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2008

Mois de Septembre

Les Echos du 16 Septembre

 

PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT

Coupe de bois contre un hôpital et le 3e pont ?

Malgré l’existence de textes législatifs et réglementaires en matière de protection et de gestion durable des ressources forestières, le gouvernement malien est résolument engagé dans la déforestation. Cela peut se voir à travers un soi-disant contrat entre lui et une société chinoise de coupe de bois, dénommée « Société Afro Asie Bois Mali ».

La société chinoise « Société Afro Asie Bois Mali » par qui la coupe de bois a recommencé dans la zone de Kita se frotte les mains. Elle aurait conclu un contrat d’exploitation tacite de 6 millions d’hectares, soit 18,50 % du territoire national en échange de la construction d’un hôpital et du 3e pont de Bamako.

Devant le mécontentement de la population de Kita, le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement avait suspendu provisoirement cette coupe anarchique. Cet état de fait a amené une organisation de protection du patrimoine génétique, la Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain (Capagen) et ses organisations membres (dont la Fecong), à adresser une lettre au ministère de l’Environnement et de l’Assainissement lui demandant d’annuler le contrat d’exploitation forestière accordé à l’opérateur privé « Société Afro Asie Bois Mali ».

Quand on sait que les Chinois ont déjà beaucoup investi dans l’industrie du bois en Afrique en dégradant, faut-il les laisser faire en les regardant piller toutes les ressources de la terre ? Selon la (Copagen), la « Société Afro Asie Bois Mali » n’est ni identifiée à l’étranger, ni immatriculée au Registre du commerce du Mali. Aux dernières nouvelles, on apprend que la coupe de bois dans la forêt a repris de plus bel.

De l’indépendance du Mali à nos jours, il n’a existé qu’une seule entreprise forestière d’Etat (Entreprise malienne du bois - EMAB -) qui est allée très tôt en faillite. Notre pays, depuis lors, s’investit dans la recherche de financement extérieur pour une gestion durable des ressources forestières.

L’existence d’un certain nombre de projets forestiers illustre éloquemment tout l’intérêt que les partenaires accordent à l’aménagement durable des forêts. Cet intérêt a été réaffirmé puisque la protection de l’environnement figure en bonne place dans les textes du Mali.

Des hectares de bois de vêne dévastés

Des efforts financiers non négligeables sont également déployés grâce au budget d’Etat et par des partenaires en faveur de l’aménagement durable des forêts. Des recrutements de personnel forestier sont opérés par les services techniques (les eaux et forêts) pour pallier l’insuffisance en moyens humains.

Mais que constate-t-on aujourd’hui ? Les années d’efforts et de sacrifices de protection du peuple malien dans la protection de l’environnement et de la bio-diversité sont tout simplement en train d’être anéantis par des individus et sociétés de coupe de bois qui n’ont qu’un seul but : la satisfaction de leurs intérêts égoïstes.

Mais, pour les populations, il paraît inadmissible qu’un pays sahélien comme le Mali, menacé par la désertification, brade l’une des rares parties du pays encore à l’abri de ce fléau. Des dégâts importants sont constatés dans la forêt de Kita chez certaines espèces de bois très rares (le « guéni » ou bois de vêne) après des coupes dans les forêts pré-guinéennes autour de Kita. Lors des deux premiers mois d’exploitation, 243 tonnes de bois auraient été exportées, ce qui avait suscité l’émoi chez les populations.

Aujourd’hui, on est en droit de se demander quelles sont concrètement les actions mises en place par le département pour arrêter l’exploitation sauvage des forêts se trouvant dans la zone ?

Plus que jamais décidée, la Copagen, pour sa part, entend relayer ce mouvement pour une prise de conscience nationale sur les enjeux de la protection des richesses forestières et sur la relation de partenariat que le Mali souhaite développer avec la Chine.

Au-delà des graves conséquences sur le patrimoine environnemental de notre pays, la Copagen insiste sur l’usurpation des dispositions de la décentralisation ainsi que « les flagrantes violations des procédures administratives, techniques et financières » en vigueur.

Selon l’un de ses porte-parole, cette affaire devra servir d’exemple pour mettre fin à l’impunité dont bénéficient certains fonctionnaires qui préparent, à côté de leurs villas démesurées, un Mali toujours affaibli, humilié et spolié.

Amadou Sidibé

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ENSEMBLE, AU SECOURS DE L’ECOLE MALIENNE

« Chaque régime à sa part de responsabilité… »

L’initiative du Forum national sur l’éducation est salutaire et courageuse. Elle intervient à un moment où la situation est vraiment critique, mais mieux vaut tard que jamais. L’école malienne est moribonde depuis plusieurs années.

L’école ne remplit plus sa fonction d’éducation. Cela n’est plus un secret pour personne. Le cauchemar dure depuis trop longtemps. Face à cette crise, en tant qu’éducateur et Malien, je ne peux rester indifférent à cette descente aux enfers de nos établissements scolaires et universitaires. La situation m’impose naturellement d’intervenir et d’apporter ma modeste contribution. Pur et digne produit issu de l’école publique, je ne peux la regarder mourir en face, sans la secourir. Cela me paraîtrait tout simplement irresponsable de ma part.

« Nambara kouma tulo len do kin ta la » la parole mensongère est belle à entendre mais dépourvue de sincérité. Finalement, elle ne parvient guère à résoudre le problème posé. La vérité est dure à entendre, mais je me dois d’être sincère. On a trop tourné autour du pot. L’occasion est donc venue de mettre le pied dans le plat. Dire que la situation date d’aujourd’hui ou est le fait d’un seul régime, c’est entrer dans une polémique sans fin. Chaque régime à sa part de responsabilité à des degrés différents.

De 1968 à nos jours, chacun a essayé d’apporter sa touche d’amélioration avec ses forces et ses faiblesses. Mais hélas, de maladresse en maladresse, nous voici donc au fond du gouffre. Trop d’élèves sont en échec scolaire. Le niveau baisse d’année en année. Une grande partie de nos étudiants ne parvient plus à atteindre le niveau requis dans les pays étrangers. Ils reviennent au pays, bredouilles, sans diplôme. Le système éducatif malien n’est plus compétitif. Il s’agit donc actuellement de trouver des solutions pour sortir l’école malienne de l’agonie.

Nous sommes tous responsables de cette tragédie, c'est-à-dire la mort de l’école publique, de manière directe ou indirecte. Qu’on le veuille ou non, c’est l’avenir de chacun qui est en jeu : celui de nos cadets, de nos enfants et du Mali tout entier qui est atteint et gravement menacé. L’éducation des enfants est devenue un vrai bisness. Nous assistons à la création anarchique des écoles privées aux coûts exorbitants. Elles prolifèrent sur toute l’étendue de la nation.

Ce commerce et l’enseignement dispensé entre ses murs ne profitent qu’aux seuls riches et à leurs enfants. Ce phénomène compromet de jour en jour l’égalité des chances. A ce rythme, le fils d’enseignant deviendra enseignant, celui du ministre, ministre ainsi de suite… Si nous ne faisons pas attention, demain, chacun de nous sera appelé à mettre la main à sa poche pour monnayer le savoir dispensé à sa progéniture. Quelle injustice !

Par ailleurs, l’école publique, quant à elle, s’érige en école des pauvres. Elle a tout le mal du monde à remplir sa mission. Elle est incessamment malade du sureffectif, malade du manque d’enseignants qualifiés. C’est une vraie catastrophe. De la rentrée scolaire au début de l’hivernage, tout le monde se demande quelle sera la couleur de l’année scolaire : blanche ou noire.

« Do bè Gna la, bélébéléba bé Gna thèlakaw la ». Les grèves se multiplient à longueur d’année : si ce ne sont pas les élèves, ce sont les enseignants. La corruption s’est taillée une place dans les cours d’établissement. La profondeur de la crise est telle, que les élèves ne respectent plus leurs professeurs.

L’Etat, de son côté, dans toute son impuissance, fait semblant de respecter et d’appliquer les conventions des droits de l’enfant pour se donner bonne conscience. C’est finalement du « daga bon dala », c'est-à-dire construire des écoles flambant neuves où les élèves n’étudient qu’à mi-temps, où les professeurs n’ont ni les moyens de donner des cours faute de matériel, ni les salaires suffisants pour vivre décemment.

Pendant ce temps, certains politiciens tapis dans l’ombre, manipulent des élèves crédules, pour remuer encore plus le couteau dans la plaie. Voilà malheureusement aujourd’hui le triste sort réservé à l’école malienne. C’est honteux et scandaleux pour ce beau pays qu’est le Mali !

J’ai donc envie de dire : aujourd’hui, nous sommes face à une tragédie, qu’on l’admette ou pas. Ce débat ne doit pas être que celui des seuls professionnels. Il dépasse largement ce cadre.

A tous : An ka wili

Dans un pays en voie de développement comme le nôtre, la mort de l’école publique est notre mort programmée à tous. Cela veut dire encore plus d’ignorants, encore plus d’analphabètes, encore plus de retard dans un monde en perpétuelle évolution. Nos enfants, c’est notre avenir. Car sans une école performante, jamais nous ne parviendrons à lutter, encore moins à éradiquer la pauvreté galopante.

Aux élèves : Demisseniya tè mogo tignè

L’école est un lieu d’apprentissage et de transfert des compétences. Elle reste votre seule issue pour arriver à construire votre avenir et celui de votre pays. L’école n’est pas le lieu de formation d’apprentis politiciens, il existe d’autres lieux pour ça. Persister dans les grèves perpétuelles n’est pas une solution. Les débats sont plus constructifs. Les camarades qui veulent vous guider dans cette logique sont vos pires ennemis.

A l’Etat : I wassa do

Le droit à l’éducation est un droit fondamental pour tous. Pourquoi l’éducation, qui doit être un droit pour tous les enfants, devient-elle un sacrifice pour les parents ? Pourquoi la profession d’enseignant est-elle reléguée au rang de parent pauvre ? L’éducation, base de tout développement, ne mérite t-elle pas d’avoir un budget conséquent ? Pourquoi l’enseignement de nos valeurs et de nos cultures locales tient-il si peu de place dans les programmes scolaires ? Pourquoi la formation des enseignants pose-t-elle problème ? Pourquoi ne pas envisager la création de structures de formation par alternance ou continue pour les maîtres d’écoles ?

Dans les années 1980, l’introduction de la ruralisation dans les programmes scolaires était une excellente idée. Elle permettait aux élèves de renouer avec les travaux manuels. Ne faudrait-il pas donner de la place à l’enseignement de l’art et des langues pour que les élèves se sentent concernés et fiers d’eux-mêmes. L’école de la sagesse des parents qui nous enseignait des contes et légendes disparaît. Ne vaut-il pas la peine de l’implanter de temps en temps dans la cour des établissements scolaires. Cette école si riche de ses conseils…

Pour des enfants confrontés à l’échec scolaire ne faudrait-il pas mettre en place des études dirigées par les aînés au cœur des quartiers ? Face aux manques de matériels didactiques le ministère de l’Education nationale ne doit-elle pas créer des bibliothèques, des salles informatiques avec mise en réseaux de son programme éducatif sur Internet pour les endroits isolés.

Une école de la deuxième chance devrait s’ouvrir pour ceux qui ont échoué dans leur jeunesse ou qui n’ont pas pu aller à l’école assez longtemps. Voilà quelques idées en vrac qui pourraient être d’excellentes pistes de réflexion pour sauver l’école malienne…

Aux élus : A yaw djo yorofa

Je suis prêt à échanger avec vous, à partager ma modeste expérience acquise en France. Ici, vos homologues s’attaquent à ce fléau au cœur de leur quartier et de leur commune. Dans chaque ville existent des services pour l’enfance et la jeunesse. Ils prennent efficacement en mains la destinée des enfants, adolescents et les jeunes de leurs communes. Leur échec scolaire fait l’objet de projets et d’actions concrètes. Alors réfléchissez dorénavant aux solutions qui s’imposent !

Aux enseignants : Ko do touma séra

Le moment est venu pour vous d’être réhabilités dans vos fonctions. Il faut être irréprochable, la nation attend tout de vous. Car tous les grands hommes, qui ont laissé leur empreinte à l’humanité, sont passés par les bancs d’école, entre vos mains. Enfin, veillons tous ensemble à ce que l’école ne soit plus jamais piétinée par qui que ce soit car il est grand temps de relever le défi et d’envisager l’avenir avec sérénité !

J’en suis sûr, le pays ne manque pas de cerveaux, mais faut-il rappeler cet adage bien connu chez nous « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ».

Aboubacar Eros Sissoko

(éducateur spécialisé en banlieue parisienne)

 

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SOTELMA

Le dossier de la privatisation relancé

Le gouvernement vient de relancer le dossier de la privatisation de la Société des télécommunications du Mali (Sotelma). L’annonce a été faite par Mme Diarra Mariam Flantié Diallo, ministre de la Communication et des Nouvelles technologies.

Lundi, le ministre a affirmé sur RFI que la Sotelma affiche un bien meilleur état de santé, c’est-à-dire que sa situation financière n’est pas aussi mauvaise que l’on pense.

Ils sont au total seize soumissionnaires dont le groupe français Vivendi à vouloir acquérir la Sotelma dans une semaine. A en croire, le ministre, l’acquéreur devra respecter les critères qui sont, entre autres, la capacité technique à gérer l’entreprise, le respect du plan social.

Le gouvernement veut qu'il n’y ait pas de licenciés au terme de cette privatisation. Mais Youssouf Traoré, le secrétaire général du syndicat des travailleurs de la Sotelma ne croit pas à cette éventualité. S’il a reconnu que l’entreprise est devenue viable grâce à une situation financière saine, il regrette que la Sotelma n’ait pas bénéficié des mêmes avantages que l’ex-Ikatel (Orange-Mali) qui, à ses dires, aurait déjà grignoté les 70 % du marché national.

Le secrétaire général du syndicat doute qu’après la privatisation, les 1300 travailleurs gardent encore leur poste. Ce qui n’est tout à fait dénué de sens au regard des expériences d’Huicoma, de Batexi… dont les licenciés courent jusqu’à présent derrière leurs indemnités.

Denis Koné

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SESSION EXTRAORDINAIRE DU CESC

Sous le signe des renouvellements

L’ élection de deux nouveaux secrétaires du bureaux et des présidents et rapporteurs de commission est à l’ordre du jour des travaux de la session extraordinaire du CESC, ouverte .

Les travaux de la session extraordinaire de la 3e mandature du Conseil économique, social et culturel (CESC) ont démarré le 15 septembre 2008 au siège de l’institution sous la présidence du ministre chargé des Relations avec les institutions, porte-parole du gouvernement, Mme Diabaté Fatoumata Guindo.

Le président du CESC Moussa Balla Coulibaly a précisé que l’objet de la session est l’élection en séance plénière des deux secrétaires du bureau et l’élection, par les cinq commissions, de leurs présidents et rapporteurs.

Le programme de travail de la session a été marqué lundi par une intervention du président de la Commission national des droits de l’Homme (CNDH) Me Moussa Maïga qui a fait une présentation liminaire de sa Commission, des problèmes auxquelles celle-ci est confrontée.

Organe consultatif auprès du ministère de la Justice, la CNDH, selon son président, a pour mission de contribuer à la promotion des droits de l’Homme et de prévenir la torture et autres peines ou traitement cruels, inhumains ou dégradants.

Me Maïga a déploré le fait que sa Commission n’ait pas bénéficié de l’attention véritable de l’Etat qui a conduit à son inaction. Certains membres de la CNDH ont même révélé que leur Commission n’a pas un budget de fonctionnement, d’où leur détermination à interpeller le gouvernement à respecter son engagement afin de renforcer, selon eux, l’image du Mali.

Malgré ces difficultés, la CNDH a sillonné le Mali pour l’installation de ses représentations régionales, élaborer des rapports annuels sur la situation des droits de l’homme au Mali

« Nous avons pu mener également des missions d’inspection dans des lieux de détention pour informer le gouvernement sur la situation carcérale » , s’est félicité le président de l’CNDH avant de solliciter l’accompagnement du gouvernement dans leur action quotidienne.

Les travaux de la session extraordinaire du CESC, qui dureront cinq jours, entrent, selon Moussa Balla Coulibaly, dans le cadre de l’accomplissement des missions de réflexion et de proposition de son Conseil.

Amadou Waïgalo

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L’ASSAINISSEMENT A BACO-DJICORONI

Le dépôt de transit vendu, la mairie en ordures

Le dépôt de transit de Baco-Djicoroni, inauguré par Nankoma Kéita, alors ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, a été morcelé et vendu par des maires de la Commune V. Conséquence : les populations ne savent quoi faire avec leurs ordures qui s’entassent jour après jour.

Mais, dans la nuit de mercredi à jeudi, des chefs de famille se sont révoltés et sont allés déverser les déchets dans la cour du centre d’état-civil secondaire. Depuis deux semaines, ces ordures ménagères obstruaient l’entrée des familles.

Selon un des responsables de GIE, Moussa Koné de Djeya, « il ne sait plus quoi faire car le maire leur a dit de chercher un autre dépôt de transit car celui-ci est une propriété privée » .

La population se demande comment un dépôt de transit inauguré il y a juste 5 ans par un ministre de la République peut être victime de la boulimie d’argent et de terre d’élus locaux. Où iront-ils mettre leurs ordures avant que la voirie ne les ramasse ?

Dans le quartier, on trouve révoltante cette situation. C’est après mûres réflexions et en représailles que les chefs de famille ont fait déposer leurs ordures dans la cour et à l’entrée du centre secondaire d’état-civil de Baco-Djicoroni. L’opération d’insalubrité de la mairie s’est déroulée dans la nuit de mercredi 10 septembre après la prière jusqu’à jeudi matin.

S. T.

 

 

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  TOURNOI REGIONAL DAIMLER CUP

Le Mali et le Burkina sur le podium

le Mali (chez les minimes) et le Burkina (chez les benjamins) sont les vainqueurs de la 1re édition du tournoi régional « Daimler Cup » dont les finales se sont disputées samedi dernier sur le terrain du Centre Olympe Africa de Banankabougou.

Les minimes du Mali ont dominé (1-0) leurs homologues du Niger. Les benjamins du Burkina se sont imposés de justesse (2-1) devant le Niger. La rencontre la plus disputée a été celle qui a opposé chez les minimes du Mali et du Niger. Battus chez les benjamins, les Nigériens n'avaient plus que le trophée minime pour sauver leur tournoi.

Dominé dans les premières minutes du match, le Niger va jeter toutes ses forces dans la bataille, mais sans succès. On pensait alors que tout se déciderait dans les derniers instants pour le Niger. Mais ce sont les Maliens qui s'illustreront avec leur duo d'attaque. Les minimes maliens terminent la partie en beauté au grand bonheur de leurs nombreux supporters.

C'est une équipe de l'AS Badema scindée en deux qui a joué la finale des filles pour rehausser l’éclat du tournoi. Et c'est Badema I qui s'est imposée (3 tirs à 2) devant Badema II. Aux termes du temps réglementaire, le tableau d’affichage marquait un score vierge.

« Nous avons assisté à un bon tournoi et les initiateurs y ont bien réfléchi. Et c’est tant mieux pour la promotion du football des jeunes dans nos pays respectifs » . Tels sont les propos de Mme Kaboré Zarata et Anzara Daniel, respectivement responsables du Centre Olympe Africa de Ouagadougou (Burkina) et de Soubré (Côte d’Ivoire).

Le directeur du Centre Olympe Africa de Banankabougou, Modibo Niozon Traoré, s’est aussi félicité du bon déroulement du tournoi avant d’expliquer les raisons. « Il s’agit d’organiser des tournois de foot de jeunes au Centre Olympe Africa de Banankabougou parrainés par la firme Daimler en vue du renforcement de leurs activités d’animation et de promouvoir le foot au niveau des jeunes dont l’âge varie entre 11 et 14 ans ».

A l’en croire, l’objectif est de nouer un partenariat avec les stars internationales du foot (d’origine africaine) et les instances internationales du foot (Caf, Fifa). Les rencontres de samedi étaient présidées par Tidiane Mediane Niambelé, vice-président du Cnosm. Il avait à ses côtés son directeur exécutif, le représentant du maire de la Commune VI et des membres des différentes délégations.

Des trophées et enveloppes ont été remis aux équipes participantes.

Boubacar Diakité Sarr

 

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