Cooperative culturelle ; Cooperative multimédia
Jamana Contact
Imprimer
 

 

 

2008

Mois de mai

Les Echos du 27 Mai

 

FINANCEMENT PME ET APPUI INSTITUTIONNEL

La BNDA et l’AFD signent une convention de 6 milliards CFA

L’Agence française de développement (AFD) et la Banque nationale de développement agricole (BNDA) ont signé hier, deux conventions d’environ 6 milliards de F CFA. La première est destinée aux petites et moyennes entreprises et la seconde à l’appui institutionnel et au refinancement des caisses d’épargne et de crédits.

La signature des deux conventions, d’un montant global de plus de 6 milliards de F CFA, s’est déroulée entre le PDG de la BNDA, Moussa Allassane Diallo, et le directeur général de l’AFD au Mali, Hervé Baugault, en présence de son S. E. Michel Reveyrand de Meton, ambassadeur de France au Mali.

Elles portent sur un prêt de refinancement des projets d’investissement de petites et moyennes entreprises du Mali d’un montant de 4 milliards de F CFA et une subvention de plus de 2 milliards de F CFA destinée aux institutions de microfinance en zone rurale en l’occurrence le réseau des caisses villageoises d’épargne et de crédit autogérées (CVECA). Cette subvention est aussi allouée au renforcement des capacités de la BNDA en vue d’accroître ses possibilités d’évaluation des risques et d’intervention dans le financement à moyen et long terme des petites et moyennes entreprises.

La mise à disposition du prêt et de la subvention est la résultante d’une démarche entreprise par la BNDA auprès de sa partenaire financière historique, l’AFD, en vue de disposer de ressources propres et durables pour le financement de son Plan à moyen terme (PMT 2006-2010). Ce PMT, le 4e du genre, est le signe que l’AFD, qui participe au capital de la BNDA depuis sa création, il y a 27 ans, est résolument tournée vers le développement des secteurs productifs de notre pays et le développement du secteur rural.

Pour le DG de l'AFD, Hervé Baugault, « aider la BNDA, c'est aider l'agriculture ». Il s’est montré d’autant plus heureux à parapher les documents que la cérémonie se passe dans un contexte de crise alimentaire et de vie chère pour notre pays et les pays de la sous-région.

Les ressources affectées aux projets d’investissement dans les PME vont en droite ligne de l’importance du secteur rural dans l’économie nationale. En effet, une importance majeure est accordée à la couverture des besoins alimentaires à travers le renforcement des capacités professionnelles et les moyens financiers sur la période 2007-2011 des CVECA qui aident beaucoup les micro entreprises paysannes en milieu rural.

La BNDA , appelée originellement la « Banque verte », à cause de son partenariat étroit avec le monde rural, est prête à se surpasser pour maintenir ou même dépasser cette bonne renommée. Son PDG, Moussa Allassane Diallo, a déjà montré son ambition dans son allocution précédant la cérémonie de signature.

« A l’horizon 2010, la BNDA se fixe comme objectif de demeurer le 1er partenaire financier du monde rural. La Loi d’orientation agricole adoptée par l’Assemblée nationale du Mali le 5 septembre 2006, qui fixe les politiques et stratégies de développement agricole de notre pays est un cadre de référence aux activités de la banque » .

Dans ses projections, le PDG Diallo a laissé entendre que sa banque ambitionne de financer à l’horizon 2010 tous les besoins de financements de sa clientèle par des produits et des services bancaires adaptés et appropriés (épargne, crédit, assurance, services de transfert et de paiement). Il a mis l'accent sur la commercialisation en cours de nouveaux produits comme la monétique avec l'ouverture de guichets automatiques de banque à Bamako et à l'intérieur.

S. E. Michel Reveyrand de Menton a indiqué pour sa part, que la France dans sa coopération avec le Mali, entend se tourner vers la création d’entreprises.

Abdrahamane Dicko

 

Acceuil


ADMINISTRATION PUBLIQUE

Cahiers de présence contre absentéisme

A cause de l’absentéisme des agents de l’administration sont relativement inactifs par manque de volonté, d’où l’introduction au niveau de certains services publics des cahiers de présence.

En raison du manque de motivation et de la maladie, l’absentéisme volontaire est un phénomène courant dans les services publics. Toutes chosent qui n’est pas sans incidence négative sur l’efficacité des prestations de l’administration. La décision des autorités d’introduire des cahiers de présence dans l’administration vise certainement à lutter contre le phénomène.

Pour un cadre de la direction nationale de la fonction publique et du personnel (DNFPP), même si notre pays n’a aucune méthode pour calculer les coûts de l’absentéisme au sein de administration publique, « il est évident qu’une grande masse d’argent pourrait être économisée par une réduction, même légère, du phénomène ».

Des tâches et des responsabilités claires

Comme bonne pratique pour lutter contre l’absentéisme, il soutient que l’accent doit être mis sur la participation active du travailleur ; la régularité des évaluations. « La réussite d’un projet concernant l’absentéisme au travail dépend de certains facteurs, dont le principal est la mise sur pied d’une équipe de travail motivée ayant clairement pour tâche de gérer et de mettre en œuvre le projet », rappelle-t-il.

Selon notre interlocuteur, l’une des caractéristiques essentielles de toute action sur le lieu de travail est, que l’accord doit être explicite, dès le début, sur le champ d’action de l’employé. « Les ressources nécessaires et les tâches et responsabilités de l’équipe et autres parties en jeu doivent être claires et attribuées ». La participation des employés devrait être un but explicite dans la conception d’un plan de prévention de l’absentéisme, car c’est une des conditions de l’efficacité de l’entreprise.

Amadou Waïgalo

[haut]

Acceuil


DEMOLITION D’HABITATIONS

L’absence de vision des autorités

L’un des plus gros problèmes du Mali est l’absence de vision de l’avenir. Notre Etat est toujours mis devant le fait accompli, il est toujours pris à la gorge par des problèmes qu’une simple projection dans l’avenir pouvait résoudre sinon éviter. Au Mali, l’Etat est tout le temps étreint et contraint de prendre des décisions hâtives aux conséquences dramatiques.

L’actualité aujourd’hui, c’est aussi la chasse ouverte aux constructions illicites. La solution préconisée est leur démolition pure et simple. Les déguerpis sont laissés à eux-mêmes. Ils ont tort d’avoir occupé des espaces que l’Etat ne leur a pas offerts. Mais au fait quelle alternative pourrait avoir un nécessiteux dans un pays gouverné dans un flou artistique où tout le monde fait semblant de travailler ?

La gestion des terres est un problème récurrent malgré les tentatives d’apporter un éclairage, il demeure entier. Les multiples démolitions et litiges fonciers témoignent de l’immense effort que doivent fournir les responsables des domaines et du foncier. Mais en attendant, la voie empruntée par les autorités doit se présenter autrement que par les démolitions systématiques sans solution de rechanger.

Récemment, l’Etat du Mali s’est lancé dans une opération de construction des logements sociaux. Implicitement, il reconnaît qu’il a le devoir de donner au peuple un toit en plus de l’éducation, de la santé et de la sécurité des biens et des personnes. Ceci étant, il devait laisser aux populations des terrains déjà étudiés et partiellement mis en valeur dans un plan d’urbanisme élaboré que les chefs coutumiers et les élus vont utiliser comme base de gestion des domaines.

Ainsi après coup, il ne resterait à l’Etat qu’un rôle d’organisation. Cela aurait eu l’avantage de minimiser les conséquences des opérations et leurs coûts. En cette période de crise du logement, l’Etat ne fait qu’en rajouter à un problème déjà grave. L’Etat n’a pas fait ce qu’il fallait faire en aval, c’est-à-dire le point du territoire national et prévoir un plan d’action. Au lieu de cela, il s’est comporté comme si le Mali devait rester avec ses 7 millions d’habitants.

Les opérations de démolition sont la partie visible d’une mauvaise gestion à tous les niveaux de la vie du pays. Parmi les choses qui coûtent le plus cher à un pays, il y a la gestion artisanale. « Gouverner, c’est prévoir ». Cela ne semble pas être pris en compte au Mali : la couverture sanitaire, les infrastructures pour l’éducation, la gestion des terres, la gestion des ressources humaines. Tous ces secteurs souffrent de l’amateurisme.

Pourtant, il y a des hommes valables et compétents dans ce pays, seulement on se contente de gérer à vue. Ils ne prennent pas le temps de faire des projets conséquents pour le Mali de demain. On se comporte comme si le pays va rester avec une population immuable, des besoins cristallisés.

Le Mali n’est pas en dehors du monde. Le Malien va tous les jours à l’école de la vie et aspire à l’évolution. Donc, il nous faut des hommes et des femmes compétents et clairvoyants pour gérer pour ce pays. Si nous voulons un jour prétendre au développement, il va falloir que nos gouvernants apprennent à s’illustrer non pas par des démolitions de quartiers dits spontanés et la gestion hâtive des crises, mais plutôt par la sagesse et leurs maîtriser des états de la nation.

A la vitesse à laquelle s’accumulent les problèmes, et la démarche illicite de l’Etat, le Mali traditionnel et culturel passera le cap de la désapprobation. Nous ne sommes pas à l’étroit comme l’Europe ; alors pourquoi veut-on faire à tout prix de la place pour les agences immobilières qui ne sont en réalité que des commerçants. Le social n’est pas leur fort. Les logements sociaux sont accessibles mais pour quelle frange de la population ?

Bakary Sangaré

[haut]

Acceuil


 

PALAIS DE KOULOUBA

La salle du conseil des ministres saccagée

Un vandale, certainement un déséquilibré mental, a réussi à déjouer la sécurité et à s’introduire dans la salle du conseil des ministres. Selon nos informations, muni d’un bâton, il a tout cassé sur son passage : les fauteuils, les vitres. Les gardes parviendront à le maîtriser, mais après qu’il eut commis suffisamment de dégâts au niveau de la salle du conseil des ministres.

[haut]

Acceuil


 

3e FORUM CULTUREL DES KONE ET ALLIES A DEGUELA

« La parenté comme une plante aux nombreux fruits »

Un forum culturel au cœur du Mandé ? C’est ce que l’Asocciation Minidjan Tiga Koné a organisé les 16, 17 et 18 mai 2008 à Déguéla ( 6 km de Kangaba). Donc, dans le berceau de cet univers de connaissance, de cette civilisation noire tant connue. Et cependant méconnue.

« Le Mandé demeure un grand inconnu. C’est pourquoi, il ne bénéficie pas encore de l’attention et de la considération qui soient à la hauteur de son immense richesse culturelle » , a dit un féru de la culture mandingue. L’Association Minidjan Tiga Koné veut briser cette méconnaissance du grand public. Le forum est pour le grand Mandé, pour tous ceux qui sont sensibles à la chose culturelle.

Dès le départ à Bamako, à côté de l’ancien commissariat de police de Sébénicoro, on pouvait percevoir cet effet de foule. Mais « l’affaire » est celle de vieilles personnes, des dépositaires des traditions mandingues, traditions ancestrales. Le forum, on peut le placer sous le signe de « l’ancestralisme ». Ne cherchons-nous pas à sauvegarder la mémoire de l’ancêtre Minidjan Tiga Koné, mémoire de pureté et de service du peuple ? « Nous vivons une époque difficile. Nous tenons par la bénédiction de nos pères, de nos ancêtres ».

Nous arrivâmes à Déguéla dans l’après-midi. Le tam-tam traditionnel accueillait les participants. Salutations d’usage manding, offre de pots d’eau et attente de l’ouverture qui eut lieu des heures après, à la Maison des jeunes. « Venez célébrer la paix, l’amitié, les retrouvailles ».

Des mots porteurs de message humain émaillaient la dizaine de discours (du chef de village, du président de l’Association Minidjan Tiga Koné, du maire, du président du conseil de cercle, du député, du préfet, du représentant du ministre de la Culture…) Des délégations étaient venues d’horizons divers (Guinée, Senou, Nonkon, Naréna, Kébila…), animées par un sens manifeste de fraternité. C’est pourquoi, les mots du chef de village allaient dans le sens de remerciement, de la satisfaction.

Mamoutou Kéita, le maire, insistait sur l’entente, la collaboration, gages de grandes valeurs pour le progrès social, culturel et économique. « Unissons-nous pour résoudre les multiples crises que connaît le pays », a dit le préfet Seydou Traoré. Et il a évoqué la cherté de la vie, la crise scolaire… « Connais-toi, toi-même », a rappelé le député, après bien d’autres personnes. Ce désir de se connaître est le motif du déplacement des participants.

Pour le président du conseil de cercle, Aboubacar Kéita, le Mandé joue à l’unisson au retour de Kurukanfuga, à la fraternité. Et il a dit le souci de l’équipe dirigeante du Mali actuel pour la sauvegarde des trésors culturels et le développement économique de la localité, des localités, en union avec les populations.

Déjà, le forum, à l’ouverture s’est placé sous le signe de l’authenticité nationale et locale. L’arrivée des officiels a été suivie de l’hymne national en langue nationale bambara, véhicule de toutes les interventions. « … Beaucoup de choses se sont passées au Mandé ! Beaucoup de grands hommes ont foulé le sol manding avant de partir se coucher ! » dit encore le féru de la culture mandingue.

Au commencement était la danse, a dit un homme dans la masse, après trois pas de danse du Mandé ancien, exécutés au début de l’animation des troupes folkloriques.

Danser autrefois, c’est embrasser dans le monde dans un sens giratoire. On danse pour exprimer la joie et la peine ; on danse symboliquement, pour exprimer sa fidélité aux lois de l’univers, aux lois de l’évolution de la société. Ainsi, on m’a donné à Déguéla, de façon symbolique, à la mort d’un chef, à l’intronisation d’un nouveau, à la continuité de la vie. Et le chef de village, a exprimé sa joie dans le cercle de danse. En un mot, la danse est un langage social. Des messages ont suivi des mouvements de troupes, messages d’union, de fraternité.

Ainsi, on a pu entendre : « on peut vivre à côté et rester éloigné par l’esprit, on peut vivre dans la proximité et vivre uni en pensée ». Dans le passé, un vieux envoyait son chapeau dans une localité et pouvait nouer ainsi des alliances matrimoniales (mariage)… Le forum était un lieu de réjouissance, aussi une école de bravoure, d’histoire que nos manuels scolaires ne mentionnent guère. Noumou Moussa Kanté de Naréna, après un chant, fit le récit d’un valeureux guerrier de la localité, si valeureux qu’il aménageait le chemin que devait prendre l’ennemi pour venir le combattre : il lui enlevait toute embûche en route.

Le deuxième et troisième furent consacrés à l’entrée dans l’histoire par la visite des sites divers, par la grande causerie, à l’immersion dans le passé spirituel. On était à l’écoute des maîtres de la parole. De ceux du village de Fadama (Guinée), quatre personnes, des Kondé, habiles dans l’art de communiquer, de relater le vieux lointain et épique des Koné des habitants du Mandé. Quel érudit occidental disait que « la culture ne se transmet point et ne se résume point ? » Le dispositif cérémonial était impressionnant : paroles rythmées, gestes amples des bras, de tout le corps. Tout s’harmonisait à merveille. Le maître parlait, inlassablement, une lance à la main. Par lui, on apprenait qu’au commencement était l’agriculture, les Kondé avant les Diarra que le Mandé médiéval était en rapport avec l’Arabie islamique…

Aliou Diabaté (un djéli malien, d’âge moyen), s’est répandu en explications sur la genèse du Mandé à partir de la femme buffle (Dô Kamissa). Naturellement, Soundiata est évoqué dans les récits multiples, Soundiata, le héros national du Mandé. Cependant, au forum, on a connu un personnage central, un homme à la pureté légendaire, rassembleur d’hommes : Minidjan Tiga Koné. Et ses alliés : Sama Mamadi, ancêtre des Somono de Dambala, Bemba Kanda Kéita, à Farabana… Le premier (Sama Mamadi) serait venu par les eaux, retenu par l’hospitalité de Minidjan Tiga Koné. Il fut l’ancêtre des Somono, loyal serviteur et gendre de son hôte.

Bemba Kanda Kéita fut un patriarche du milieu, instruit selon le vœu de son père.

A 150 à 200 m de son tombeau repose l’ancêtre des Koné, au pied d’un baobab géant : Minidjan Koné. La visite à sa dernière demeure fut solennelle, car il est considéré par Déguéla comme le père fondateur du Mandé, plus ancien de trois générations que Soundiata. Venant de Sangaran, il s’est installé à Kodjou d’abord (Sosso - moustique -, Toumbo), à Kokan (où il rencontra Sama Madi) et enfin à Farabana où il mourut. Il favorisa l’installation des hommes dans le Mandé.

Mais c’est sa droiture, sa pureté, sa sainteté qui avait marqué les générations. Encore, on évoque les vertus de sa lance qui préservait les champs de l’inondation du fleuve Niger en crue, son chapeau qui faisait tomber la pluie. La foule pouvait voir ce chapeau porté au bout d’un long bâton (aujourd’hui les mains impures sont indignes de le garder en héritage).

Père de 12 enfants, Minidjan Koné était la pureté même. Selon Ladji Sangaré (un érudit local, il a laissé trois choses à la postérité : le chapeau, la lance et l’or). Kurukanfuga (la célèbre place du Mandé) était l’endroit où il rencontrait les gens venus d’ailleurs pour un pacte d’installation. Sa place (une pierre) est encore Kurukanfuga que nous avons visité un dernier point.

« Tout ce qui se tient est appelé à se coucher » , chantait la troupe de Nonkon. Ce 3e forum culturel des Koné et alliés est comme un hommage rendu aux morts (même ceux de Farabakéné, village disparu). Et dans cet hommage, il serait injuste de ne pas parler des chasseurs. En effet, des chasseurs venus nombreux, étaient présents à toutes les manifestations, à toutes les visites, avec leurs « soros » aux chants pleins de sagesse.

« Il y a longtemps que le monde a été créé ».

« Le singe connaît l’arbre, mais il ne peut dépasser l’oiseau ».

« La mort aussi mourra » .

Adama Coulibaly

[haut]

Acceuil


 

ARTS MARTIAUX ET SPECTACLES

Jet Li et Jackie Chan à Bamako ce 1er juin

Sur invitation de la Fédération malienne de kung-fu wushu, une délégation chinoise conduite par les célèbres cinéastes et pratiquants du kung-fu wushu, en l’occurrence Jet Li, Jackie Chan, Cynthia (actrice de Police action) et plusieurs autres célébrités du cinéma chinois, effectuera une visite dans notre pays du 1er au 10 juin prochain.

L’objectif de la visite dans notre pays de célébrités du cinéma chinois, dont Jet Li et Jackie Chan à partir du 1er juin 2008 est de discuter avec les responsables sportifs sur la construction d’un Centre culturel chinois et l’évolution de l’art martiaux au Mali.

En dehors des débats, Jet Li, Jackie Chan, Cynthia et plusieurs autres célébrités du cinéma chinois qui conduiront la visite feront des démonstrations sur la pelouse du stade Modibo Kéita, au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba, au Centre culturel français et au Pavillon de sports du stade Modibo Kéita.

Selon Moussa Doumbia alias Moussadjan, ceinture noire 3e dan, secrétaire à la communication de la Fédération malienne de kung-fu wushu, « la délégation nous a confirmé son arrivée le 1er juin. Jet Li et Cynthia nous ont confirmé qu’ils viendraient avec la délégation. Quant à Jackie Chan, il devra rejoindre la délégation le 6 juin. La délégation viendra le 1er mais les travaux commenceront le 2 ».

Surdoué, doté d'une maîtrise technique impressionnante, perfectionniste et travailleur, Jet Li ou Li Lianjie est souvent comparé, à tort ou à raison, à Bruce Lee. Pratiquant d'arts martiaux et acteur, il est né le 26 avril 1963 à Pékin (Chine). Il pratique les arts martiaux (wushu) dès son plus jeune âge et à partir de 11 ans, il gagne 5 fois le titre de champion national chinois d'arts martiaux (wushu en chinois). Il accompagne alors certaines visites officielles chinoises à l'étranger.

A 17 ans, en 1979, il fait ses débuts au cinéma dans la série des Temples de Shaolin qui est immédiatement un succès national en Chine. Il va devenir célèbre à l'étranger en travaillant avec Tsui Hark sur une fameuse série. Il tournera d'ailleurs une nouvelle version du film de Bruce Lee : « La fureur de vaincre ».

Repéré par Hollywood, il va se faire connaître aux Etats-Unis et en Europe dans un rôle de méchant dans « L'Arme fatale 4 », en 1998. Il va ensuite tourner d'autres films occidentaux, notamment avec Luc Besson comme producteur, mais continue parallèlement à tourner en Chine, avec le réalisateur Zhang Yimou, et dans la province de Hong Kong.

Son concitoyen Cheng Long, appelé Jackie Chan en Occident et de son vrai nom Chan Kwong-Sang, signifiant né à Hong Kong, est aujourd’hui âgé de 52 ans. Acteur producteur a fait une longue carrière internationale. On le connaît notamment en Europe depuis une vingtaine d'années. Adepte du kung-fu (successeur du grand « Lee Jun Fan » Bruce Lee), il s’est révélé au grand public dans les films « Police Story » et « Le Flic de Hong Kong »... Jackie Chan est aussi auteur-compositeur et est devenu un chanteur très célèbre en Chine.

La présence de ces deux grandes célébrités et grandes personnalités du cinéma chinois donnera à coup sûr un nouveau souffle à nos arts martiaux.

Sidiki Doumbia

(stagiaire)

 

[haut]

Acceuil


Du nouveau aux éditions jamana

Les noces viciées du Nonmon

Prix 4000f cfa

 

 

Droit et pratique du droit au Mali

Prix:7500f cfa

 

 

Les pièges du destin

Prix:4000f cfa

Le mouvement mondial des femmes

Prix:4500f cfa

[haut]

acceuil

Dans ce site web vous trouverez :
OpeneNRICH

 

 




 
Les fondateurs
:: JAMANA : Coopérative Culturelle Multimédia AV. Cheick Zayed - Porte 2694 - Hamdalaye Bamako Mali ::
Tél. 00(223) 229 62 89 - Fax : 00 (223) 229 76 39 - http://www.jamana.org