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2008

Mois de mai

Les Echos du 26 Mai

 

HAUT CONSEIL DES MALIENS DE FRANCE

L’ingérence coupable du président du HCME

Dans leur volonté de mettre en place un bureau de leur choix, après celui installé le 4 mai, le président du HCME, Abdrahamane Chérif Haïdara et le consul général du Mali en France sont en phase de pourrir la situation déjà tendue entre le clan Makan Sidibé, nouveau président du Conseil des Maliens de France et son « opposant », Gahoro Doucouré. Les plus hautes autorités sont interpellées.

Conformément au calendrier fixé par les candidats en lice pour le renouvellement du bureau du Conseil des Maliens de France, et en présence du ministre des Maliens de l’extérieur un bureau est mis en place le 4 mai sous la supervision du représentant du bureau national. Le nouveau président du CMF est désormais Makan Sidibé. Il remplace Diadié Soumaré. Quelques jours plus tard le 6 mai, le bureau reçoit les félicitations du bureau national installé à Bamako qui, à l’issue d’une réunion extraordinaire dans sa grande majorité, valide le scrutin.

Mais, contre toute attente, le président du HCME, en dépit de l’accord de ses camarades, ne veut pas l’entendre de cette oreille et affirme ne pas reconnaître le bureau de Makan Sidibé. « En complicité avec le consul il veut coûte que coûte mettre son bureau en place même sans la participation du camp de Makan, actuel président issu des urnes le 4 mai ».

C’est en tout cas les explications de Nimetigna Dembélé, secrétaire aux affaires juridiques et institutionnelles du bureau sortant du Conseil des Maliens de France qui, était vendredi dernier face à la presse. M. Dembelé en a profité pour donner le film de l’organisation matérielle depuis le début du processus (rencontre avec le ministre Macalou à Paris le 19 mars) jusqu’à l’élection du 4 mai.

Flash-back. Le 19 mars dernier, le ministre des Maliens de l’extérieur préside une réunion à laquelle participent le consul général, les représentants de la communauté, le président du bureau sortant, Diadié Soumaré, son opposant durant les 5 ans de son mandat, Gahoro Doucouré et d’autres sensibilités. Objectif : dissiper les divergences entre les parties en conflit en vue de la participation de tous au renouvellement du bureau.

Comme résolution prises en présence du ministre, les protagonistes, selon l’ancien membre du bureau, s’engagent à tout mettre en œuvre pour une bonne élection. Sept points sont arrêtés : il s’agit notamment du règlement des cotisations des associations dissidentes ayant quitté le HC depuis 5 ans et cela avant le 15 avril, date de rigueur.

Ils conviennent que les participants à cette rencontre du 19 mars constituent un comité de suivi du 19 mars au 15 avril. Les parties avaient décidé de créer un comité d’organisation des élections, distinct du suivi. Le mode de scrutin arrêté est le proportionnel à un tour, le scrutin étant fixé au 4 mai au consulat. « Date que tous se sont engagés à respecter scrupuleusement », a souligné M. Dembélé.

Autoritarisme ?

Quelques jours plus tard, aux dires du secrétaire juridique de Diadié, les problèmes commencent. « La partie de Gahoro a fait mauvaise foi d’abord en faisant fi du respect du calendrier de paiement des cotisations des nouvelles associations qui s’étaient déclarées à son niveau mais qui n’étaient pas à jour dans le paiement et dont le bureau sortant n’avait pas connaissance »

La date du 15 avril n’ayant pas été respectée par Gahoro, le jeux était simple : impossible pour eux de reconnaître les 78 associations dans l’illégalité depuis 5 ans. Mais, sous l’implication du consul, Diadié, le président sortant accepte et deux permanences supplémentaires sont ouvertes dans les locaux du Conseil des Maliens de France les 23 et 25 avril de 17 h à 19 h pour permettre aux « indisciplinés » de se mettre à jour. « Cela n’a pas suffi », a dit M. Dembélé.

Une 3e permanence est organisée le 30 avril dans les locaux de la Bourse de travail de Saint-Denis suite à l’implication du ministre Macalou afin que les nouvelles adhésions « hors délai » refusées par le bureau sortant puissent être acceptées. Cette 3e permanence permet l’enregistrement d’une quarantaine d’associations sur les 78. Le temps imparti n’a pu permettre à tous d’être régularisés. « Quoique nous soyons allés au-delà de l’heure prévue c'est-à-dire de 17 h à 19 h ».

Le bureau sortant organisateur de droit du scrutin décide alors de restituer les sommes correspondantes à celles qui n’auront pas été retenues sur les 78 nouvelles associations. Le consul, aux dires de M. Dembélé, a estimé que la restitution de la somme entraînera le blocage du processus. « Les membres de la délégation du bureau s’en tenant à leur fermeté ont informé le consul de leur intention de poursuivre le processus régulier », a-t-il poursuivi avant de dire qu’ils ont toujours accepté les propositions du ministre et du consul, notamment des concessions consistant à chaque fois à ouvrir des performances imprévues.

Le 3 mai, le comité d’organisation des élections se réunit avec le consul pour arrêter la liste définitive des électeurs et prendre les dispositions nécessaires pour l’organisation du vote. Peine perdue. Gahoro Doucouré et compagnie se retirent du processus au motif que leurs exigences ne sont pas respectées. « En outre, ils ont réclamé la restitution de toutes les sommes qu’ils ont versées, c’est-à-dire, les 11 640 euros et 5928 euros. Ces sommes leur ont été remises le 7 mai 2008 ».

Sur ces faits, le Consul décide que l’élection n’aura plus lieu au consulat dans le souci de préserver la sécurité des locaux. Ainsi, dans un autre local, et sous la supervision du représentant national du Haut conseil des Maliens de l’extérieur de Bamako, le scrutin est organisé le dimanche 4 mai dernier. A l’issue de l’élection, le seul candidat en lice, Makan Sidibé, est élu. Selon M. Dembélé, le consul n’est qu’accompagnateur, facilitateur mais pas décideur de l’organisation du bureau.

« La seule volonté de Chérif Haïdara ne peut porter atteinte à la légitimité du nouveau bureau » . En tant qu’organisateur, dira M. Dembélé, le peuple malien est averti de tout ce qui suivra de l’ingérence coupable du président du HCME, Chérif Haïdara et de ses acolytes malgré le quitus du bureau national. Déjà selon M. Dembélé, Chérif devait être en France pour mettre en place son bureau hier 25 mai.

Les plus hautes autorités doivent se lever pour faire la lumière sur cette affaire qui risque de saper le bon fonctionnement ou même la survie du Conseil des Maliens de France, jadis un bureau exemplaire.

Wait and see !

Amadou Sidibé

 

 

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IL FAUT DIRE

Dialogue stérile

Dans quel autre pays au monde et qui a à sa tête une constellation de généraux, l’autorité de l’Etat est piétinée au point que l’espérance de vie chute à 24 h renouvelables dans certaines de ses localités du fait du « banditisme » ?

Dans quel autre pays au monde, des bandes armées, au nom de la rébellion des années 1990, qui s’est désolidarisée de leurs actions, sèment-elles impunément mort et désolation ? On a plutôt entendu dire que les forces de défense, en dépit de la gravité de l’heure dans le Septentrion, sont confinées dans une posture défensive.

Dans quel pays au monde ferme-t-on la porte au nez aux autres composantes de la nation dans la résolution d’une question aussi importante que la sécurité au nord ?

Dans quel pays au monde laisse-t-on des citoyens ériger la vengeance en mode de règlement des « conflits » alors que l’Etat de droit doit s’imposer à tous, la justice étant normalement égale pour tous et toutes ses voies de recours ouvertes ?

Et pourtant ceux qui ont attaqué la semaine dernière un camp à Abeïbara, aux confins de la frontière avec le Niger, ont prétexté la mort d’un des leurs pour tuer, de source officielle, quinze innocents Maliens. Œil pour œil, dent pour dent ? Mais même dans ce cas, la loi du Talion a été exagérément appliquée, car son principe est « un enfant pour un enfant ». Ni plus ni moins.

Avant-hier Ansongo, hier Diabali, aujourd’hui Abeïbara. Et demain ? Certes, la guerre n’est jamais une bonne chose. Cependant, plus rien ne doit autoriser le garant de l’unité nationale, de la sécurité des personnes et des biens… à tenter de dialoguer avec des hommes qui n’entendent pas le cri du cœur d’un peuple épris de paix, de justice et de solidarité alors que l’intégrité du territoire, par leur faute, va à vau-l’eau. Ne serait-ce qu’au nom de la sacralité de la vie humaine, il se doit de réagir efficacement.

M. le président de tous les Maliens, vos compatriotes éplorés sont fatigués. Ils ne savent plus à quel saint… pardon quelle autorité sécuritaire se vouer et craignent pour leurs vies. Ils vous supplient de changer de fusil d’épaule : en mettant en avant plus de fermeté. Car sans rien connaître des affaires militaires, ils affirment néanmoins que, pour un dialogue sincère et fécond dans la recherche de solutions durables, les parties en conflit ne partent jamais sur le même pied à la table de négociations. En d’autres termes, le rapport de forces doit pencher d’un côté.

Faites donc en sorte que l’Etat montre un peu les muscles et pousse dans leurs derniers retranchements ceux qui n’ont que mépris pour la vie humaine et le pays. L’Assemblée nationale ayant délibéré sur le terrorisme, vous avez aussi tout l’arsenal juridique pour mettre la pression sur les auteurs d’assassinats, de troubles ou de menaces à l’intégrité du territoire. Hélas !

Mais si la situation devait rester telle quelle, il vous serait difficile d’exploiter le pétrole dont votre gouvernement a annoncé le premier puits pour 2009 (aiguisant par ce fait même des velléités irrédentistes). Et pis, il y a peut-être péril sur 2012 quand on sait que les élections, pour être valables, doivent se tenir dans les mêmes conditions et le même jour sur l’ensemble du pays.

A. M. T.

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ZONE INDUSTRIELLE

Une nouvelle tannerie en gestation

La consultation publique du projet étant bouclée, la nouvelle tannerie qui verra bientôt le jour à la zone industrielle coûtera environ 210 millions de F CFA.

Lancée le 19 mai 2008, la consultation publique du projet d’implantation de la nouvelle tannerie dénommée « West Africa Tannerie » à la Zone industrielle est terminée. Elle visait à recueillir l’avis des populations concernées par le projet en termes d’impact environnemental. Dans l’ensemble, la Zone industrielle est favorable à l’implantation de la nouvelle tannerie pourvue qu’elle respecte les normes environnementales et que la Commune II ait le plus grand quota pour les emplois directs et indirects que va générer le projet.

Le coût estimatif du projet est d’environ 210 millions de F CFA et la pose de sa première pierre est annoncée pour bientôt. Selon Lamine Sangaré, chef de service assainissement de la Commune II, « West Africa Tannerie » obéit à tous les critères pour s’implanter dans la mesure où ses initiateurs ont élaboré les termes de référence y afférents au projet à travers un bureau d’études précisant le lieu d’implantation de l’unité, les activités qui seront entreprises, les mesures de compensation en cas d’atteinte à l’environnement et les mesures sociales et économiques.

Pour M. Sangaré, cette démarche du promoteur est à saluer et à encourager. « Dans la plupart des cas, les tanneries qui existent ne respectent pas les normes. Elles déversent directement leurs déchets dans le fleuve. Mais West Africa Tannerie s’est bien comporté en suivant à la lettre la procédure d’élaboration des termes de référence qu’il a déposé au niveau de la direction nationale de l’assainissement, du contrôle des pollutions et des nuisances. Après l’approbation par cette autorité compétente le bureau d’études et le promoteur du projet ont saisi, le service local de l’assainissement pour la consultation publique », a-t-il indiqué.

Lors de la consultation publique, le chef de service de l’assainissement de la Commune II a insisté auprès des responsables du projet sur le respect strict des textes normatifs et réglementaires régissant l’assainissement : en se conformant aux termes de référence. Il a demandé aux populations de les saisir en cas de non-conformité ou d’irrégularités constatées.

Mohamed Daou

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CODEM, UN NOUVEAU PARTI

Encore de nouveaux engagements politiques

La famille des partis politique s’est agrandie samedi dernier par la création de Convergence pour le développement du Mali (Codem). Le nouveau parti, créé par la nécessité de trouver une solution au chômage, à la crise scolaire et économique et à l’insécurité, s’engage à insuffler un sang nouveau à la politique.

La grande salle Djeli Baba Sissoko Centre international de conférence de Bamako a refusé du monde le 24 mai 2008. C’était lors de l’assemblée constitutive de la Codem. Des militants du nouveau parti sont venus massivement des quatre coins du pays témoigner leur présence à cette assemblée. On notait également la présence des représentant de plusieurs partis politiques.

La déclaration de création du nouveau Pari a été suivie par la présentation d’un bureau provisoire mis en place dans le but d’implanter le parti partout dans le pays avant son congrès national. Composé à 70 % de jeunes, le bureau, présidé par Ousseini Guindo, compte 89 membres. Honorable Ousseini Guindo s’est engagé à conduire avec toute la disponibilité requise, les missions qui lui ont été confiées notamment l’implantation du parti sur toute l’étendu du territoire dans un délai raisonnable.

« A travers ma modeste personne, c’est toute la jeunesse malienne qui vient d’être investie d’une mission. C’est pourquoi ayant pris toute la mesure de la responsabilité, je prends l’engagement de mériter cette confiance » , a affirmé le président.

Aux dires du président de la Codem, le projet politique qui les réunit ne surgit pas du néant, il procède d’une analyse approfondie de la situation socio politique et économique de notre pays. « Si à travers les âges, le Mali s’est fait remarquer par sa grandeur aux plans historique, culturel, géographique et économique, force est de reconnaître que de nos jours le pays connaît de ralentissement au plan économique. Il y a une rupture de confiance entre le peuple et les partis politique », a-t-il développé.

Des militants engagés

M. Guindo s’est engagé à rétablir cette confiance. « Nous n’avons pas réussi à maîtriser les crises latentes depuis près de deux décennies : crise scolaire, emplois des jeunes, corruption, exode massif des jeunes, question sécuritaire. Tout simplement par manque de courage à faire face aux reformes qui s’imposent. C’est à la lumière de cette analyse que des représentant de la société civile, des ONG, des initiatives personnelles, des indépendants, des militants de partis politiques ont décidé de mettre sur les fonts baptismaux la Codem », a expliqué le nouveau président.

Le bureau de la Codem est composé de députés, de maires, de leaders et d’anciens militants de partis politiques. Face aux nombreux problèmes auxquels le pays fait face présentement, des Maliens ne sachant plus ou aller se mettent à créer ou à adhérer des nouveaux partis politiques enfin de trouver des remèdes à leurs maux.

C’est le cas de Mohamed Kéita, un jeune comptable, « j’ai adhéré la Codem parce que je pense qu’avec ce parti je peux participer au développement de ma commune, la Commune IV. Aucun engagement pris par nos élus communaux lors des dernières élections municipales n’a été réalisé. Je n’ai plus aucune raison de militer dans les partis de ces élus. C’est pour cette raison que j’ai choisi ce nouveau parti. Je m’engage à participer à l’implantation de la Codem partoutdans ma commune afin qu’on puisse faire face aux communales prochaines ».

La Codem prône le leadership de la jeunesse. Le parti a pour sigle une quenouille garnie de fil de coton et comme « Union et progrès ».

Sidiki Doumbia

(stagiaire)

 

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LANCEMENT DU CENTRE « CRIS DES MERES »

Amy Kane aux secours des enfants déshérités

« Nul n’a le droit de laisser le destin des milliers d’enfants évoluer vers leur propre anéantissement. Un enfant est un enfant. Il a le droit à la protection de tous et devrait bénéficier d’une éducation de qualité » . C’est le cri de cœur de la présidente de l’association « Cris des mères », la commissaire divisionnaire, Mme Sacko Aminata Kane. Ces propos ont été tenus le samedi 24 mai 2008 à l’occasion du lancement des activités du Centre de récupération, d’insertion socio-économique et de placement des enfants abandonnés et victimes de violences.

Situé à Kalabancoro-Koko-Sikoro, le centre « Cris des mères » compte aujourd’hui en son sein 51 enfants, dont 34 filles. Sur les 51 enfants, 25 ont été raccompagnés en famille.

La création du Centre découle de plusieurs constats. De 2005 à nos jours, la Brigade chargée de la protection des mœurs et de l’enfance a enregistré 228 cas d’abus sexuels sur des enfants mineurs parmi lesquels 72 cas sur des enfants de 0 à 13 ans, 62 cas sur des enfants âgés de 13 à 15 ans et 2 cas d’attouchement sexuel sur les bébés de moins de 6 mois sans compter les viols simples et collectifs, les incitations à la débauche et les cas d’inceste, orchestrés en général par des adultes sur les enfants en rupture sociale et familiale.

A tout cela la prolifération des bars, hôtels de passe, maisons closes… Sidérée par cette fréquence des violences faites aux enfants dans notre capitale, la commissaire a su, sur un coup de cœur mais aussi sur la base de pratique vécue professionnellement, établir la passerelle de la coopération entre le public et la société civile en créant l’association « Cris des mères ».  Un des volets, selon Amy Kane, consiste à lutter contre les violences sexuelles faites aux enfants et d’améliorer leurs conditions de vie mais aussi de recueillir et d’héberger les enfants abandonnés et victimes de violences…

Amy Kane en a profité pour lancer un appel aux plus hautes autorités, aux partenaires techniques et financiers et aux autres structures de prise en charge des enfants de conjuguer les efforts « afin d’éradiquer ce fléau et améliorer les conditions de vie des enfants ». Elle a fini par remercier Mme Lobbo Touré pour avoir mis à la disposition du centre 3 machines à coudre et offert une prise en charge médicale gratuite à l’hôpital Mère/Enfant le Luxembourg à tous les enfants du centre.

Le DG du FSN a félicité l’engagement de la présidente de « Cris des mères » dont la structure ainsi que ses domaines d’interventions répondent parfaitement à ses dires à la typologie des organisations soutenues par sa structure. C’est pourquoi, à en croire M. Diarra, le Fonds n’a pas hésité un instant a, s’inscrire comme partenaire stratégique pour le démarrage des activités, mais aussi pour l’accompagnement par la mobilisation d’autres partenaires.

Cette volonté du FSN s’est traduite par un appui institutionnel de 7,8 millions de F CFA pour le centre mais, également d’un don de couvertures, d’habits d’enfants et de jouets d’une valeur de 1,7 millions de F CFA. « Le cri des pères doit maintenant relayer le cri des mères dans une chaîne effective de solidarité à l’effort de sécher les larmes de ces nombreux innocents qui n’ont rien fait pour mériter ce sort », a dit M. Diarra.

Le chef de cabinet du département de tutelle, les représentants du maire, du chef de village de la Commune de Kalabancoro n’ont pas caché toute leur satisfaction pour l’heureuse initiative. Ils se sont engagés à soutenir de toutes leurs forces le centre.

Une minute de silence a été observée à la mémoire des victimes du séisme en Chine.

Amadou Sidibé

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CELEBRATION DU BALLON D’OR 2007

Liesse populaire pour Kanouté

Frédéric Oumar Kanouté a été accueilli samedi soir en grand par ses compatriotes qui lui ont témoigné leur affection et leur gratitude pour avoir porté le drapeau du Mali sur le toit de l’Afrique, voire du monde.

« Le Mali reconnaîtra toujours le mérite » , n’a cessé de rappeler le président de la République. Et les sportifs méritants qui font vibrer le cœur de la nation sont récompensés par le pays. C’est dans cet élan de reconnaissance et de fierté nationales que le Ballon d’or 2007, Frédéric Oumar Kanouté a été accueilli samedi 24 mai 2008 par les siens dans une chaleur humaine incontestable.

Les fans de l’homme étaient massivement sortis pour lui réserver un accueil des plus chaleureux et lui témoigner toute leur affection. A sa descente d’avion samedi soir, le natif de Lyon a été salué par des applaudissements nourris des supporters et autres responsables sportifs. Après les salutations et les accolades d’usage, le cortège formé autour de sa personne a pris la direction de la Tour de l’Afrique où un beau monde attendait l’idole nationale. Tout le plaisir était pour les autorités municipales d’accueillir le « héros africain », sous le regard combien admirateur de ses compatriotes.

A la fin de ce court périple, le cap a été mis sur le boulevard de l’Indépendance. A ce niveau, où l’on avait l’impression que c’est toute la capitale qui s’y était donné rendez-vous, le sociétaire du FC Séville (Espagne) a été reçu dans l’allégresse par une foule immense et d’illustres personnalités, dont le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang.

Dans son intervention, le premier responsable du département a félicité le footballeur pour les efforts qui ont permis aujourd’hui au Mali d’avoir plus d’estime dans le monde sportif. Tout en réitérant la disponibilité de la nation à appuyer ses « fils et filles », le ministre Niang a magnifié les exploits sportifs de Kanouté, auteur de 16 buts cette saison en Liga espagnole.

Visiblement ému, l’homme sur qui les sélectionneurs nationaux africains ont porté leur choix comme meilleur joueur africain de l’année 2007 a remercié « tous ceux qui m’ont soutenu » avant de saluer le 1er Ballon d’or malien et africain Salif Kéita. Il a enfin souhaité que d’autres footballeurs nationaux lui emboîtent le pas dans l’avenir dans la conquête du Ballon d’or.

Les festivités se sont poursuivies hier dimanche par une conférence-débats au CICB sur le Ballon d’or et la personnalité et les réussites sportives de l’ancien sociétaire de l’Olympique lyonnais. La célébration a continué dans la soirée par un concert géant de Mokobé Traoré au stade Omnisports Modibo Kéita.

Ogopémo Ouologuem

(stagiaire)

 

Les Aigles au grand complet

Les Aigles du Mali ont entamé hier soir leur regroupement dans leur fief de Kabala en vue du match inaugural des éliminatoires combinées de la Can et du Mondial-2010 contre les Diables rouges du Congo-Brazzaville dimanche. Tous les joueurs ont répondu présent et la première séance d’entraînement est prévue pour ce matin sous la houlette du nouvel homme fort Stephen Keshi, nous a révélé un membre du bureau fédéral.

O. O.

 

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