Cooperative culturelle ; Cooperative multimédia
Jamana Contact
Imprimer
 

 

 

2008

Mois de juin

Les Echos du 18 Juin

 

AGENCE EDM-SA DE BADALA

Des clients saccagent les locaux

La société Energie du Mali (EDM-SA) est de plus en plus sur la sellette de ses abonnés. Des vitres de son agence de Badalabougou, en Commune V, ont été brisés lundi matin par des clients mécontents de la lenteur des caissiers.

Comme à l’accoutumée, de nombreux clients, partis payer leurs factures avaient massivement et matinalement fait le déplacement à l’agence EDM-SA de Badalabougou lundi dernier pour être les premiers à s’acquitter de leurs redevances eau et électricité. C’était sans compter avec le retard des caissiers en cette matinée de fraîcheur.

A l’heure normale du démarrage du paiement, aux dires d’un abonné, seulement un guichet était prêt à recevoir un parterre de clients, qui était écœuré et qui ne cessait de manifester son ras-le-bol. C’est dans ce vaste mouvement de colère qu’une caissière serait arrivée. Mais, comme il est d’usage dans le milieu, elle aurait fait du favoritisme en gérant un client et en laissant les autres perplexes.

« Je vais d’abord prendre le petit déjeuner, sinon on ne peut pas commencer le paiement » , leur aurait-elle dit, selon des témoins. Au moment où elle prenait son café au lait, des clients, très remontés, s’en sont violemment pris à elle avec à la clé des grossièretés et autres menaces. Et ce qui devait arriver arriva. Décidés à faire avaler à la dame la pilule, des abonnés ont brisé des vitres.

Alertés, les laves gardes qui surveillaient les lieux sont venus au secours pour « remettre de l’ordre » dans la maison. Mais, ils ont eu du mal à maîtriser la furie populaire. Un lave garde aurait même été blessé. Quand les ardeurs se sont calmées, le client qui « faisait office de leader de la guérilla », a été conduit à la police. Cet acte n’est que l’énième expression du dégoût des clients d’EDM-SA, qui ne savent plus à quel saint se vouer.

Renouveau ou leurre ?

Surtout que les responsables de la société se montrent insensibles à leur calvaire. En plus des coupures intempestives (des zones privées d’eau et de sommeil plusieurs heures durant), les clients d’EDM-SA font sans cesse face à un calvaire dans le paiement de leurs factures.

En vue de décongestionner l'affluence devant ses guichets de paiement, EDM-SA est en train d'ouvrir de nouvelles agences. Cependant, c'est visiblement peine perdue, car on a l'impression qu'au lieu de diminuer, les rangs se rallongent jour après jour avec des bousculades et des querelles incessantes. « Nous avons plus de peine à nous acquitter de nos factures qu'à consom­mer l'eau et l'électricité », se plaignent bon nombre d’abonnés.

La porte de sortie trouvée par de nombreux clients est de payer quelqu'un, qui supporte toutes ces caprices. « Nous venons spécialement pour payer les factures de certains clients qui nous donnent de l'argent en retour de toutes les peines que nous endurons ici », affirment des sous-traitants.

En tout état de cause, certaines personnes désabusées vont jusqu’à dire que le « renouveau de l’action publique » proclamé tambour battant n’est qu’un pilotage à vue commandité par les différents départements dans le but de « nous montrer qu’ils œuvrent pour notre satisfaction ».

Si renouveau il y a, à leur avis, les usagers des services publics doivent être satisfaits. Et cela passe par l’amélioration qualitative et quantitative des services publics. A cet effet, beaucoup de clients d’EDM-SA pensent que le cahier de présence doit être de rigueur et que les caissiers retardataires doivent être sanctionnés.

Aussi les « arrangements entre parents » dans le cadre du paiement des factures doivent-ils prendre fin.

Ogopémo Ouologuem

(stagiaire)

 

Acceuil


REMERCIES LE 3 OCTOBRE 2007

Le mal vivre d’anciens ministres

La peur de quitter la tête d’un département ministériel hante tous les ministres tant qu’ils sont en poste, d’où leur fidélité au chef de l’Etat.

Chez nous, pratiquement depuis l’indépendance, la politique au niveau supérieur est considérée comme source d’enrichissement. Les postes ministériels sont pratiquement devenus des mines d’or où il faut s’enrichir pour ne plus retomber dans la pauvreté. Rares sont les ministres qui deviennent ministres étant riches. Ils ne le deviennent qu’après leur nomination, d’où la double tentation de chercher à être ministre et à s’accrocher à ce fauteuil par la suite.

Aujourd’hui, la peur de quitter le ministère coupe le sommeil à tous les ministres tant qu’ils sont en poste. C’est ce qui justifie leur fidélité au chef de l’Etat et au chef du gouvernement. Dans la plupart des cas, dès qu’un ministre cesse ses fonctions, il devient méconnaissable parce que « les sources de rentrée » se tarissent, les opportunités manquent et difficilement il peut assurer le train de vie quotidien.

Dans le tableau général, l’expérience a prouvé que certains fonctionnaires comme les enseignants, les médecins renouent beaucoup plus facilement avec la vie antérieure. Mais, ceux qui n’arrivent pas à s’habituer sont des politiciens professionnels et certains hommes d’affaires qui quittent le premier cercle du pouvoir.

Le président de la République, Amadou Toumani Touré, on le sait, a procédé le 3 octobre 2007 à un « large remaniement ministériel », renouvelant environ 2/3 du gouvernement, moins d’une semaine après la nomination de Modibo Sidibé au poste de Premier ministre.

Ce remaniement a été marqué par le départ de certains membres du gouvernement. Il s’agit en l’occurrence des anciens ministres de la Santé, de l’Agriculture, de la Fonction publique, des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, de la Justice, de la Communication, du Plan et de l’Aménagement du territoire, de l’Industrie et du Commerce, etc.

Le nouveau gouvernement qualifié de « gouvernement de relance » par les proches du chef de l’Etat compte 27 membres contre 28 pour le précédent. Aucun membre des 3 formations de l’opposition malienne (RPM, Sadi et le Parena) ne sont représentés. Mais que deviennent 8 mois après les ministres qui ont été « remerciés » par le président ATT.

Diverses fortunes

Après plus de 3 ans passés à la tête du département de la Santé, Mme Maïga Zeïnab Mint Youba, quoi qu’on dise d’elle a laissé l’image d’un ministre de terrain à travers notamment ses nombreuses missions à l’intérieur du pays et des visites inopinées qu’elle a effectuées au niveau des hôpitaux du Point G et de Gabriel Touré.

A l’époque, elle avait été observée avec beaucoup de méfiance par des agents socio-sanitaires. Selon nos recoupements, l’ancienne ministre de la Santé n’a pas fait encore l’objet de redéploiement et aurait été interpellée à maintes reprises au niveau du Pôle économique.

L’ancien ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, Gaoussou Drabo, est retourné vite à la maison à l’Essor en occupant son créneau « l’Avenir politique » qu’il n’a jamais abandonné même s’il signait sous un pseudonyme. Il se dit dans les coulisses que M. Drabo devra regagner la grande famille diplomatique. Est-ce la raison pour laquelle on le voit fréquemment aux côtés du chef de l’Etat comme ce fut le cas lors de l’inauguration de la station régionale ORTM de Koulikoro ?

Arrivé avec Ag Hamani II, Gaoussou est apprécié pour la pertinence de ses analyses, il s’est fait néanmoins très peu remarqué par des actions d’éclats en tant que ministre. En réalité, ses actions ont été moins visibles. Le journaliste chroniqueur a-t-il péché sur son terrain de prédilection ?

Ministre des médias sans en avoir la tutelle, Choguel Kokalla Maïga qui a dirigé le département de l’Industrie et du Commerce était à la fois abonné aux débats et à la controverse et donc présent dans les médias. L’homme a marqué son environnement, son ministère par cette présence physique qui en réalité n’a pas été synonyme de résultats concrets sur le terrain. En témoigne la catastrophe électorale à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali. De même, en tant qu’avocat du coton contre les subventions américaines, Choguel Kokalla Maïga a laissé beaucoup de plumes dans les foras.

Présentement à la tête du Comité de régulation des télécommunications (CRT), les dossiers brûlants sur son bureau sont relatifs à un certain nombre de dysfonctionnements entre les deux opérateurs téléphoniques et l’ouverture d’une deuxième chaîne de télévision dans notre pays.

Ancien ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat, Bady Oul Ganfoud est parti comme il est venu. Sa trop grande présence à la télévision nationale s’expliquait par l’ébullition du front social qu’il n’a pas pu conjurer. Selon nos recoupements, M. Ganfoud mène actuellement une vie associative active.

Malgré ses critiques virulentes contre un système judiciaire en deçà des attentes des populations, l’ancienne ministre de la Justice, garde des Sceaux, Me Fanta Sylla a laissé la justice dans l’état où elle l’a trouvé. Elle n’a pas été capable de rehausser l’image de la justice encore moins de renforcer la confiance entre celle-ci et les justiciables. Au contraire, le fossé s’est élargi. Après son limogeage, le bâtonnier est retourné dans son cabinet.

Discrète quand elle était aux affaires, dit-on, pour une spécificité à son poste, l’ancienne ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Mme Soumaré Aminata Sidibé n’a pas réussi à mettre de l’ordre dans le foncier et le cadastre. Pourtant, elle avait sillonné en 2006 les 4e et 5e régions pour annoncer l’organisation des Etats généraux sur le foncier.

Une fois rentrée de sa mission, cette volonté a été classée dans au placard des oubliettes. Cependant, son successeur s’engage à organiser les Etats généraux en octobre prochain. En attendant d’être affectée officiellement, l’ancienne ministre des Domaines mène présentement une vie associative intense.

Son travail était de loger des Maliens. Il a réussi à remettre les clefs dans les délais. L’ancien ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Modibo Sylla, qui faisait la navette entre son champ et sa famille vient récemment de bénéficier de la confiance du chef de l’Etat. Selon nos informations, il serait promu à la tête d’une cellule contre le blanchiment d’argent.

Ces ex que personne ne regrette

A la tête du département de l’Equipement pendant plusieurs années, Abdoulaye Koïta a laissé le secteur de transport dans l’inorganisation. Or, il pouvait réussir à s’illustrer si au-delà des visites de terrain, il avait eu le tact nécessaire pour organiser le secteur des transports. M. Koïta a laissé un secteur disparate qui ne répond pas à des normes de modernité.

Pour ceux qui le connaissent, le départ de l’ancien ministre du Plan et de l’Aménagement du territoire, Marimanthia Diarra n’a pas été regrettable pour la simple raison qu’il n’a été l’artisan d’aucun remodelage de la communauté villageoise. Actuellement, il est plus versé dans les activités politiques.

Actif dans l’entourage du président de la République pour des missions sensibles à l’intérieur du pays et même à l’extérieur, l’ancien chef du défunt ministère de la Promotion des investissements des petites et moyennes entreprises, Ousmane Thiam, serait à ce jour un conseiller occulte du président ATT. Pendant qu’il était au gouvernement et ne jurant que par ATT, le ministre Thiam occupait une position stratégique en tant que porte-parole du gouvernement.

Malgré ses mérites, il a eu du mal à atteindre le niveau qu’il voulait en termes de flux d’investissements étrangers à cause de l’environnement judiciaire non assaini. Mais il est resté confiant sur ses capacités de réussite. A son actif, l’on peut citer l’organisation des foras économiques mais les retombées réelles sur le pays restent mitigées.

Elles ont été les mêmes : Mme Diallo M’bodji Sène et Mme Hawa Kéita, respectivement ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille ; de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Elles ont honoré le train-train quotidien, c'est-à-dire, présidé les actions de peu de portée. Au lieu d’affronter les vrais problèmes, l’une et l’autre n’ont pas posé d’actes améliorant les conditions des femmes ou créneaux porteurs d’emplois pour les jeunes. Sans affectation officielle, les deux comme à leur habitude participent aux activités du monde féminin.

Si l’ancien ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Oumar Hamadoun Dicko qui a joué plus un rôle de prestige vis-à-vis des Maliens de la diaspora a repris ses activités de consultant dans les domaines de la gouvernance, de l’expertise de la population, l’ancien ministre du Développement social, de la Solidarité et des Personnes âgées, Djibril Tangara, lui, a quitté le Mouvement citoyen pour créer son propre parti : Force citoyenne démocratique (FCD), pour dit-il, soutenir les actions du président ATT.

On suppose qu’à 62 ans, l’ex-Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, en ce qui le concerne, doit faire valoir ses droits à la retraite. Un repos bien mérité par cet économiste réputé pour sa rigueur.

Mohamed Daou

[haut]

Acceuil


RECUEIL ANNUEL 2008 DU CESC

Coupe abusive de bois, déchets plastiques et accidents

Le Conseil économique, social et culturel (CESC) a clos le lundi 16 juin la 8e session ordinaire de sa 3e mandature focalisée sur le recueil annuel 2008 des besoins et attentes des populations. La déforestation, la prolifération des déchets plastiques, la recrudescence des accidents de la route restent les préoccupations des populations.

Conformément au mandat qui lui est dévolu par la Constitution, les membres du CESC sillonnent tous les ans l’intérieur du pays et les six communes du district pour recueillir les besoins et attentes des populations en matière de politique de développement. Le recueil 2008 qui était au centre de la présente session n’a pas failli à la règle. Il a pris en compte pour la première fois les préoccupations des diasporas maliennes établies en France et en Cote d’Ivoire.

Le vice-président de l’institution, Mohamed Bassirou Camara, assurant l’intérim du président du CESC, Moussa Balla Coulibaly (en déplacement à Cotonou pour le sommet de la Cen-SAD) a, dans son allocution de clôture, mis le doigt sur trois sujets, qui constituent, selon lui, deux préoccupations majeures des populations.

Aux dires du vice-président, l’action de l’homme sur son environnement a été la plus évoquée par les populations maliennes. A Sikasso et à Ségou, la crainte des citoyens porte sur la coupe abusive de bois tandis que la prolifération des déchets plastiques demeure une préoccupation nationale. Le phénomène de la recrudescence des accidents de la circulation a été également abordé dans le présent recueil.

Sur ces trois situations, Mohamed Bassirou Camara a suggéré d’interdire l’importation des matières plastiques en ce sens que même le recyclage des déchets plastiques n’est pas la solution puisque la même matière se retrouve sous une autre forme. Pour ce qui concerne la coupe abusive de bois, M. Camara préconise la prise de mesures administratives draconiennes pour mieux réguler la délivrance du permis de coupe.

Les causes de la recrudescence des accidents de la route étant liées au non respect du code de la route, au refus du port du casque par les motocyclistes, à la consommation de stupéfiants par des chauffeurs et à l’utilisation du téléphone, le CESC opte pour l’application rigoureuse des dispositions législatives et réglementaires en la matière.

« Le recueil annuel 2008 ainsi adopté par vos soins, sera, j’en suis sûr, pour le président de la République, le gouvernement et l’Assemblée nationale, un précieux outil de développement » , a plaidé M. Camara.

Abdrahamane Dicko

[haut]

Acceuil


JOURNEE DE L’ENFANT AFRICAIN

Le Centre Djoliba donne la parole aux enfants

Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de l’enfant africain, le Centre Djoliba, en collaboration avec différents partenaires techniques et financiers a organisé lundi dernier une manifestation en faveur des droits de l’enfant. C’était sous la présidence de la ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille.

C’est en s’inspirant du thème générique de la Journée à savoir « le principe de la participation ou opinion de l’enfant » énoncé dans la Convention relative aux droits des enfants (CDE), instrument juridique, signé et ratifié par notre pays que le Centre Djoliba a mis en face du chef du département en charge de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille des enfants venus de Kita, San, Tominian, Ségou, Séribala, Kénénkou, Sikasso et Yanfolila afin que les enfants soient vus et entendus.

La cérémonie, qui a pris toute la journée du 16 juin, a été l’occasion pour les enfants, de s’exprimer sur différents types de violations de leurs droits, notamment la pratique de l’excision, le non-enregistrement à la naissance, la mendicité, les pires formes de travail des enfants à travers des chansons, sketches, récitals et poèmes. Ils ont aussi saisi l’occasion pour retracer l’historique de la Journée de l’enfant africain qui, à leurs dires, est parti du massacre des enfants de Soweto (Afrique du Sud) le 16 juin 1976 lors d’une manifestation au cours de laquelle des milliers des enfants noirs ont été abattus par les forces de l’ordre.

Mme Maïga Sina Damba a salué l’initiative du Centre Djoliba qui, notera-t-elle, entre dans les activités de son département. « C’est la Journée de l’enfant africain, c’est le lieu pour les enfants de revendiquer leurs droits, de demander à ce que leurs droits soient respectés. Mais je pense qu’un droit est toujours accompagné d’un devoir. Je pense que nos enfants ne doivent pas oublier qu’ils ont certes des droits, mais aussi des devoirs. Un de leurs devoirs, c’est de partir à l’école, de travailler bien, de respecter les lois de ce pays et de respecter leurs parents », a-t-elle dit.

Le directeur du Centre Djoliba, Jean de Dieu Dembélé sa structure n’a fait que mettre l’Homme au centre du développement. Pour lui, l’homme est au début et la fin du développement. « Si depuis au bas âge les enfants qui constituent l’avenir de la nation sont brimés, je pense que c’est le développement de la nation qui est hypothéquée ».

La cérémonie qui a enregistré la présence du représentant du Parlement des enfants, la directrice du Programme national de lutte contre la pratique de l’excision, des représentants de l’OMS, de la direction nationale de la santé a pris fin sur un chœur intitulé la paix que les enfant ont interprété pour amener leurs parents à mieux les comprendre.

Idrissa Sako

[haut]

Acceuil


ELECTIONS A LA CAF

Amadou Diakité candidat du Mali

En communiquant le nom d’Amadou Diakité comme candidat du Mali aux prochaines élections à la Confédération africaine de football (Caf), le bureau fédéral, dirigé par Salif Kéita, fait amende honorable.

Le mandat de l’actuel bureau exécutif de la Confédération africaine de football (Caf) prend fin en 2009. La Caf a informé ses 53 fédérations nationales membres par lettre circulaire il y a quelques semaines maintenant. Et le comité exécutif de Malifoot dirigé par Salif Kéita destinataire de ladite lettre a statué et communiqué le nom d’Amadou Diakité pour siéger au comité exécutif lors de la prochaine AG.

Cette candidature est une aubaine que Salif et son bureau dont le mandat prend fin également en 2009 doivent saisir. Pour rappel, il y a deux ans Amadou Diakité, ancien président de Malifoot, avait été privé d’une réélection certaine dans l’instance dirigeante du football africain et mondial.

Membre du comité exécutif de la Caf depuis 1992, M. Diakité avait ouvert les portes de la Fifa en 1998 à l’occasion de la Can organisée par le Burkina. Bien avant cela, il s’était illustré au niveau du comité directeur du Stade malien de Bamako. Il avait dirigé avec brio le secrétariat général de la ligue de football de Bamako avant de présider aux destinées de Malifoot comme président pendant une décennie (1992-2002).

Après une participation de qualité à la qualification des Aigles à la Can-1994, il avait réussi à confier au Mali l’organisation de la Can-2002. Parmi ses autres succès, on peut citer la participation malienne à quatre phases finales de Can cadets (95, 97, 99 et 2001) et juniors de la même période ; trois phases finales de Coupe du monde cadets (97, 99 et 2001) et une phase finale des juniors (1999) ; une Coupe Cabral (1997) et le retour du public dans les stades, etc.

Depuis son arrivée à la Caf en 1992, Amadou Diakité s’est forgé une personnalité qui a fait de lui l’homme de confiance du président Issa Hayatou.

Boubacar Diakité Sarr

[haut]

Acceuil


 

BASKET-BALL

« Giving Back » pour soutenir la balle au panier

« Giving Back » est une initiative d’un groupe qui a vu le jour il y a 13 ans. Ce projet est aujourd’hui dirigé par Babacar Sy, un jeune Sénégalais âgé de 33 ans qui a 12 ans d’expérience internationale dans le coaching de basket-ball aux Etats-Unis. Les autres membres du groupe sont l’international français, Yohann Sangaré, d’origine malienne, Karim Ouattara, également d’origine malienne, un joueur professionnel, et l’international français Fabrice Periac.

Après une mission de prise de contact avec les autorités maliennes il y a un an, les responsables de « Giving Back » de retour dans notre pays ont rencontré, lundi dernier, la presse en vue de l’informer sur le projet « Giving Back Camp Bamako Mali et Adidas Nations 2008   ».

La conférence était animée par Babacar Sy, Yohann Sangaré, Karim Ouattara et Mme Megan Compain en présence du président de la Fédération malienne de basket-ball. Le projet « Giving Back Camp Bamako Mali et Adidas Nations 2008 » dont le démarrage est prévu ce mercredi 18 juin dans notre pays avec un match d’exhibition de basket et un tournoi de la même discipline dont la finale est prévue le samedi prochain, a pour but de détecter les jeunes talents du basket-ball.

L’objectif, selon Babacar Sy, est d’expliquer la globalité des actions entreprises, de développer, pour les jeunes basketteurs, des activités de qualité et des projets de haut niveau en France, aux USA et en Afrique. C’est une façon pour lui de participer au développement de l’Afrique puisque le projet est axé sur la formation sportive et éducative.

Il a annoncé la tenue d’un événement dénommé « Adidas Nations 2008», un tournoi de basket dont le coup d’envoi est prévu ce mercredi et qui se poursuivra à Dallas (USA) en août avec les cinq meilleures équipes dont une sélection africaine des -18 ans et américaine des -19 ans.

La sélection africaine comprend 4 joueurs maliens dont Amadou Kaba, Ibrahima Haïdara, Badian Sy. Pour mener à bien sa mission, le projet a choisi le lycée sportif Ben Omar Sy de Kabala. La suggestion a été faite au ministre de la Jeunesse et des Sports avec une prise en charge de la section basket de cet établissement.

L’association compte également aménager un site à Faladié. Le choix de ce quartier de Bamako n’est pas fortuit parce que c’est un quartier où les jeunes pratiquent beaucoup de sports, notamment le basket-ball. « Nous voulons créer un engouement à Faladié », explique Karim Ouattara, un des responsables du projet. Deux catégories seront dégagées pour suivre la formation. La première sera à l’externat et comportera au maximum dix enfants âgés de 8 à 10 ans tandis que les stagiaires du second groupe, qui sera interné, doivent avoir 14 à 18 ans.

Le but, grâce à l’appui des éditions Nathan, est «  de développer les talents en intégrant et en assurant la cohérence de l’ensemble des méthodes, outils et cursus pédagogiques disponibles, à savoir les entraînements individuels, la formation scolaire et les cours bénévoles » , ajoutera Babacar Sy .

Mme Megan Compain, représentante d’Adidas Basket-ball, a souhaité une bonne campagne à nos basketteuses qui représenteront l’Afrique aux JO de Pékin-2008 dont sa structure serait le sponsor à partir de 2009. Elle a ensuite expliqué l’initiative et l’ambition du projet « Adidas Nations 2008 » qui est de réunir les meilleurs joueurs des continents Asie, Afrique et d’Europe, etc.

La Fédération malienne de basket-ball, par la voix de son président, Abdallah Haïdara, a accueilli ce projet avec un grand ouf de soulagement tant les besoins sont criants dans le domaine de la formation des jeunes talents.

Boubacar Diakité Sarr

 

[haut]

Acceuil


Du nouveau aux éditions jamana

Les noces viciées du Nonmon

Prix 4000f cfa

 

 

Droit et pratique du droit au Mali

Prix:7500f cfa

 

 

Les pièges du destin

Prix:4000f cfa

Le mouvement mondial des femmes

Prix:4500f cfa

[haut]

acceuil

Dans ce site web vous trouverez :
OpeneNRICH

 

 




 
Les fondateurs
:: JAMANA : Coopérative Culturelle Multimédia AV. Cheick Zayed - Porte 2694 - Hamdalaye Bamako Mali ::
Tél. 00(223) 229 62 89 - Fax : 00 (223) 229 76 39 - http://www.jamana.org