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2008

Mois de mai

Les Echos du 23 Mai

 

CRISE SCOLAIRE A L’ASSEMBLEE NATIONALE

Le gouvernement se défend, la situation perdure

Après le Rassemblement pour le Mali (RPM), qui avait initié, il y a deux mois, une journée de réflexion sur la crise scolaire, l’Assemblée nationale a interpellé jeudi le gouvernement sur la question qui est devenue un casse-tête national au même titre que le Nord et la vie chère.

La crise du système éducatif était au centre de la plénière de l’Assemblée nationale jeudi où le gouvernement répondait à une interpellation. L’interpellation du gouvernement à travers le ministre des Enseignements secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique, Amadou Touré, et son homologue de l’Education de base, de l’Alphabétisation et des Langues nationale, Mme Sidibé Aminata Diallo intervient quelques jours après l’agression de Pr. Djibonding Dembélé, membre du comité syndical du Snesup et enseignant à la Faculté des sciences juridiques et politiques, par un groupe d’étudiants.

Cet acte d’agression physique n’est pas isolé. Aujourd’hui, au Mali, les professeurs, victimes de violences physiques de la part des apprenants, ne se comptent plus. Mais, cela démontre que l’école malienne, empêtrée dans des difficultés d’ordre structurel, conjoncturel et organisationnel, est bien dans une impasse totale.

Au cours de l’interpellation, les différents groupes parlementaires (8 au total) ont pointé du doigt les goulots d’étranglement du système éducatif malien qui ont pour noms, outre les violences physiques ou verbales, le manque d’infrastructures, de ressources humaines, le bas niveau des élèves et des enseignants, la corruption, la fraude, la politisation de l’école, le laxisme de l’Etat.

Les honorables ne sont pas allés par le dos de la cuillère pour tancer le gouvernement dans la gestion de tous ces maux et dénoncer la nature de ses relations avec les syndicats d’enseignants en particulier la Coordination des syndicats de l’enseignement secondaire (Coses), l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) et dans la création des établissements scolaires privés.

« Je suis le premier à regretter ce que se passe dans l’espace scolaire » , a dit le ministre Amadou Touré après le « réquisitoire » du président de la commission éducation de l’Assemblée nationale et les multiples questions, critiques, suggestions et recommandations des groupes parlementaires.

Dans ses éléments de réponses, le ministre Touré a affirmé que 27 des 39 points de revendications de la Coses ont été satisfaits. Mais, faut-il souligner au passage que ce syndicat est toujours en grève illimitée et les évaluations se déroulent sans ses adhérents. Or, ceux-ci représentent plus de la moitié du corps professoral du secondaire. Si le ministre reconnaît la légitimité dans les revendications, il impute leur non-satisfaction à des contraintes budgétaires, tout comme la dotation de l’Université d’une bibliothèque et bien d’autres infrastructures.

Pour sa part, Mme Sidibé Aminata Diallo a détaillé l’ampleur de la tâche qui attend le pays en matière d’éducation de base et de promotion des langues nationales. Les deux ministres ont soutenu que l’école malienne peut être sauvée pour peu que chacun s’y mette : parents d’élèves, syndicats, étudiants ; un avis partagé par les élus de la nation.

Les députés, dans une série de recommandations, demandent un sursaut d’orgueil de toute la nation. Un élu est allé jusqu’à proposer à ses collègues députés qui sont enseignants de profession, de solliciter une disponibilité à l’Assemblée pour regagner les salles de classes afin de combler le manque de personnel. Evidemment, cette proposition en a fait sourire plus d’un.

Cette interpellation est la toute première du gouvernement Modibo Sidibé depuis sa nomination en octobre 2007.

Nous y reviendrons.

Denis Koné

 

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SOLIDARITE AVEC LA CHINE

Dioncounda Traoré manifeste sa sympathie

Le 20 mai, deuxième des trois jours du deuil national que la Chine a entamé pour les victimes du séisme du Sichuan, le président de l'Assemblée nationale du Mali, Dioncounda Traoré, accompagné par le 1er vice-président et le 2e vice-président de l'Assemblée nationale du Mali, est venu à l'ambassade de Chine au Mali pour exprimer ses condoléances aux victimes du séisme. La délégation de l'Assemblée nationale a été accueillie par l'ambassadeur de Chine au Mali, S. E. M. Zhang Guoqing, le premier conseiller, le conseiller économique ainsi que les autres membres de l'ambassade.

Le président de l'Assemblée nationale a signé le livre de condoléances : "Je suis venu, au nom de l'Assemblée nationale du Mali, présenter nos condoléances les plus attristées au grand peuple de Chine pour les nombreuses victimes du terrible tremblement de terre qui est intervenu en République populaire de Chine.

Cette démarche, nous l'effectuons avec le sentiment d'exprimer la sympathie et la solidarité du peuple du Mali, car nous sommes sûrs que chaque Malienne et chaque Malien ressent au plus profond de lui-même le deuil du peuple ami de Chine. Toute notre sympathie encore une fois et que Dieu nous préserve longtemps d'une telle catastrophe" .

L'ambassadeur de Chine au Mali, S. E. M. Zhang Guoqing a exprimé, au nom du gouvernement et du peuple chinois, ses sincères remerciements pour les attentions que le président de l'Assemblée nationale a accordées à cet événement tragique et les messages de sympathie qu'il a bien voulu adresser à ce moment difficile pour la Chine.

 

 

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Info-flash

Le ministère de l’Emploi assigné à Paris jeudi prochain

C’est le jeudi 29 mai, en principe, qu’aura lieu à Paris le procès du ministère de l’Emploi. Déjà, selon nos sources, les autorités cherchent un règlement à l’amiable, alors que Technologi Partners International (TPI) avait commencé par proposer cette solution qui n’avait pas eu d’échos au Mali. Déjà, selon nos sources, le contentieux du gouvernement est à Paris pour préparer la défense. Le procès aura lieu au tribunal de commerce de Paris.

Pour mémoire, la société TPI, spécialisée dans la commercialisation des produits d’infrastructures nécessaires au développement en zone rurale, a vendu des formations et des plates-formes multifonctionnelles au ministère de l’Emploi pour plus de 2 milliards de F CFA, que celui-ci refuse de payer.

Le Snec se désolidarise de Djibonding

Dans l’affaire de l’agression de Djibonding Dembélé, le Syndicat national de l’enseignement supérieur (Snesup) a décrété une grève de deux semaines. Mais, leurs camarades du Syndicat national de l’éducation et de la culture (Snec) de la FSEG et de la FSJP se sont désolidarisés. En effet, ils ont tenu, mercredi dernier, une réunion extraordinaire à la Bourse du travail, à l’issue de laquelle, les camarades de Ismaïla Komé (le secrétaire général du comité Snec des deux Facultés) ont décidé de ne pas se solidariser avec le Snesup.

Le Snec FSEG et FSJP attend l’ascenseur du ministre

Lors de la même réunion, tenue à la Bourse du travail, les militants membres du Snec des Facultés des sciences économiques et de gestion et des sciences juridiques et politiques ont avoué avoir toujours travaillé dans le sens voulu par le ministre. « C’est nous qui lui avons suggéré le repêchage à 7,5, qui l’y avons soutenu, c’est nous qui avons encouragé sa participation et son point de vue dans la médiation », soutiennent des militants amers. En retour, comme denier de récompense, le ministre aurait promis aux militants Snec des deux Facultés, leur participation aux commissions d’évaluation des examens dans les Facultés et la restitution des heures supplémentaires retirées, ce que le ministre tarde à faire.

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LES PRODUCTEURS DE SPECTACLE AU MALI

Fanaday, Africable et Blonba : « la télé-réalité »

La production de spectacle au Mali a évolué depuis peu vers d’autres horizons avec des émissions de « télé-réalité ». Les groupes Fanaday Entertainment, Blonba en sont les précurseurs.

Originellement, la production de spectacles était connue dans notre pays sous l’angle de production d’œuvres musicales, artistiques et littéraires ou l’organisation de manifestations culturelles ou folkloriques. Le métier a évolué, il y a moins de deux ans, avec l’entrée en lice de véritables professionnels du show-biz.

Le trio Fanaday Entertainment, Blonba et Africable sont les têtes de proue des émissions de « télé-réalité » dans notre pays. Tout est partie de l’initiative d’Ander Baba Diarra et Papa Ouane, deux jeunes Maliens rentrés de France après avoir travaillé dans une société internationale de télécommunication pendant plusieurs années. Ils créent en mars 2007 « Case Sanga », une émission musicale de découverte d’artistes en herbe en vue de la promotion du meilleur talent. Pour assurer le côté « télé-réalité », le projet est mis en œuvre avec Africable, pour la diffusion, et Blonba, pour la production.

La première édition de « Case Sanga » fut un succès car l’émission a tenu en haleine pendant deux mois les téléspectateurs d’Africable de Bamako et du continent. Les jeunes promoteurs mettent une deuxième corde à leur arc en mettant en chantier, en novembre 2007, « C’est moi la plus belle » et en faisant chemin avec Africable pour la production et la diffusion par le biais de « Digiprod », la nouvelle boîte de production d’Africable.

Promotion artistique et éducation citoyenne

« C’est moi la plus belle » , qui s’est étendue au Sénégal, est consacrée à la promotion des salons de couture et de beauté à travers des jeunes filles prêtes à mettre leur beauté en compétition. Le casting de la deuxième édition de « Case Sanga » est en cours. L’innovation, cette année, a été pour Fanaday et Africable, de l’organiser dans les pays de la sous-région et la France, concomitamment avec Bamako.

Blonba d’Alione Ifra Ndiaye est totalement dédié à la production de spectacles disposant d’équipements ultramodernes et d’une grande salle de manifestation multidimensionnelle. Blonba a commencé d’abord courant 2007, par la production et la diffusion sur l’ORTM et Africable de magazines d’éducation à la citoyenneté.

L’émission enregistrée en bambara et sous-titrée en français est financée par l’Union européenne dans le cadre du Programme national d’éducation à la citoyenneté (Pnec) du ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales. Elle est destinée à l’éducation civique des populations sur différents thèmes touchant à la vie de tous les jours comme l’importance de l’acte de naissance et du mariage, entre autres.

Blonba est entré de plain-pied dans la « télé réalité » avec la mise en boîte de « Magnabaga », qui mettra en compétition des couples de mariés accompagnés de leurs griots. La diffusion sera assurée par l’ORTM.

Les émissions de « télé-réalité » ont l’avantage, de promouvoir l’art et la culture, mais aussi d’aider les populations dans une certaine mesure à comprendre l’importance du fonctionnement normal de la société à travers les sujets relatifs à l’éducation à la citoyenneté.

Abdrahamane Dicko

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POUR SON BALLON D’OR

Le Mali fête Kanouté ce week-end

Le ministère de la Jeunesse et des Sports a organisé jeudi dans sa salle de conférence un point de presse. L’objectif était de faire part du programme mis en place par l’Etat pour arroser le 2e ballon d’or du Mali, des décennies après celui de Salif Kéita.

Le 1er février 2008, le peuple malien, meurtri par l’élimination douloureuse des Aigles à la Can « Ghana-2008 », pouvait trouver une source de consolation avec la désignation de son attaquant-vedette Frédéric Oumar Kanouté comme joueur africain de l’année 2007 par les sélectionneurs des équipes nationales africaines. Depuis, le pays n’avait pas eu l’occasion de fêter officiellement ce Ballon d’or pour raison de calendrier.

Maintenant que la saison footbalistique est terminée en Europe et que le joueur s’apprête à rentrer au bercail pour le début des éliminatoires combinées de la Can/Mondial-2010, l’Etat a trouvé le « moment opportun » de rendre hommage à l’homme. Et une commission dont des membres du ministère de la Jeunesse et des Sports, de la Fédération malienne de football font partie a été mise en place pour cette fin.

Mohamed Ould Salek et Amadi Bathily, conseillers techniques au ministère de la Jeunesse et des Sports et membres de la commission, étaient les animateurs de la conférence, qui a enregistré la présence du directeur national des sports et de l’éducation physique et de Moussa Bolly, chargé à la Communication au MJS.

Selon eux, l’idée répond à une promesse maintes fois répétée par les plus hautes autorités du pays : « le Mali reconnaîtra toujours le mérite »« Nous organisons cette célébration sur instruction du gouvernement et pour donner à ce ballon d’or toute sa valeur et réchauffer nos cœurs. L’Etat reconnaît le mérite des sportifs », a précisé Mohamed Ould Salek. Surtout que « le Ballon d’or a été acquis au nom du peuple malien et que Kanouté s’est toujours sacrifié pour le pays sans arrière-pensée », a avoué M. Bathily, qui a ajouté que « mieux vaut tard que jamais ».

Plusieurs activités sont prévues dans le cadre de la célébration de ce ballon d’or. Demain à 20 h 30, Kanouté et ses camarades seront reçus à l’aéroport de Bamako Senou par les autorités sportives. Sous forme de caravane, le beau monde attendu s’ébranlera pour la Tour de l’Afrique, où elle sera reçue par le maire de la Commune VI sous des notes musicales de divas maliennes. A en croire A. Bathily, la Tour de l’Afrique est symbolique en ce sens que le trophée concerne un succès d’un Africain dans l’âme et d’un « digne fils du Mali ».

De la Tour de l’Afrique, la caravane se dirigera vers le monument de l’Indépendance, où les membres du gouvernement, le gouverneur et le maire du district réserveront à Kanouté tous les honneurs et la reconnaissance de la nation. En compagnie d’un plateau musical doré, le Ballon d’or sera présenté aux fans de l’homme.

Le dimanche 25 mai, Journée de l’Afrique, une conférence sur « l’historique du Ballon d’or africain, la personne et les exploits sportifs de Kanouté » aura lieu au CICB. Elle sera animée par les journalistes Mamadou Diarra et Djibril Traoré, membre de la commission média de la Confédération africaine de football, en présence du ministre Hamane Niang, de Salif Kéita, d’Habib Sissoko et d’autres illustres personnalités.

Cerise sur le gâteau, le même dimanche un concert de Mokobé au Stade omnisports Modibo Kéita sera « couplé » avec la célébration de Frédéric Oumar Kanouté. En plus du ministre de la Jeunesse et des Sports, beaucoup de vedettes du football malien y assisteront.

Ogopémo Ouologuem

(stagiaire)

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STEPHEN KESHI, ENTRAINEUR DES AIGLES

« Je ne retiens que la performance du joueur »

Dans quelques jours, les Aigles entament les éliminatoires combinées de la Can/Mondial-2010 à domicile contre le Congo-Brazzaville. En prélude à cette rencontre, le sélectionneur national, Stephen Keshi, qui avait publié une liste de 30 joueurs, a animé une conférence de presse jeudi au siège de la Fédération malienne de football. Le Nigérian s’est montré prêt à relever le « challenge ».

Beaucoup de zones d’ombre et de supputations existaient sur les Aigles depuis leur élimination peu glorieuse de la Coupe d’Afrique des nations Ghana-2008. Lors de sa toute première conférence de presse, l’entraîneur national des Aigles, le Nigérian Stephen Keshi a entretenu la presse sur le challenge qui l’attend à la tête du onze national.

Il était en compagnie de son staff technique qui affiche désormais complet avec Mamadou Coulibaly comme entraîneur adjoint et deux étrangers comme préparateur physique et superviseur de matches (Timothée et Valère, respectivement du Togo et du Nigeria) en plus du préparateur physique Mamoutou Kané dit Mourley.

Pour Keshi, le choix de Mamadou Coulibaly a été motivé par sa familiarité avec les joueurs, dont il a guidé certains à la 3e place à la Coupe du monde des juniors en 1999 au Nigeria. A ses dires, les deux autres ont déjà travaillé avec lui au Togo, un pays qu’il avait qualifié à la phase finale du Mondial-2006.

Pour le début des éliminatoires, Stephen Keshi a soutenu avoir convoqué 30 joueurs par prudence, car « on ne sait jamais ce qui va se passer ». Même s’il connaît certains joueurs, il a été guidé dans ses choix par son adjoint Mamadou Coulibaly et Sadia Cissé, longtemps employé par la Femafoot.

Mais le Nigérian, tout en reconnaissant les difficultés du football malien, a d’ores et déjà averti que : « je ne joue pas avec le nom mais la performance. Il n’y a pas question de joueurs locaux ou de joueurs professionnels. Les professionnels doivent se battre pour avoir leur place et pour qu’on ait une bonne équipe ».

Parlant de ses contacts avec les joueurs, il a déclaré être de retour d’une tournée de prise de contact avec les joueurs, qui se sont dits prêts à mouiller le maillot pour le Mali et « nous nous entretenons aussi par téléphone ». A l’en croire, certains Aigles sont déjà à Bamako et d’autres ont confirmé leur arrivée.

Les indisciplinés seront « écartés »

Sur le cas Mamadou Bagayoko, le sélectionneur national a confirmé l’accord de principe de l’enfant de Kéla et son retour chez les Aigles. « Je suis parti à Nantes où j’ai assisté à leur match de montée en Ligue 1. J’ai rencontré Mamadou Bagayoko pour son retour en équipe nationale. Il avait été très déçu par le passé, mais je l’ai convaincu pour qu’il endosse de nouveau le maillot national. Il est d’accord. Ce qui est passé est passé ». Soumaïla Coulibaly se serait aussi dit prêt à rejouer avec les Aigles en dépit du fait qu’il était attristé par le passé, notamment avec l’ancien coach Jean-François Jodar.

Quant au match du 1er juin contre le Congo-Brazzaville, Keshi a averti que « ce sera un peu dur sans des matches de préparation, mais ça viendra avec le travail. Il faut être un peu patient ». Le sélectionneur national ne minimise aucun de ses adversaires. « Tous les adversaires sont bons. Nous allons essayer de gagner match par match. Si le Mali a l’habitude de perdre ses premiers matches éliminatoires, cette fois-ci, nous n’allons pas perdre », a-t-il promis.

La discipline étant l’une des clés de la réussite, Stephen Keshi veillera sur ce point : « Je ferai sortir les indisciplinés du groupe ». Dans le but de mener à bien son ambition de qualifier le Mali pour le Mondial-2010, l’ancien capitaine des Super Eagles sollicite l’union sacrée autour de l’équipe nationale. « Ce n’est pas une affaire de Keshi ou de la Fédération. C’est une affaire de pays et non d’individus. Il faut laisser les sentiments de côté pour se mobiliser derrière l’équipe ».

Surtout que malgré tout le potentiel qu’il a toujours eu, le « Mali est la risée à l’étranger avec seulement 5 participations en 29 éditions de la Can ». Keshi, qui s’est montré confiant quant à l’avenir des Aigles pense que « ce ne sera pas un crime si le Mali se qualifiait pour le Mondial-2010 en Afrique du Sud ». A cet égard, le cas du Togo est édifiant.

Ogopémo Ouologuem

(stagiaire)

 

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