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2008

Mois de Septembre

Les Echos du 15 Septembre

 

Pr. SADIO YENA, COORDONNATEUR DU RHUBAMA

« Faire profiter les autres de notre expérience »

Le Pr. Sadio Yena, chirurgien thoracique à l’hôpital du Point G, vient d’être porté à la tête du Réseau d’échanges hospitalo-universitaires Bamako-Marseille (Rhubama). Avec une expérience avérée dans le domaine de la chirurgie thoracique, le tout nouveau coordonnateur entend, à travers le Réseau, favoriser des échanges d’expérience entre Bamako et Marseille au profit des jeunes universitaires, pharmaciens et médecins afin de promouvoir la santé, la recherche et la formation dans le domaine médical. Entretien.

Les Echos  :Qu’est-ce qu’au juste la chirurgie thoracique ?

S. Y.  : La chirurgie thoracique est une spécialité chirurgicale qui s’occupe des pathologies du thorax ; à savoir : la paroi thoracique, les cotes et les muscles du thorax, du poumon et la partie médiane du thorax qui contient le cœur.

Les Echos  :Quel bilan faites-vous de la chirurgie thoracique au Mali ?

S. Y.  : La chirurgie thoracique est en train d’évoluer doucement au Mali. Actuellement, il n’y a pas un seul jour qui passe sans que nous n’enregistrions des cas. Nous avons beaucoup de cas des séquelles de la tuberculose pulmonaire, de cancer broncho-pulmonaire, des traumatismes thoraciques… A ma consultation, je vois au moins 15 malades de chirurgie thoracique.

Les Echos : Pourquoi un Réseau d’échanges hospitalo-universitaires Bamako-Marseille ?

Pr. Sadio Yena : Un Réseau d’échanges hospitalo-universitaires Bamako-Marseilles parce que je suis médecin chirurgien formé en partie à Marseille. C’est dans ce cadre que j’ai cru bon créer des échanges entre les hôpitaux de Marseille et ceux du Mali pour promouvoir la santé, la recherche et la formation dans le domaine médical.

Les Echos  :Pouvez-nous dire les conditions qui ont prévalu à la création du Rhubama ?

S. Y. : J’ai été dans un service à Marseille où j’ai rencontré un chirurgien thoracique qui a manifesté beaucoup d’intérêt pour la formation médicale continue et initiale des Africains et particulièrement des Maliens. Ensemble, nous avons échangé puis nous avons pensé que les échanges qu’on peut avoir seraient mieux dans un contexte institutionnel entre les hôpitaux de Marseille et les hôpitaux de Bamako. C’est grâce à la présence d’un intérêt de Marseille et d’un intérêt de Bamako que nous avons créé le Réseau pour le bien de nos malades.

Les Echos  :Quels sont les objectifs et les missions du Rhubama ?

S. Y.  : Le Réseau a été créé pour les apprenants : les étudiants, les techniciens qui s’occupent de maintenance dans les différents domaines mais aussi pour les médecins notamment les chirurgiens et particulièrement la chirurgie thoracique. Dans ce domaine, il s’agira de permettre aux chirurgiens thoraciques de venir nous aider à travailler au Mali mais également que nous puissions avoir des postes de formation chez eux. Aller aujourd’hui se former en France n’est pas facile, mais notre Réseau permet de dégager des postes pour des Maliens pour que nous puissions nous rendre là-bas et être formés dans les bonnes conditions dans les différentes spécialités.

Les Echos : Comment la formation va-t-elle se dérouler et comment les échanges vont se passer entre les chirurgiens de Marseille et ceux de Bamako ?

S. Y: Le contexte est relativement simple. Il nous suffit au Mali d’exprimer le besoin à l’Université de Marseille à qui il revient de nous répondre qu’il y a des postes qu’on peut nous affecter. Tout dépend du nombre de places disponibles, mais le Mali est priorisé par rapport à d’autres qui n’ont pas de conventions. Déjà, il y a eu des échanges de ce genre entre nous notamment dans le domaine de la chirurgie thoracique. Nous avons eu la possibilité de former des jeunes dans ce domaine. Dans le domaine de la pédiatrie et de la chirurgie pédiatrique, la formation se poursuivra avec la volonté de faire des Maliens et la volonté de recevoir et d’encadrer des Marseillais qui sont prêts aussi à venir nous aider de temps en temps. La formation dans le domaine de la chirurgie cardiaque débutera sous peu.

Les Echos  :Y a-t-il des critères qu’un candidat doit remplir pour prétendre à la formation ?

S. Y: Il faut au Mali qu’on soit jeune médecin engagé dans la voie hospitalo-universitaire. Les infirmiers et les agents techniques doivent passer par les différents hôpitaux pour être choisis et ensuite leur dossier est transmis à qui de droit à Marseille pour être analysé. La coopération dans le domaine des infirmiers est relativement plus simple parce qu’elle demande très peu de financement.

Les Echos  :Sur combien de temps s’étend la formation ?

S. Y.  : Les conditions de formation par rapport à la durée sont des conditions clairement définies. Dans la convention, lorsqu’on va à Marseille on s’inscrit à l’Université dans des cycles qui soient diplômant et qui soient connus. Par exemple, pour un chirurgien thoracique ou chirurgien cardiovasculaire, il va faire 2 ans de formation soit en chirurgie thoracique soit en chirurgie cardiaque pour être spécialisé dans ce domaine. Mais pour les infirmiers, la formation dure souvent un an. En dehors des formations diplômantes, nous avons des stages de quelques mois que les infirmiers peuvent faire pour avoir des connaissances. Mais là, c’est une attestation qu’on délivre.

Les Echos  :Comment se fait la prise en charge ?

S. Y.  : Cette prise en charge est partagée. Mais je peux dire que la convention offre une chance. Lorsqu’il y a des disponibilités de postes, Marseille demande à la structure à laquelle appartient le candidat de lui offrir juste un billet pour qu’il puisse partir. Sinon, sa prise en charge est entièrement financée par Marseille. C’est une bourse conséquente d’environ 1000 euros. Pour les infirmiers, si le stage est accordé ce que nous demandons c’est de pouvoir transporter le candidat. Une fois sur place, il y a des structures pour le loger. Il y a aussi des petites bourses pour qu’il puisse survivre. Il y a même des postes qui sont prévus pour des Maliens qui vont partir peut être en 2009. Il s’agit seulement de leur payer le billet. Nous voulons que tout le monde puisse saisir cette opportunité parce que ce n’est pas fait seulement pour la chirurgie thoracique et cardiovasculaire.

Les Echos  :Qui peut-être membre du Réseau ?

S. Y.  : Le Réseau est fait pour des Maliens qui ont été formés à Marseille. Nous avons eu à travailler comme des Français. Ce faisant, nous avons eu l’opportunité d’opérer des Français et tenus à égalité avec des médecins français. Cela est une grande opportunité parce que lorsqu’on va en Occident pour une formation, c’est souvent pour être spectateur mais nous, nous avons été acteurs. C’est ainsi que nous nous sommes mis en réseau et nous avons coopté des médecins qui ont été formés avant nous. Aujourd’hui, le maximum de professeurs ont été formés à Marseille et ce sont nos maîtres et nos aînés. Ils n’ont peut-être pas eu l’idée, mais ils ont l’amour de Marseille. Le réseau est local. Il contient présentement une dizaine de membres.

Dans notre statut, tous ceux qui ont été formés à Marseille et plus âgés que nous sont nos parrains. Il ne s’agit pas seulement pour nous de profiter de Marseille mais vice-versa pour que les étudiants puissent venir voir les pathologies et les conditions dans lesquelles nous travaillons. Le Rhubama se positionne comme étant un réseau qui va recevoir les étudiants. Déjà, nous avons reçu 4 étudiants marseillais.

Les Echos  :Comment le Réseau fonctionne-t-il ?

S. Y.  : Statutairement, le Réseau se réunit une fois par trimestre. Nous constituons un réseau interne dans la mesure où nous-nous donnons des informations relatives à nos activités et des échanges de patients. Pour l’instant, le Réseau est jeune d’autant que la convention n’a été signée qu’il y a 2 mois environ.

Les Echos  :Le Rhubama a-t-il les moyens de sa politique ?

S. Y.  : Il n’y aura jamais assez de moyens. Mais si nous avons un appui administratif, mais aussi politique, nous pensons que les choses peuvent aller de loin. Pour le moment, c’est avec le peu de moyens dont nous disposons que nous arrivons à travailler. Notre souhait est que les gens profitent de notre expérience, des réseaux et des relations humaines que nous avons.

Les Echos  :Avez-vous des contacts avec d’autres réseaux qui interviennent dans le domaine médical ?

S. Y. : En réalité, un hospitalo-universitaire ne saurait croiser les bras. Nous avons des relations avec Angers, Saint-Etienne et Genève qui constituent également des réseaux clés. A Angers par exemple, il y a 2 Maliens qui vont être formés en chirurgie cardiaque. Au même moment, Saint-Etienne va prendre en charge un chirurgien tandis que Genève est en train de développer une convention comme Marseille dans le domaine de la télé médecine.

Les Echos  : Où est basé le siège social du Réseau ?

S. Y.  : Le siège social du Réseau est à l’hôpital Gabriel Touré. Sa date de création remonte en 2007.

Propos recueillis par

Mohamed Daou

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PROJET « QUARTIERS DU MONDE » A SIKORO

Des jeunes s’informent sur la mairie

Impliquer les jeunes dans la gestion de la mairie est aujourd’hui le souci principal du projet « Quartiers du monde », implanté à Sikoroni en Commune I depuis plusieurs années. C’est dans cette optique qu’il a organisé vendredi dernier au centre secondaire d’état-civil de Sikoroni, une journée d’échanges entre les jeunes et les autorités de la mairie.

De nombreux jeunes de Sikoroni ont pris part à cette rencontre qui avait pour objectif de faire connaître à la jeunesse le rôle et le fonctionnement de la mairie, à commencer par la mairie du district, les mairies communales et secondaires. Elle visait également à informer les jeunes des politiques destinées à la population enfin de les impliquer dans la mise en œuvre des politiques publiques.

Au cours des échanges, plusieurs questions ont été soulevées par des jeunes, relatives au fonctionnement de la mairie, aux politiques de développement de la mairie, au rôle d’un centre secondaire d’état-civil dans un quartier, les taxes, les programmes de la mairie destinés à l’implication des jeunes dans le développement de la commune, etc.

Les questions des jeunes ont été répondues par Ténéman Togola, le secrétaire général de la mairie de la Commune I.

« Quartiers du monde » est une ONG qui contribue à la construction d’une gouvernance plus inclusive et participative dans des pays du Nord et du Sud, où l’apport des jeunes est pris en compte dans l’élaboration des politiques publiques.

Le projet est présent dans 9 villes : Barcelone et Las Palmas (Espagne), Montreuil (France), Bogota (Colombie), Brésil, El Alto (Bolivie), Pikine (Sénégal), Salé (Maroc) et Bamako (Mali). Selon Hamidou Maïga, le projet est piloté à Bamako par Enda-Mali et opère dans deux quartiers : Sikoroni et Niamakoro.

Sidiki Doumbia

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MCA-MALI

Signature des accords d’entité

Le MCA-Mali et cinq structures (Anac, ADM, EDM-SA, DNACPN et Office du Niger) ont scellé le vendredi dernier à la Primature un partenariat de raison portant accords d’entité.

Les cinq signatures aux dires du président du conseil de surveillance du MCA-Mali s’ajoutent aux deux autres que MCA-Mali a précédemment signé avec la direction nationale des routes et la direction nationale des domaines et du cadastre.

Aux dires de Mahamane Bania Touré, les cinq accords constituent les derniers du genre que MCA-Mali a prévus de conclure avec des structures nationales. Il importe également de rappeler que les accords d’entité de mise en œuvre visent à promouvoir l’appropriation nationale des projets en associant les structures nationales à leur réalisation.

Ils visent aussi à faire des économies sur les ressources des projets en recourant à l’expertise des structures nationales à moindre coût au lieu de faire appel à l’expertise extérieure à des coûts exorbitants. Enfin, selon M. Touré, la signature des présents accords met fin à la phase de préparation de l’exécution des projets de MCA-Mali.

Aux dires de Mme Mary Beth Leonard, chargé d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis au Mali, les cinq signatures marquent un pas important dans l’exécution de l’accord de don dit « Compact » entre le Mali et les Etats-Unis.

Citant les cinq structures signataires, elle dira que ce genre de partenariat fécond est un hommage au professionnalisme des Maliens et un important moyen de renforcement de la capacité locale, qui est un élément central du « Compact ». Elle s’est également réjouie d’un autre partenaire clé ; à savoir : l’Office du Niger avec qui MCA-Mali a signé aussi un accord.

Pour conclure le Premier ministre, Modibo Sidibé tout en se félicitant du cadre et de l’exemplarité de la coopération entre le Mali et les Etats-Unis a indiqué que les activités qui débuteront bientôt vont connaître l’essor tant attendu avec les expertises nécessaires et de son soutien au PDES du président de la République.

La cérémonie de vendredi, présidée par le chef du gouvernement, a été un cadre d’échanges et de contact direct entre les responsables des cinq structures et la haute hiérarchie du MCA-Mali. Elle a également enregistré la présence de cinq ministres du gouvernement.

Boubacar Diakité Sarr

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COOPERATION MALI/ETATS-UNIS

Le Millenium Challenge Account/Mali pris en otage

Le Millenium Challenge, un projet ambitieux financé par les Etats-Unis, risque de ne jamais voir le jour, à cause de la bureaucratie et… du conseil de surveillance.

Le Millenium Challenge est un projet de 5 ans. Notre pays, dans ce cadre, bénéficie d’une enveloppe d’à peu près 245 milliards de F CFA (460,8 millions de dollars), pour trois projets : la modernisation de l’aéroport de Bamako-Sénou, l’extension des aménagements hydro-agricoles à Alatona, en zone Office du Niger, et la construction d’un parc industriel à Sénou.

Mais, à ce jour, rien de visible. D’ailleurs, depuis longtemps le projet n’a même pas de directeur. Il y a eu trois appels d’offres infructueux. La deuxième fois, une dame, une Malienne, qui travaille en Guinée pour le compte du Système des Nations unies, avait été retenue. Mais, informée des « tracasseries » qui l’attendent de la part du conseil de surveillance, elle s’est désistée finalement, quoique sa proposition salariale de 8 millions de F CFA eût été acceptée.

Au troisième round, une autre Malienne, plus qualifiée était en tête de liste. Mais, curieusement, c’est la seconde qui aura la préférence du conseil de surveillance. « On ne sait pas quel rapport des auditions et dépouillements a été fait à ATT. Sinon, c’est Mme Sow qui, logiquement, avait le profil idéal », affirme une source proche du dossier.

Celle qui a été retenue tarde également à entrer en fonction, car elle veut 8 millions mensuels comme la première, compte tenu de son CV. Le projet lui-même prévoit pour le directeur un salaire plafonné à 3,5 millions de F CFA par mois. La nouvelle directrice se chamaille donc encore avec le conseil de surveillance sur la question de ses émoluments.

Omniprésence, omnipotence

Tout le problème du projet se trouve au niveau justement de ce conseil de surveillance. Normalement, il a un rôle de conseil d’administration. Mais, visiblement, certains de ses membres ne comprennent pas leur rôle de cette façon. Ils sont présents tous les jours, s’impliquant dans le fonctionnement quotidien de la structure, voulant faire recruter des proches à tous les postes et surtout engageant la structure dans des dépenses somptuaires et inutiles.

Ainsi, le siège actuel, tout un niveau de l’immeuble ACI-2000, revient à pas moins de 9 millions de F CFA par mois. Certains du conseil de surveillance y ont exigé des bureaux. Au niveau de la politique salariale, c’est en fonction de la tête du client et de « celui qui est derrière ». Par exemple, l’assistant du directeur de passation des marchés est mieux payé que son patron direct. Et ce n’est pas un cas isolé !

Les représentants de la société civile au niveau de ce projet ne sont pas exempts de reproche. La plus grande partie des difficultés qui n’ont rien à voir avec la réalisation du projet vient d’eux.

Et pendant ce temps, les cinq ans s’écoulent inexorablement. D’ailleurs, « le moratoire » que John Anderson, représentant résident du Millenium Challenge Corporation au Mali et Diango Cissoko, ministre secrétaire général de la présidence de la République, viennent de signer sonne comme un avertissement. Déjà, dans certains pays, pour moins que ce que nous observons ici, le MCA a été retiré.

Alexis Kalambry

 

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RAPPORT 2009 DE DOUING BUSINESS

Le Mali recule

La Banque mondiale vient de publier son rapport « Doing Business » 2009. Le Mali passe de la 158e à la 166e place.

« Doing Business » classe les pays en fonction de dix indicateurs de la réglementation des affaires. Ceux-ci relèvent les délais et les coûts d’application de la réglementation nationale relative à la création, l’exploitation et la fermeture d’une entreprise, commerce transfrontalier et au paiement des taxes et impôts.

Les classements ne considèrent pas la politique macroéconomique, la qualité de l’infrastructure, la volatilité des taux de change, les perceptions des investisseurs, ni les taux de criminalité.

Pour la 5e année consécutive, les pays de la région Europe de l’Est et Asie centrale sont ceux qui ont le plus réformé la réglementation des affaires, plus de 90 % d’entre eux ayant procédé à des améliorations. Les dix premiers réformateurs du monde sont, dans l’ordre décroissant, l’Azerbaïdjan, l’Albanie, la République kirghize, le Bélarus, le Sénégal, le Burkina Faso, le Botswana, la Colombie, la République dominicaine et l’Egypte.

Le Malia accéléré le commerce transfrontalier en mettant en place un système de transfert électronique de données et des inspections axées sur le risque et en améliorant la coopération transfrontière. Les délais à l’export ont diminué de 6 jours et les délais à l’import de 65 jours à 42, soit une réduction de 35 %. Malgré cet effort, notre pays, qui était 158e en 2008, recule à la 166e place sur 181 économies classées. Le seul domaine dans lequel notre pays a fait des efforts reste visiblement celui de l’amélioration du commerce transfrontalier.

L’Afrique a connu une année record en matière de réformes réglementaires visant à faciliter la pratique des affaires : 28 pays ont adopté 58 réformes, selon « Doing Business 2009 », la 6e édition d’une série de rapports annuels publiés par la Société financière internationale et la Banque mondiale. Trois pays africains figurent parmi les dix premiers réformateurs du monde en ce qui concerne la réglementation des affaires : le Sénégal, le Burkina Faso et le Botswana.

« Doing Business » classe 181 pays en matière de facilité de faire des affaires. Les 25 à la tête du classement sont, dans l’ordre décroissant, Singapour, la Nouvelle-Zélande, les Etats-Unis, Hong Kong (Chine), le Danemark, le Royaume-Uni, l’Irlande, le Canada, l’Australie, la Norvège, l’Islande, le Japon, la Thaïlande, la Finlande, la Géorgie, l’Arabie saoudite, la Suède, le Bahreïn, la Belgique, la Malaisie, la Suisse, l’Estonie, la République de Corée, Maurice et l’Allemagne.

Le Mali traîne encore pour accorder des prêts et protéger les investisseurs, entre autres.

Alexis Kalambry

 

 

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  NIGER-MALI : 2-0

Les Aiglonnets éliminés

Les cadets maliens ont prématurément quitté les éliminatoires de la Can de leur catégorie. Samedi dernier au stade Général Seyni Kountché de Niamey, les poulains de Nouhoum Diané se sont inclinés (2-0) devant leurs homologues du Niger.

Selon l’envoyé spécial de Radio-Mali, c’est une équipe remaniée du Mena cadets dont l’auteur des deux buts, Balla Oumarou Hassan (18e et 26e), qui a affronté les nôtres.

On se rappelle qu’à l’aller, les Aiglonnets avaient livré un match moyen ne s’imposant que par la plus petite marge de 1 but à 0. Au second tour le Niger rencontrera la Côte d’Ivoire.

Les Ivoiriens ont bénéficié du forfait du Sénégal. Pour la 2e fois consécutive, le Mali sort des éliminatoires. A noter que la phase finale de la compétition se déroulera en janvier 2009 à Alger.

B. D. S.

 

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Du nouveau aux éditions jamana

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