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2008

Mois de Septembre

Les Echos du 18 Septembre

 

BANDITISME DANS LA ZONE SAHARIENNE

Le Sommet de Bamako peine à trouver son chemin

Prévu la mi-août 2008, le sommet des chefs d’Etat qui doit regrouper le Mali, la Libye, l’Algérie, le Niger, le Tchad peine à trouver son chemin alors que le processus de réconciliation est relancé au Mali.

Le processus de réconciliation est relancé au Mali avec le rebelle Ibrahim Ag Bahanga et la réunion des chefs d’Etat africains que devait abriter Bamako la deuxième quinzaine du mois d’août ne pouvait que renforcer ce processus et l’élargir à d’autres pays comme le Niger, le Tchad.

Cette rencontre, qui serait une sorte de Sommet des pays sahéliens, devrait permettre l’examen des problèmes de sécurité et de développement dans la bande sahélo-saharienne menacée par un terrorisme islamiste. De plus, elle est, de nos jours, objet de toutes les convoitises et lieux de prédilection de tous les trafics notamment de la drogue et des armes.

Le président Amadou Toumani Touré, initiateur de ce projet, a invité l’Algérie, le Niger, le Tchad, le Burkina Faso, la Mauritanie et la Libye. Tous ces pays partagent, en raison des liens des frontières qui les unissent, une multitude de problèmes aussi inextricables les uns que les autres ; à savoir : le trafic de drogue, la contrebande de divers produits, le banditisme, l’immigration clandestine, les mouvements de rébellion et surtout la pauvreté. Et le terrorisme qui est venu se greffer à ces différents problèmes sociaux complique davantage la situation.

Le redéploiement de l’ex-GSPC en une branche d’Al-Qaïda au Maghreb expose tous ces pays, y compris ceux du Sud à des menaces de déstabilisation. L’épisode du rapt des deux touristes autrichiens et bien d’autres démontrent à suffisance ainsi que la circulation d’un nombre incontrôlé d’armes dans la sous-région ouest-africaine.

Si l’annonce de la rencontre de Bamako a suscité l’intérêt jusqu’à la plus grande instance internationale (ONU), qui a émis le souhait d’y prendre part. Reste à savoir quelles en sont les raisons qui font que la rencontre, annoncée à grande pompe, n’a pas encore eu lieu. En effet, réunir des chefs d’Etat n’est pas une tâche aisée, mais pour un problème aussi crucial qui menace toute une sous-région, voire l’Afrique, les chefs d’Etat se devaient de bousculer leur calendrier.

A l’évidence, cette façon de résoudre, par le biais d’un sommet sous-régional, le problème du Nord malien et du banditisme dans la bande sahélienne en général, n’est pas du goût de tous les pays concernés.

Mésententes

“Cette rencontre doit permettre de développer une approche commune des problèmes qui affectent la bande sahélienne en vue de proposer des actions concrètes”, avait déclaré, il y a quelques semaines, le diplomate algérien, Saïd Djinnit, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest (Unowa).

L’Algérie entend d’ailleurs pendre l’initiative d’instaurer la paix au Mali et pour ce faire, sa diplomatie fait preuve de dynamisme aussi bien dans la libération récente des personnes détenues que la tenue des pourparlers entre rebelles et gouvernement. La capitale Alger avait abrité les 18, 19, 20 et 21 juillet 2008 la réunion sur l’évolution de la situation dans la région de Kidal et procéder au suivi-évaluation de l’Accord d’Alger du 4 juillet 2006.

A l’issue de cette réunion, gouvernement malien et rebelles avaient souligné la pertinence et la validité de l’Accord d’Alger, la poursuite de la consolidation de la paix, de la sécurité et du développement dans la région. Si l’Algérie estime que les crises au Sahel doivent trouver leur réponse dans le cadre d’une approche globale et concertée entre les différents acteurs de cette immense région désertique, mais riche en uranium et pétrole, il n’en est pas pour les autres pays.

Au-delà de la mésentente survenue suite à l’ouverture d’un consulat de la Libye à Kidal, l’Algérie et la Libye ne font pas une même lecture de la crise du Nord-Mali. Cela n’est d’ailleurs pas surprenant parce que ce sont deux Etats qui n’ont pas les mêmes intérêts. Aussi le sommet de Bamako serait-il remis aux calendes grecque. Son report ou en tout cas sa non-tenue en mi-août comme prévu en est une prémisse.

En attendant, l’Etat malien devra s’efforcer de libérer les otages encore entre les mains de Bahanga. Il serait utopique de penser que le chef des rebelles Ibrahim Ag Bahanga va laisser en liberté tous ceux ce qui lui restent de plus précieux n’ayant pu encore conquérir un seul pouce du territoire où il ferait régner sa loi. Parce qu’un prisonnier de guerre constitue un véritable trophée.

Aussi, les quelques otages qui restent entre les mains, constituent-ils des cartes maîtresses qu’il pourrait jouer à tout moment pour faire du chantage sinon du marchandage. Mais, comme le Mali n’est pas comme les USA, la Russie, la France ou encore une autre puissance mondiale qui peine à voir un de ses fils entre les mains de terroriste et donc lutte bec et ongle pour le faire sortir de cette situation, le sort de ces pauvres soldats dépend, pour l’heure, de la seule volonté de Bahanga.

Denis Koné

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MINISTERE DE LA JUSTICE

Le régisseur écroué pour 300 millions de F CFA

« Ça n’arrive jamais qu’aux autres » , dit l’adage. Le ministère de la Justice, qui est la tutelle administrative des cours et tribunaux, traverse une passe difficile. Son régisseur est sous les verrous depuis quelques semaines à cause d’un manquant de 300 millions de F CFA dans ses caisses.

L’argent, qui a disparu des caisses du régisseur, remonte au temps de l’ancien garde des Sceaux, Me Fanta Sylla. A l’époque, son directeur administratif et financier (Daf) sortant avait remis la situation à son successeur en lui notifiant les traces des 300 millions au niveau du régisseur. Le pot aux roses a été découvert, il y a quelques mois lorsque le Daf du ministre de la Justice rentrant, Maharafa Traoré, s’est trouvé dans l’incapacité d’honorer ses engagements auprès des principaux fournisseurs de son département. Une situation jugée inconséquente dans la mesure où le régisseur est censé détenir de la liquidité. Un contrôle de routine a fait le constat de la disparition du pactole.

L’indélicat régisseur, qui a fait l’objet de plusieurs jours de contrôle et de garde-à-vue à la police, a finalement été écroué à la Maison centrale d’arrêt de Bamako Coura. Est-ce qu’il est le seul à avoir subtilisé ces fonds publics ou a-t-il bénéficié de complicités ? La vérité finira par se savoir.

Abdrahamane Dicko

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POUR NON PAYEMENT D’HEURES SUPPLEMENTAIRES

Les enseignants de la FSJP et de la FSEG en grève illimitée

Les comités syndicaux des enseignants du supérieur (Snesup) de la Faculté des sciences juridiques et politiques (FSJP) et de la Faculté des sciences économiques et de gestion (FSEG) observent une grève illimitée depuis le mardi 16 septembre 2008. Motif : les enseignants exigent le paiement intégral des heures supplémentaires.

Joint au téléphone mercredi, le secrétaire général du comité Snesup de la FSJP, Djibonding Dembélé, a fustigé l’attitude du ministère des Enseignements secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique qui, selon lui, ne respecte pas ses engagements.

Djibonding Dembélé explique que le problème remonte à l’année dernière quand le ministre des Enseignements secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique Pr. Amadou Touré s’est investi personnellement dans l’organisation de la 2e session de l’année universitaire 2006-2007 et qui a vu un nombre important d’étudiants recalés en 1re session et surtout à cause du contrainte de temps, car l’année universitaire suivante pointait déjà à l’horizon.

« A l’époque, nous nous sommes sacrifiés pour l’organisation de la 2e session et le ministre a promis de payer les frais de correction et de secrétariat » , rappelle le secrétaire général du comité Snesup de la FSJP, qui précise que le véritable point de discorde est aujourd’hui le non-paiement de leurs heures supplémentaires des 1er et 2e trimestres de l’année universitaire 2007-2008.

A en croire à notre interlocuteur, l’arrêté concernant le paiement de leurs dus reste bloqué au niveau du département de tutelle pour non-signature, d’où, selon lui, « la mauvaise foi du ministère ».

Par contre au niveau du ministère, l’on apprend que le ministre a déjà signé l’arrêté qui se trouve présentement au niveau du Trésor. Une source proche du département a révélé que le dossier a pris un « léger retard » à cause du fait que le ministre aurait demandé de corriger certains points car, « certains enseignants se sont accordés plus de 29 h supplémentaires et un nombre exagéré de mémoires encadrés », révèle notre source.

Le secrétaire général du Snesup, Dr. Abdou Mallé, regrette que des professeurs nouvellement recrutés dans l’enseignement supérieur n’aient touché, depuis leur prise de fonction (mai 2008) un iota de leur solde. Une situation jugée inacceptable par le Snesup qui est présentement, aux dires de Dr. Mallé, dans les préparatifs du Forum national sur l’éducation.

Pour de nombreux observateurs, ces crises de routine qui caractérisent désormais le rapport enseignants/ministère confirment déjà des doutes exprimés par de nombreux pessimistes quant au succès du Forum qui entend réunir tous les acteurs de l’école au mois d’octobre pour remettre notre école sur les rails.

Mais des inquiétudes persistent. L’on a remarqué ces derniers temps que les démons de la protestation se sont réveillés dans le milieu universitaire suite à l’organisation des examens à la FSEG. Le 7 septembre 2008, une protestation d’étudiants de cette Faculté contre l’organisation des épreuves d’examen a conduit à une violence sans précédent avec les forces de l’ordre.

Dans sa tentative de restaurer l’ordre, le ministre Amadou Touré a, au cours d’une rencontre avec les professeurs et étudiants de la FSEG, lundi dernier au rectorat de l’Université, déploré l’attitude des étudiants qui, d’après lui, n’ont pas à s’ingérer dans l’organisation des examens.

Aux termes de cette rencontre, il a invité des étudiants à faire leur mea-culpa au corps professoral. Ils se sont aussitôt exécutés.

Gageons que les professeurs acceptent l’excuse pour un retour définitif de la quiétude.

Amadou Waïgalo

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VOL CRAPULEUX A L’HOTEL DE L’AMITIE

La justice se décide à arrêter le principal suspect

Plus d’un an après le vol de plus de 260 millions de francs sur un Malien résidant en Guinée de passage à Bamako, la justice est passée aux actes en arrêtant le principal suspect. Une affaire qui pourra éclabousser la Banque régionale de solidarité (BRS-Mali) dont un haut cadre est suspecté d’avoir blanchi l’argent volé.

En avril 2007, Ousmane Yara, un homme d’affaires malien vivant à Conakry en Guinée a séjourné pendant quelques jours à Bamako avec son épouse et un de ses amis un certain Mamadou Lah qui est en même temps son coursier. Il devait mettre son séjour à profit pour prospecter l’environnement économique national avant de poursuivre son chemin sur l’Europe. Il n’a jamais tiré profit de ce voyage dans son pays à cause du vol dans sa chambre d’hôtel de 400 000 euros en coupure de 500 euros soit plus de 260 millions de F CFA.

Dans sa plainte au commissariat du 3e arrondissement, Ousmane Yara accuse a priori son ami Mamadou Lah et un autre de ses amis de Bamako du nom d’Iba Koïta dit Ila. Ses soupçons sont fondés sur le fait que dans la nuit de dimanche 22 au lundi 23 avril, il a ouvert sa mallette remplie de devise et de F CFA en présence de ses deux individus pour remettre la somme de 100 000 à Ila Koïta en guise de cadeau à son père et 10 000 pour son prix de taxi. En plus, Ila et Mamadou Lah (ce dernier occupait une autre chambre de l’hôtel) ont été les dernières personnes à quitter sa chambre à une heure tardive de la nuit.

Les deux suspects y compris un taximan et un autre visiteur qui était venu voir Yara mais qui était resté dans le hall de l’hôtel ont été tous interpellés à l’époque par Papa Mambi Kéita de la brigade de recherche du 3e arrondissement. Ila et Lah ont été déférés au parquet de la Commune II non sans nier les faits de vol ou de complicité de vol dans leurs dépositions.

Les témoignages de l’épouse de Yara sont cependant accablants contre Ila Koïta. Mme Yara a avoué à son époux qu’elle a eu son sommeil perturbé par Ila qui s’était frauduleusement introduit dans leur chambre. Ces accusations réfutées par le suspect n°1 qui ne reconnaît être revenu à l’hôtel dans la même nuit que dans l’intention de pisser et de reprendre son talisman qu’il avait oublié dans la douche d’une autre chambre où il était rentré pour prendre un bain.

Argent sale

D’avril 2007 à septembre 2008, le juge d’instruction près le Tribunal de la Commune II en charge du dossier et qui vient d’être muté de son poste à la suite du Conseil supérieur de la magistrature tenu la semaine dernière s’est hâté lentement d’appréhender Ila pour ensuite le remettre en liberté provisoire.

C’est ce dossier sulfureux que vient d’ouvrir le procureur général près la Cour d’appel. Ila a été mis sous mandat de dépôt le 9 septembre 2008. Son arrestation a été dictée par le travail de filature que la brigade de recherche du 3e arrondissement continuait d’abattre à sa trousse. Ila, qui broyait du noir et qui ne subsistait que grâce aux actes de solidarité de ses amis et principalement de Yara, s’est subitement retrouvé multimillionnaire.

Cette fortune tombée du ciel lui a semble-t-il donné une folie dépensière. Il aurait fait venir certains de ses frères partis tenter leur chance en Europe et en Afrique centrale. Sa troisième épouse a eu droit à une voiture haut de gamme pour 16 millions de F CFA, des filles sont gratifiées de motos Jakarta. Le casino était devenu son passe-temps favori.

Ila qui a pris un bureau à l’ACI-2000 qu’il a mondainement équipé justifie l’origine de sa richesse par un prêt de 500 millions de F CFA auprès de la BRS Mali. Or, il se trouve que cette banque a son nom mouillé dans pas mal d’affaires d’argent sale. L’argent d’origine douteuse y est planquée et il sert généralement à son propriétaire d’avoir des prêts avec la complicité d’un de ses hauts cadres. Sinon comment ce genre de découvert qui doit être payé rubis sur ongle en l’espace de six mois tout au plus peut servir à son propriétaire pour faire le bon samaritain ? Il revient à la justice de faire son travail.

Abdrahamane Dicko

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A. G. DE L’AGETIPE

Les performances s’améliorent

A l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public pour l’emploi (Agetipe), l’on note une réelle reprise des activités avec à la clé des avancées .

Il ne serait pas exagéré de dire qu’à l’Agetipe, les choses marchent présentement comme sur des roulettes après quelques années de basculement.

Malgré les difficultés d’ordre organisationnel enregistrées ça ou là et d’ailleurs inhérentes à toute entreprise, l’Agence, depuis 2006, a pu maintenir le cap sous la houlette de son DG, Osm Arbi Hama. De cette date à ce jour, des avancées perceptibles ont été enregistrées et dénotent d’une réelle reprise des activités de l’Agetipe, qui est en passe d’atteindre ses objectifs globaux.

C’est pour parler des acquis et des perspectives que l’association Agetipe a tenu mercredi dans les locaux de l’Agence à l’ACI, son assemblée générale ordinaire qui a noté une réelle reprise des activités. Celles-ci se traduisent, selon l’assemblée, par la restauration du climat de confiance avec les maîtres d’ouvrage et les bailleurs de fonds, l’instauration du dialogue avec l’ensemble des partenaires, l’instauration d’un climat de travail serein à travers la mise en place d’un nouvel organigramme.

Les autres motifs de satisfaction du président du conseil d’administration de l’Agetipe, Abdoulaye Sylla, tiennent au fait qu’aucune saisie n’a été opérée sur les comptes de l’Agence en 2006. De même qu’en 2007, aucun conflit n’a été porté devant les tribunaux. La pratique de la promotion interne des travailleurs de l’Agence dans la restructuration, la mise en place de l’assurance qualité et de l’évaluation, la mise en place d’un système de communication interne sont également des réalités tangibles.

Au cours de l’exercice 2007, l’Agence a créé 12 095 emplois-jours contre 20 886 en 2006. Le ratio de fonctionnement au 31 décembre 2007 est de 9,11 contre 8,89 au 31 décembre 2006. Au-delà de la présentation des activités menées en 2007, l’association Agetipe a examiné et adopté le rapport d’activité annuel 2007 de l’Agence, le rapport financier du directeur général et les rapports du commissaire aux comptes.

Mohamed Daou

 

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  FLECHE NOIRE DE SANANKORABA

Marche pour les points de la victoire aujourd’hui

L’équipe de football la « Flèche Noire » de Sanankoroba, en association avec la ligue de football de Koulikoro, a décidé d’organiser une marche de protestation mardi prochain.

Une marche de la « Flèche Noire », qui fait suite à deux réserves et une évocation respectivement sur les joueurs Tidiane Koné, Henry Coulibaly et Mama Moumini de la Jeanne d’Arc, sera organisée le 23 septembre 2008. La ligue de Koulikoro en général et la Commune de Sanankoroba accusent de « fraude » la Commission centrale des statuts et recours de qualification de Malifoot.

Les organisateurs soutiennent qu’il s’agit pour eux de dénoncer ce « parti pris », mais surtout le fait que la CCRQ, que dirige Me Amadou Camara, n’est plus un modèle et qu’elle continue à persister dans l’erreur ou par simple ignorance de ses textes.

La marche de ce matin partira du pont des Martyrs pour aboutir au siège de la ligue de football de Bamako, au stade Mamadou Konaté en passant par la Primature et au ministère de la Jeunesse et des Sports où les marcheurs liront en principe la décision qu’ils qualifient d’impopulaire de la part de l’équipe de Me Amadou Camara. Ensuite, le cortège s’ébranlera vers le siège de Malifoot où un autre communiqué sera lu et qui laissera voir leur désapprobation de l’attitude de la CCSRQ.

Les faits

Suite aux rencontres du groupe du tournoi de montée de Bamako, la « Flèche Noire » de Sanankoroba avait formulé des réserves et une évocation sur des joueurs de la JA. Il s’agit respectivement de Tidiane Koné et Henry Coulibaly pour les cas de réserve et de Mama Moumini pour évocation.

Sans évoquer les deux premiers cas, l’équipe de Sanankoroba, aux dires de son président, se pose la question sur le cas du joueur Mama Moumini, suspendu par la ligue et dont la licence a été annulée dans l’affaire AS Police Jeanne d’Arc.

Ils n’arrivent pas à comprendre pourquoi, malgré tout, on ne les a pas remis dans leur droit. Et ils exigent leur point sur évocation que la Jeanne d’Arc devrait perdre le match au profit du Centre Maliano Belge (CMB). Une rencontre au cours de la laquelle le joueur incriminé a pris part. Et que dire des réserves sur les joueurs Tidiane Koné et Henry Coulibaly ?

Pour rappel, le premier évoluait dans un club tunisien et le second en France. Si dans leur requête, ils ont obtenu gain de cause pour le premier, tel n’a pas été le cas pour le second puisque la formation de Sanankoroba voulait la lettre de sortie internationale des joueurs en question. « Henry n’a pas droit à une lettre de sortie », a répondu Me Camara et d’ajouter qu’ici « nous sommes ligue et fédération ».

En attendant la suite que donneront les instances sportives, Modibo Komakara, président de la « Flèche Noire » de Sanankoroba, convaincu du bien-fondé de ses arguments, précise qu’en cas de non-satisfaction de ses doléances, ils n’excluent pas de porter l’affaire devant les grandes instances du sport roi : la Caf et la Fifa.

Boubacar Diakité Sarr

 

 

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