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2008

Mois de Septembre

Les Echos du 12 Septembre

 

NOTE DE LECTURE

Aveux

Lors des mariages, à l’Eglise, les prêtres ont une formule riche en sens : " Que celui qui connaît une raison qui empêche le mariage le dise, ou qu’il se taise à jamais" . Puisqu’Abdoulaye Sékou Sow n’a pas parlé quand il était aux affaires, il aurait dû se taire à jamais… ou dire la vérité.

On aurait compris et applaudi des deux mains si l’homme avait effectivement parlé au moment où les événements se déroulaient. Mais, 15 ans après, quels sont les effets recherchés ?

Le livre, " L’Etat démocratique Républicain : la problématique de sa construction au Mali" (Abdoulaye Sékou Sow, éd Grandvaux, Sept 2008, 455 pages), se présente comme une tentative de solder des comptes de la part d’un homme qui fait tout pour revenir au-devant de la scène… politique. On se souvient de ses ramages à contre-courant avec Cri-2002 et d’autres sorties hasardeuses qui lui ont pourtant permis d’atterrir à la Cour constitutionnelle.

Par rapport à ce livre, on ne peut pas, à proprement parler de « mémoire », ou même d’essai comme il le prétend, dans la mesure ou en bien des points, l’auteur prend des libertés avec les faits réels, prend des raccourcis hasardeux. En gros, " L’Etat démocratique Républicain : la problématique de sa construction au Mali"   se présente comme une étude " comparative" des constitutions et systèmes démocratiques français et maliens.

Le postulat de base : le Mali a mimé la France, le Premier ministre, chef du gouvernement malien (surtout lui), n’a jamais eu en main la réalité du pouvoir. Aucun mot cependant sur la manière dont il est passé de ministre de la Défense à Premier ministre, de non militant de l’Adéma qui, au fil des 455 pages de l’ouvrage, ne trouve grâce à ses yeux à Premier ministre d’un parti " à majorité écrasante" .

Pis, Abdoulaye Sékou Sow tantôt semble dire que la révision constitutionnelle proposée par Alpha n’avait pas pour but de modifier le mandat présidentiel (p. 177), tantôt, il semble soutenir le contraire, ou en tout cas, désapprouver cette révision " de la part d’un régime finissant" (p. 327). Cependant, il soutient la Commission Daba, mise en place par ATT qui est, constitutionnellement, à son dernier mandat…

Que recherchait Abdoulaye Sékou Sow, homme ayant eu à gérer l’Etat, mais surtout notaire, en publiant un tel livre ? En veut-il à des personnes devant qui il ne peut solder ses comptes ?

Alexis Kalambry

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Me ABDOULAYE SEKOU SOW

Comploteur ou poltron ?

Les commanditaires du 5 avril 1993 commencent à se dévoiler et l’on aura bientôt tous les pions pour connaître la forme du puzzle. Grâce à Allah et au courage d’Alpha, le pire a été évité en son temps !

Lors de la présentation à la presse de son livre "L'Etat démocratique républicain : la problématique de sa construction au Mali", Me A. S. Sow a affirmé, en rapport avec les événements du 5 avril, alors qu'il était ministre d'Etat, ministre de la Défense, que le 5 avril 1993, premier jour des " casses" , le président de la République et le président de l’Assemblée nationale demandèrent au ministre de la Défense nationale d’engager l’armée pour écraser les manifestants alors même que la gendarmerie et la police, forces normales de maintien de l’ordre, étaient à pied d’œuvre pour rétablir l’ordre.

Le ministre évita d’obtempérer, provoqua ainsi les réactions les plus vives des responsables du parti, du président de l’Assemblée nationale et du président de la République. Celui-ci finit par informer le ministre de sa décision de réquisitionner l’armée pour la répression des troubles. Le ministre répondit qu’il attendait cet " ordre écrit" de la présidence, c’est-à-dire la réquisition, mais qu’il en tirerait les conséquences.

En fait, cette réquisition présidentielle n’est jamais venue, mais devant cette divergence fondamentale entre le président et le ministre de la Défense sur l’emploi de l’armée, mais surtout devant l’oubli rapide de l’assassinat des martyrs de la démocratie par les forces armées du général Moussa Traoré, le ministre décida de présenter sa démission au Premier ministre à qui il demanda, le 8 avril 1993, dans la nuit un rendez-vous pour le lendemain.

Il faut dire du reste que, selon les informations, l’entourage du président exigeait le départ du ministre de la Défense en oubliant que le chef de l’Etat avait soigneusement évité d’envoyer la réquisition des forces armées, c’est-à-dire, finalement un ordre écrit pour l’emploi de l’armée dans le maintien d’ordre.

Nombreux sont les Maliens qui se demandent pourquoi de telles affabulations de la part d'un homme de son âge. Ils savent tous que le courage n'est pas le premier attribut de cet homme, mais, ils ignoraient que ce vilain défaut qu'affectionnent les mégalomanes, le mensonge, est aussi son jeu favori. En affirmant que le président Alpha lui avait demandé de faire sortir l'armée pour écraser les manifestants et que lui, ministre de la Défense, a refusé et a présenté sa démission, car ayant encore en mémoire la tuerie des martyrs de mars 91, Me Sow ne dit pas les vrais motifs de sa déguisée démission. En réalité, Me Sow, ministre d'Etat, ministre de la Défense nourrissait le cynique secret de voir chuter le régime de l’Adéma.

A supposer même que Alpha en tant que chef suprême des armées ait demandé à Me Sow de faire sortir l'armée, on peut se demander, si c'est pour des besoins de maintien d'ordre car le pays ou tout au moins Bamako, brûlait : l'Assemblée nationale, le domicile privé du président de la République, les différents bureaux de la Coopérative culturelle Jamana, le siège de certains partis politiques, des domiciles privés... ou pour simplement écraser les manifestants ?

En tout cas, l'histoire a donné raison à Alpha, le pédagogue, car aucun enfant malien n'a été tué durant les violentes manifestations pendant les dix ans de son pouvoir. La mort du jeune "Papou", ce n’est pas sous Alpha.

Ce que Me Sow n'ose pas avouer, c'est qu'il a bien mûri son plan. Acte 1 : C'est lui-même qui a entrepris individuellement certains ministres du gouvernement Younoussi, y compris le Premier ministre, en leur faisant croire que "c'est le gouvernement qui est désavoué par le peuple et que pour rendre la tâche facile au président, il fallait que le gouvernement démissionne". Mais au préalable, il demandera à chaque ministre entrepris, de remette sa démission au Premier ministre, qui sera contraint par la suite à présenter la démission de son gouvernement au président de la République. Le scénario Sow marche. Me A. S. Sow et Younoussi rencontrent le président ensemble (c'est Me Sow lui-même qui le dit dans son livre) et le Premier ministre Younoussi, en homme responsable, remet au président de la République la démission de son gouvernement. Le président accepte la démission du gouvernement.

Acte 2 : Me Sow, en qui Alpha a une confiance aveugle, revient voir le président pour lui renouveler sa disponibilité totale à servir le Mali. Le président Alpha lui propose le poste de Premier ministre, qu'il accepte volontiers, parce que le coup d'Etat auquel il croyait mordicus, n’a pas eu lieu et qu'à présent rassuré, il pouvait se régaler au miel.

En février 1994, intervient la dévaluation du franc CFA, Me Sow, alors Premier ministre présente un chapelet de 34 mesures les unes aussi impopulaires et inefficaces que les autres. Les tensions socio-politiques montent d'un cran. Les élèves et étudiants barricadent toute la ville. Des partis politiques comme le Cnid de cet autre Maître, qui est entré au gouvernement après les événements du 5 avril, font monter les enchères. Me Tall oblige les ministres de son parti, à abandonner le navire. C'est la débandade totale au niveau du gouvernement. Tous les partis alliés de l'Adéma retirent leurs ministres. Me Boubacar Karamoko Coulibaly, refuse de quitter le navire et devient le ministre citoyen. Le 4 mars 1994, Me A. S. Sow, la trouille au ventre, convaincu cette fois que le coup d'Etat tant redouté va avoir lieu, fait parvenir à la présidence sa lettre de démission et va se terrer dans un champ entre Moribabougou et Koulikoro, après avoir fait escale dans une alimentation-service située Avenue de la Nation pour payer trois bouteilles de Whisky.

Quel courage "Maréchal" ! Quelle leçon de patriotisme El hadj ! Maître, avez-vous jamais rencontré, à ce jour, celui qui vous a fait l'honneur de vous nommer Premier ministre pour lui présenter votre démission et celle de votre gouvernement ?

Aujourd'hui, c'est ce monsieur qui veut réécrire l'histoire récente de notre pays. Parce qu'il a la conscience (si elle est encore à sa place) qui le gronde, qu'il veut salir les autres. Même les morts ne sont pas épargnés.

Il est évident pour tous les observateurs que les évènements du 5 avril 1993 et du 4 mars 1994 sont des complots contre la République, minutieusement mûris et mis en exécution par des ennemis de notre démocratie. Les commanditaires commencent à se dévoiler et l’on aura bientôt tous les pions pour connaître la forme du puzzle. Grâce à Allah et au courage d’Alpha, le pire a été évité en son temps !

Pour conclure, nous proposons deux proverbes africains à méditer. Le premier est un proverbe ndèbélè, une communauté de l'Afrique australe : "L'enfant de père non connu peut tout se permettre, sauf en vouloir à sa pauvre mère". Le second est un proverbe aja, un peuple du Bénin : " On peut ne pas naître noble, mais on se doit d'être digne".

A très bientôt "Maréchal" !

"Soldat 1re classe" H. K.

Merci Alpha !

Sans ton nom, il aurait été difficile pour les "écrivains" prolixes de vendre leur livre. Le vaillant peuple du Mali est reconnaissant et personne ne pourra détourner le bateau Mali. Il est temps que les uns et les autres comprennent ce qu’est un Etat et ce qu’est la démocratie même.

Avoir été Premier ministre impose des comportements. Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons être clairvoyant, ne pas laisser les aventuriers nous détourner de notre mission. Certains ont galvaudé la profession de Premier ministre.

"Les morts ne sont pas morts" .

Tidiane Daou

(Ségou)

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Me Abdoulaye Sékou Sow tel qu’en lui-même.

« Complotite » ?

Sabre au clair, un couteau entre les dents, certaines personnes, qui doivent une bonne partie de leur notoriété à l’ancien président de la République, ci-devant président de la Commission de l’Union africaine, croient devoir en découdre avec le président Konaré, au moment où celui-ci s’est octroyé une « retraite » après d’éminents services rendus à la nation et à l’Afrique.

« Comité de soutien pour le retour d’Alpha en 2012 » , visite de l’ex-chef de l’Etat à des notabilités de Bamako ou encore bref passage du premier directeur de publication du journal « Les Echos » à Jamana… Tout est prétexte pour parler d’Alpha même s’il a signé des deux mains qu’il n’est pas question qu’il retourne aux affaires. Des apprentis sorciers n’ont même pas fini avec leurs discussions sur le sexe des anges qu’un ancien Premier ministre dégaine contre son ex-patron.

Ainsi, Abdoulaye Sékou Sow, juriste réputé, qui a occupé d’honorables fonctions au Mali, a jeté l’émoi sur l’opinion publique nationale et internationale le 4 septembre 2008, en publiant dans son livre intitulé « L’Etat démocratique républicain : la problématique de sa construction au Mali », qu’en sa qualité de ministre des Forces armées et des Anciens combattants, Alpha Oumar Konaré lui aurait donné l’ordre de faire intervenir l’armée « pour massacrer les manifestants » lors des événements du 5 avril 1993, ce qu’il aurait refusé, réclamant pour s’exécuter une réquisition écrite.

Pour mémoire, le 5 avril 1993, des élèves et étudiants, militants de l’AEEM, ont mis le feu à l’Assemblée nationale, brûlé des biens publics et privés, détruit des domiciles parmi lesquels celui de l’ex-président à l’Hippodrome… C’était l’insurrection. Ces événements ont occasionné la démission du premier chef du gouvernement post-élections générales au Mali, Younoussi Touré… remplacé quelques jours plus tard par le contempteur du jour d’Alpha qui, au mépris de la courtoisie républicaine, a plus tard démissionné sans informer celui qu’il l’a nommé alors que le pays brûlait encore dans un contexte de dévaluation du F CFA.

Mais pourquoi avoir accepté quelque 48 h seulement après la démission de M. Touré l’offre d’être le Premier ministre d’un président qui pouvait, sur une réaction épidermique, donner l’ordre à la troupe de tuer des Maliens ? Le procès des crimes, où la question récurrente « qui a tué, qui a donné l’ordre de tuer » et qui avait abouti à la condamnation à mort de GMT, n’était-il pas encore frais dans toutes les mémoires ? Lesdits événements étaient-ils de simples manifestations ou une tentative de prise du pouvoir par la force comme l’ont récemment affirmé des acteurs ? Surtout pourquoi maintenant ces « révélations » ?

Peut-on objectivement comparer, ne serait-ce qu’un instant, le régime d’Alpha, historien reconnu, défenseur des libertés individuelles et collectives au règne des Duvalier père et fils qui, pour un oui ou non, envoyaient la meute des Tontons Macoutes frapper et tuer des Haïtiens ?

De nombreux Maliens peuvent témoigner de la mise en avant de la psychologie par le président, traité à l’époque de « laxiste », alors qu’il voulait en réalité donner une chance au processus démocratique enclenché qui, comme toute entreprise humaine, connaissait plus de bas que des hauts, l’autorité de l’Etat ayant pris un coup rude à la suite des événements de janvier-mars 1991.

Ce n’est que sous sa conduite éclairée que le successeur de M. Sow, Ibrahim Boubacar Kéita, était parvenu à affirmer l’Etat sans le moindre coup de feu, force devant rester à la loi. Mais l’ancien président est-il pourtant sorti de l’auberge ?

Il est probable qu’Alpha n’en ait pas fini avec la « complotite » aïgue qui se trame dans son dos. En Afrique, rares sont les anciens chefs d’Etat à vivre tranquillement leur retraite dans leurs pays. D’aucuns voudraient peut-être voir le nôtre éloigné ou moralement mal en point, d’où la multiplication des méchancetés gratuites, des attaques frontales, des interprétations fallacieuses… qui ne font pas honneur à notre démocratie, célébrée jusque-là comme un modèle à nul autre pareil.

Dommage !

ADJ 

Préservons l’idéal !

 

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POLICE NATIONALE

Niamé Kéita fait des réaménagements

Comme promis lors de sa prise de fonctions, le 10 juin dernier, le nouvel homme fort de la police malienne, le contrôleur général Niamé Kéita, a apporté des changements au niveau de beaucoup de structures.

Ainsi, les plusieurs responsables des directions et commissariats ont été relevés et remplacés par d’autres. Le contrôleur général Boubacar Diouf a été mis à la disposition de la direction générale.

Au bureau central national Interpol (direction de la police judiciaire), le commissaire divisionnaire Balla Traoré devient le tout nouveau patron. A la direction de la formation, le nouveau directeur de l’Ecole nationale de police s’appelle contrôleur général Amadaga Dama.

Le commandant de la 1re Compagnie M. O. (GMS) est le commissaire principal Lamine Dembélé. La cellule de gestion des missions de maintien de la paix a pour chef le commissaire principal Siaka Sacko.

Les commissaires des 1er, 2e, 4e, 8e, 10e arrondissements du district ont été remplacés. Avec ce changement, le commissaire divisionnaire Djigui Konaré va prendre les commandes du 1er arrondissement.

Les commissariats de la direction régionale de la police de Kayes, Koulikoro, Sikasso ont également connu des chamboulements.

Amadou Sidibé

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CA EXTRAORDINAIRE DE L’INPS

Sous le signe de la revalorisation des allocations

La session extraordinaire du conseil d’administration de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) jeudi 11 septembre 2008 était essentiellement consacrée à la revalorisation de 50 % des allocations familiales, qui sont passées de 1000 à 1500 F CFA par mois et par enfant.

Au cours de ses sessions précédentes, les administrateurs de l’INPS avaient fortement recommandé que les allocations familiales fassent l’objet de revalorisation. C’est chose faite depuis mercredi dernier, le conseil des ministres du 10 septembre 2008 ayant pris un décret dans ce sens.

Siaka Diakité, le président du conseil d’administration de l’INPS, secrétaire général de l’UNTM, dira que cette revalorisation est la réponse à une revendication de l’UNTM. Et de continuer que « cette augmentation est aujourd’hui possible parce que notre maison commune, l’INPS, se porte bien, très bien ».

Les allocations familiales constituent un complément de revenu pour les travailleurs dont les cotisations assises sur les salaires financent l’INPS. Selon le président du conseil d’administration, « la revalorisation des allocations familiales, qui contribuera à augmenter les revenus des travailleurs, se justifie amplement dans le contexte actuel marqué par la vie chère ».

Depuis quelques années des résultats d’exploitation forts appréciables ont permis à l’INPS de constituer toutes les réserves légales obligatoires dont le cumul dépasse la trentaine de milliards de F CFA. Ces résultats ont permis à l’Institut de procéder à trois revalorisations des pensions de retraites, une première en 2004, une seconde en 2006 et la dernière en 2008. Et aujourd’hui, la revalorisation des allocations familiales est un autre fruit de ces résultats.

Sidiki Doumbia

 

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 MATCH RETOUR DES CADETS, NIGER-MALI

Le ministre Niang chez les Aiglonnets

Les Aiglonnets se sont envolés le mercredi 10 septembre 2008 pour Niamey où ils vont croiser leurs homologues du Niger en match retour des éliminatoires de la Can des cadets. Quelques heures avant leur départ, ils ont reçu la visite du ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang.

« Faites-vous plaisir et faites nous honneur en démontrant ce que vous savez faire »  ! C’est le message adressé aux Aiglonnets par le ministre Niang au nom du président de la République, du gouvernement et de l’ensemble du peuple malien.

L’équipe nationale cadette s’est envolée mercredi dernier pour Niamey où elle doit disputer, dimanche 14 septembre 2008, le match retour du 1er tour éliminatoire de la Can de cette catégorie. « Je ne suis pas là pour vous mettre une quelconque pression, mais pour vous réitérer le soutien des plus hautes autorités du Mali », a-t-il poursuivi.

Le ministre a tenu à préciser que, « l’avenir c’est vous et nous comptons beaucoup sur vous. L’assurance d’une bonne relève dépend de votre performance. Et vous nous avez démontré que vous savez aussi bien jouer à domicile qu’à l’extérieur en remportant le tournoi d’Alger (Algérie). Vous avez donc les moyens et le talent pour franchir cette étape ».

Prenant la parole au nom de l’encadrement technique, Allaye Samassékou a assuré les visiteurs que les enfants sont conscients de la forte attente du public sportif malien. « Les enfants vont mouiller le maillot pour faire honneur au Mali. Ils sont fiers de défendre les couleurs du Mali et ils savent que la qualification est à leur portée », a soutenu M. Samassékou, le coach adjoint des Aiglonnets.

Au nom de ses camarades, le capitaine Aboubacar Magassa a déclaré que le match retour de Niamey est un grand combat, «mais, avec la grâce d’Allah et vos bénédictions, nous reviendrons avec la qualification ».

Il faut rappeler que, à l’aller, les Aiglonnets s’étaient contentés du minimum : 1-0. Il ne s’agit pas de défendre cette maigre avance, mais de jouer pour gagner à Niamey.

Pour cette visite, le ministre Hamane Niang était accompagné des membres de son cabinet, du directeur national des sports et de l’Education physique et du représentant de la Fédération malienne de football.

Moussa Bolly

(chargé de communication/MJS)

 

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