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2008

Mois de Mars

Les Echos du 10 mars

 

FACE AUX PROBLEMES SOCIAUX

ATT capitule

Profitant de la fête du 8 mars sur le boulevard de l’Indépendance, le président de la République n’est pas parti par quatre chemins pour évoquer le calvaire des Maliens. Il a un fait un aveu d’impuissance à résoudre les problèmes sociaux.

Où allons nous ? C’est la question sur les lèvres du citoyen lambda. Le chef de l’Etat a semé le scepticisme chez les Maliens et écourté l’espoir de ceux-là qui avaient cru à l’avenir du pays. Il a lâché le mot : « nous ne pouvons plus ». Ou encore « bè be i babolo » (chacun a son sort entre les mains de sa maman).

ATT s’en est pris avec des mots durs à l’endroit des parents d’élèves, qui n’exercent plus leurs devoirs de parents. Deux préoccupations ont certainement attiré l’attention des auditeurs. A savoir : l’école et la flambée des prix des denrées de première nécessité.

« Beaucoup de parents d’élèves ne connaissent même pas les classes de leurs enfants » , a-t-il dit. Les bailleurs de fonds qui se soucient peu des intérêts de la population à ses yeux en ont pris pour leur grade. Idem pour les opérateurs économiques, spéculateurs de prix des denrées alimentaires qui ne pensent qu’à leurs poches. ATT a mis effectivement le doigt sur certains maux de la nation. Cependant, le citoyen de Watagouna (vers la frontière nigérienne) qui était devant son petit écran est resté sur sa fin, car le grand orateur du jour n’a pu dire concrètement ce qu’il a pris comme disposition pour résoudre les problèmes sociaux, se contentant d’affirmer qu’il a instruit au Premier ministre ce qui serait le Mali de « demain ».

Le pays va droit au mur

A propos de l’école, ATT après avoir lancé une pique aux enseignants et aux parents d’élèves a demandé aux femmes de s’impliquer pour que l’école malienne soit sur les rails. « Il faut se dire la vérité, il n’y a pas d’école depuis vingt ans ». Notre pays va-t-il droit au mur ? ATT a-t-il montré son incompétente à trouver une solution aux problèmes scolaires ? Ou a-t-il désavoué ses ministres en charge de l’éducation ? Toujours est-il que l’opinion commence à s’inquiéter quant à l’avenir de l’école malienne. « Comment voulez-vous avoir du boulot sans que vous ayez le niveau ». Ces propos venant du président de la République prouvent à quel point l’on est loin du slogan « une école performante » et l’incapacité des autorités à résoudre la crise scolaire.

La montée en flèche du prix du sac de riz a occupé une place de choix dans l’allocution d’ATT. Se déclarant consommateur et acheteur de riz, il a reconnu la hausse du prix des denrées alimentaires. « Le prix du riz cette année, comparé à celui de l’année dernière à la même époque est plus cher », explique ATT. Cela est dû, à ses dires, à la montée du cours de cette céréale sur le marché national. « D’ici juin et juillet où allons nous trouver du riz », s’est-il interrogé avant d’ajouter que « à chaque fois que le gouvernement a fait des exos à certains commerçants, ceux-ci ont fini par augmenter le prix des céréales. Cette fois on le donnera à tout le monde. Si tous les Maliens peuvent aller chercher du riz, qu’ils aillent le chercher. Des facilités seront accordées à cet effet ».

ATT a tous les moyens de mettre le grappin sur ces « vampires » surtout lors qu’il a lui-même reconnu que l’Etat a donné des exos à ces importateurs de riz mais qui ont fini par gruger les autorités.

M. le président, tous les Maliens ne peuvent pas aller chercher du riz.

Amadou Sidibé

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CONDITIONS DE LIBERATION DES OTAGES PAR BAHANGA

Les Maliens entre rumeurs et supputations

La nouvelle est tombée comme un couperet. Dans la nuit de vendredi à samedi, les « bandits », « rebelles », ou « frères égarés », c’est selon, ont accepté de libérer les soldats otages qu’ils détenaient il y a six mois. Mais dans quelles conditions ?. That is the question.

Les 22 soldats pris en otage par Ibrahim Ag Bahanga ont été libérés dans la nuit de vendredi à samedi, a annoncé un communiqué du gouvernement sur les antennes de la radiotélévision nationale sans préciser les conditions dans lesquelles cette libération a été obtenue grâce à une action du Frère Guide de la révolution libyenne Mouammar Kadhafi.

Lors de sa conférence de presse du samedi 1 er mars, le président de l’Alliance pour la démocratie et le progrès (ADP), Dioncounda Traoré, répondant à une question des journalistes relative à la libration des soldats otages, avait laissé entendre qu’il allait de l’intérêt de notre pays de gérer ce dossier dans la discrétion. Dioncounda avait éffectué, peu avant la tenue de ce point de presse, une visite en Algérie, mais était revenu bredouille, sans les otages, comme le président ATT en décembre dernier.

Les soldats, détenus depuis six mois par Bahanga et Fagaga, sont fatigués et certains souhaitent pouvoir rapidement faire un bilan de santé a ajouté le site RFI qui indique qu’une cérémonie officielle devrait être organisé hier dimanche à l’intention de ces derniers otages à Kidal.

Si les Maliens se réjouissent de cette libération, il reste que les conditions dans lesquelles elle est intervenue taraudent les esprits. Et un communiqué de presse où une conférence de presse pour éclairer l’opinion publique ne serait pas de nature à remuer le couteau dans la plaie.

Mais hélas, nos autorités aiment très souvent laisser libre court aux rumeurs et autres supputations. Une chose paraît certaine : Bahanga, comme tout rebelle n’est point un enfant de chœur. Il l’a fait savoir à travers ses actes et ses revendications.

Le chef du groupe des bandits ou rebelles, qu’il est, a toujours réclamé, pour la libération des otages, le retrait de l’armée de Tinzaouatène ou encore une rançon selon de sources officieuses. Or tous les Maliens savent que son armée n’a pas quitté Kidal. Alors lui aurait-on promis une rançon et est ce que c’est la Libye à travers le Guide qui aurait réglé ou va régler ce détail ? L’histoire nous le dira. Mais, il n’est pas évident que les otages soient subitement devenus pour Ag Bahanga un boulet dans les pieds au point qu’il s’en débarrasse maintenant.

« On a l'espoir qu'après la libération des prisonniers, il y aura une ouverture de dialogue un peu sérieux, un peu ouvert, entre nous et le gouvernement à travers le Guide lybien Khadafi. » , a indiqué de son côté Hassan Ag Fagaga. Comme pour dire que la libération des otages est un acte destiné à ouvrir la voie du dialogue entre le mouvement et le pouvoir ? Que nenni.

Denis Koné

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BANDE SAHELIENNE

Que veut l’Algérie ?

La libération de nos otages n’est elle pas une preuve supplémentaire de la culpabilité de l’Algérie dans le conflit au nord ?

L’Algérie joue-t-elle, sur la bande sahélienne le rôle du grand Satan abandonné par Kadhafi ? De plus en plus, ce voisin du nord est cité sur toute la bande sahélienne par rapport aux foyers de tensions et aux velléités d’irrédentismes des uns et des autres.

Alors que le Maroc a présenté, dans le cadre du règlement de la question de ses provinces du Sud, un plan approuvé et encouragé par les Nations-unies, l’Algérie est seule à continuer à vouloir maintenir la tension. Le quatrième round des négociations est pour bientôt, mais déjà, le grand voisin a une position négativiste qui n’incite pas à croire à sa bonne foi quant à la recherche d’une solution paisible, et son soutien au Polisario est plus qu’ostentatoire.

Dans le cadre du Mali, cela est pire. Quoique le Mali ait aliéné ses bons rapports avec nombre de pays, malgré cette histoire commune et le soutien à la lutte armée de ce pays, nous n’avons pas pu bénéficier d’un soutien face aux actes de banditisme dans notre septentrion.

AK

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« INITIATIVE CITOYENNE CRI 2002 »

Pour une participation des femmes à la vie publique

Le manuel « Initiative Citoyenne Cri 2002 » a été officiellement remis aux autorités le vendredi 7 mars par le président de Cri 2002, Dr. Abdoulaye Sall.

Intitulé : « le manuel de la Citoyenneté », le livre remis vendredi aux ministres de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille et de l’Administration territoriale et des Collectivités locales est un document de 57 pages. Il se veut un manuel d’information, de sensibilisation, de formation et d’éducation pour la participation des femmes à la vie publique et à la prise de décision au Mali. Il a été réalisé grâce à l’appui de l’ambassade du Canada au Mali sur un financement de l’Agence Canadienne de développement international (ACDI), en partenariat avec le département de la femme.

Le manuel remis sous l’œil vigilant de l’ambassadrice du Canada au Mali consacre d’une part la fin de l’Acte I de l’initiative Citoyenne Cri 2002 pour une meilleure participation des femmes aux élections générales de 2007, et ouvre d’autre part, l’Acte II de l’initiative devant intensifier et pérenniser les principaux résultats, acquis et enseignements issus de 2007 pour les enjeux et défis à venir.

Le volet I du manuel est relatif à l’élaboration des modules de formation sur l’importance des élections générales pour la participation des femmes à la vie publique et à la prise de décision à l’organisation des sessions de formation des formateurs et des animations de proximité dans les collectivités ciblées. Un deuxième volet consiste à la conception, l’élaboration, l’adoption, le lancement national, etc. Huit modules sont retenus dans le manuel.

A travers ce manuel, Cri 2002, selon Dr. Sall, entend donner aux femmes du Mali « une croissance plus claire, plus concrète » du problème de leur participation à la vie publique et à la prise de décision et à les accompagner.

Le manuel de la Citoyenneté s’inscrit comme un appel de Cri 2002 aux femmes du Mali pour qu’elles fassent sienne cette idée, selon laquelle, la réflexion sur leur avenir peut éclairer leurs actions présentes.

A en croire Dr. Sall, le manuel de la Citoyenneté est dédié sous quatre dynamiques interconnectées. Il s’agit de la dynamique de la Plate-forme pour l’Action de Beijing (1995), la dynamique de la table ronde de Bamako de la Communauté des Démocraties (2006), la dynamique du Consensus de Bamako qui vient d’être adopté le 17 novembre dernier et enfin la dynamique de la Charte de Kurukanfuga (1236) adoptée pour régir la vie du grand ensemble mandingue.

Les ministres présents à la cérémonie et l’ambassadrice du Canada au Mali se réjouissent de la conception de l’ouvrage, qui, à leurs yeux, est un support inestimable qui retrace les enjeux et défis passés, présents et futurs pour une participation accrue et renforcée des femmes à la vie publique et à la prise de décision.

Le mérite de Cri 2002, selon le ministre de la Culture représentant son collègue de l’Administration territoriale, est non seulement d’avoir participé activement et positivement à la mobilisation citoyenne au cours des législatives de 2007, mais aussi et surtout d’avoir capitalisé les principaux résultats, acquis et enseignements auxquels il est parvenu pour servir de tremplin pour les élections futures et la consolidation de la démocratie au Mali.

Amadou Sidibé

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FESIVAL INTERNATIONAL DE GAO 2008

La diversité culturelle des Askia en mire

Les membres d’Africa Culture initiateurs du Festival international de Gao ont, le vendredi 7 mars 2008 au cours d’une conférence de presse, promis de vendre l’image culturelle de Gao au cours du festival.

Du 7 au 15 mars 2008, Gao la Cité des Askia va vibrer au rythme de l’édition 2008 de son festival international qui cette année, prône : « découvrir le passé, agir au présent et préparer l’avenir ».

Organisé par l’Association Africa Culture en partenariat avec le ministère de la Culture, le festival international de Gao a pour thème central, « la diversité culturelle ».

Ainsi, le festival, selon Hamidou Maïga, membre de la commission d’organisation de l’événement, fera revivre les traditions à travers des activités artistiques et culturelles des différents groupes socioprofessionnels de la 7 e région.

Donc, « le festival s’emploiera à mettre en exergue la fabuleuse diversité de l’aire culturelle issue du brassage multiséculaire des différents peuples », a promis M. Maïga, qui ajoute que le festival se différencie des autres.

« On se détache de la tentation folklorisant des cultures, pour aller vers le concret et les véritables valeurs de la culture » .

Cette découverte va se traduire par une animation quotidienne de la ville de Gao, durant toute la durée du festival et intéresser différentes familles de la Cité qui vont y participer en s’occupant, par exemple, de la restauration à base de plats traditionnels.

Une autre particularité dans le contenu, le festival de Gao propose des séminaires et ateliers qui vont mener des réflexions autour des deux thèmes, « Agir au présent et préparer l’avenir ».

Aussi, des thèmes d’actualité comme la paix et la sécurité, l’environnement et emploi durable seront abordés au cours des ateliers du festival.

L’objectif de ces ateliers est de partager l’information et donner la parole aux festivaliers.

Amadou Waïgalo

 

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MALIFOOT

Stephen Keshi d’accord pour entraîner les Aigles

Le Nigérian Stephen Keshi, après un séjour de 48 heures dans notre pays la semaine dernière, aurait donné son accord de principe pour entraîner les Aigles du Mali, a-t-on appris auprès d’une source proche du dossier au sein de Malifoot .

Lors d’une rencontre mercredi et jeudi derniers avec un comité spécialement désigné pour choisir l’entraîneur de la sélection nationale, M. Keshi a accepté les termes du contrat proposé par la Fédération malienne de football, se disant disposé à travailler au Mali après quatre ans passés à la tête de l’équipe nationale du Togo, qu’il avait d’ailleurs conduit pour les phases finales de la Can et du mondial 2006.

Le contrat proposé par Malifoot, à Keshi, dont la durée initiale doit être déterminé par la suite, prévoit un salaire, un logement, une voiture etc. Le contrat doit en principe être paraphé prochainement entre les deux parties, selon notre source.

Keshi, qui est reparti au Nigeria se prépare pour rentrer dans notre pays où il doit revoir les autres détails notamment le choix de ses collaborateurs dans le staff technique, où trois noms lui auraient été proposés et éventuellement le calendrier Fifa du 25 mars prochain où il serait sur le point de négocier un adversaire pour les Aigles.

Stephen Keshi, ancien sélectionneur des Eperviers du Togo, avait été limogé par un bureau né d’une crise suite à l’affaire Adebayor après l’élimination du Togo dès le premier tour de la Can Egypte 2006.

L’actuel sélectionneur des Lions indomptables, l’Allemand Otto Pfister après avoir conduit le Togo au mondial a été limogé le 13 décembre 2006. il avait été temporairement remplacé par Keshi à la suite de la venue de Tata Avlessi Adaglo élu par une assemblée générale sous la direction de la Fifa.

Keshi a démissionné le 30 octobre dernier de son poste de sélectionneur du Togo après l’élimination des Eperviers par les Aigles du Mali lors des éliminatoires de la Can Ghana 2008.

Waid and see

Boubacar Diakité Sarr

 

Quel sort pour Jodar ?

S’il y a un sujet qui continue à faire couler beaucoup d’encre et de salive, c’est bien cette histoire du limogeage de Jean-François Jodar. Comme une traînée de poudre, la rumeur sur le limogeage de Jodar par Malifoot a envahi toute la ville de Bamako, voire le Mali. Interrogé sur la question un dirigeant de la Fédération malienne de football a confirmé l’information tout en s’enfermant dans un flou compact du genre « On lui a confié le poste de DTN par une notification dont la copie a été envoyée au département, pour l’instant nous attendons Me Amadou Camara, chargé des questions juridiques à Malifoot en voyage avec le Stade malien de Bamako en Angola pour la résiliation du contrat ». Et depuis plus rien. Pas de point de presse de la part de Malifoot, pour un acte qui peut porter un sérieux préjudice à notre pays et à son sport roi.

Le silence de Malifoot démontre que l’information sur la fin du contrat de Jodar est fausse ou que c’est une manière de mettre la pression sur la tutelle et le sélectionneur officiel Jean François Jodar pour contraindre ce dernier à la démission. A quelques jours du match amical Mali-France A’, et à quelques mois du début des éliminatoires combinés Can Mondial 2010, le destin des Aigles est toujours obscur et les différentes échéances restent un grand danger pour notre équipe nationale. Toutes choses qui mettront les Aigles dans une position inconfortable.

B. D. S.

 

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CAN FEMININE

Mali Guinée : 3-0

En route pour la Can

En s’imposant sur l’ensemble des deux rencontres face à la Guinée, les Aigles du Mali filles sous la houlette d’Aly Diakité se qualifient pour la 4 e Can après 2002 et 2006 au Nigeria et 2004 en Afrique du Sud.

Déjà large vainqueur (8-0) de son adversaire du jour, notre sélection nationale féminine a battu samedi dernier au stade Modibo Keita son homologue de la Guinée (3-0) grâce aux réalisations de Fatoumata Diarra 26 e, Yacaré Coulibaly 65 e et Bassira Touré 79 e en match retour comptant pour les éliminatoires de la 6ème Coupe d'Afrique des nations (CAN) prévue du 15 au 29 novembre 2008 en Guinée équatoriale.

Diaty N’Diaye et ses coéquipières participeront à Malabo (Guinée équatoriale) à la quatrième phase finale consécutive de leur histoire.

B.S.D.

 

Ils ont dit

Aly Diakité : (entraîneur du Mali)

« Très heureux et satisfait de cette qualification, maintenant nous pensons à la phase finale où nous comptons aller le plus loin possible. Pour l’instant nous n’en sommes pas là mais il faut des diagnostiques au préalable. J’ai vu une bonne équipe guinéenne, très volontaire mais qui manque un peu d’expérience dans le dernier geste. Je félicite mes joueuses qui avec cette victoire et la qualification rendent hommage à toutes les femmes maliennes en cette journée du 8 mars. »

 

Diaty N’Diaye : (capitaine du Mali)

« Je suis satisfaite dans l’ensemble des deux matches et surtout la qualification pour la phase finale. Nous nous préparerons en conséquence pour cette campagne où il s’agira pour nous de se surpasser dans la conquête du titre. Je profite au nom de mes coéquipières pour remercier les trois ministres (Niang, Mme Maiga Sina Damba et Mme Diarra Mariam Flantié Diallo) pour leur présence à nos cotés, sans oublier notre premier supporter, le chef de l’Etat ATT. Plus de peur pour mon état de santé et l’équipe adverse n’a pas démérité et je pense qu’elle a une marge de progression ».

 

Fabert Camara : (entraîneur de la Guinée)

« Bravo aux Maliennes et merci à mes joueuses. Je suis satisfait sur l’ensemble des deux rencontres. Nous allons tirer tous les enseignements avant de redynamiser notre championnat féminin. Nous avons une équipe d’avenir et d’ici 2012 elle fera parler d’elle. Je souhaite bonne chance au Mali pour la phase finale et remercie nos ressortissants de Bamako sans oublier nos diplomates ».

 

Trois ministres dans les vestiaires

Profitant de la journée internationale de la femme, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang était accompagné samedi dernier au stade Modibo Keita des ministres de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la famille, Mme Maiga Sina Damba et celle de la Communication et des Nouvelles technologies, Mme Diarra Mariam Flantié Diallo. Après le coup de sifflet final, les trois ministres ont successivement rendu visite aux deux équipes avec le même message d’encouragement. Dans le camp malien, le ministre Niang a transmis le message de félicitations du peuple malien et du président de la République, Amadou Toumani Touré. Ses deux collègues les ont rassurées de leur soutien pour une bonne préparation de la prochaine phase finale de la Can prévue du 15 au 29 novembre 2008 en Guinée équatoriale.

B.S.D.

 

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