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2008

Mois de juin

Les Echos du 11 Juin

 

BURKINA FASO

Il y a bel et bien des réfugiés maliens

En niant la présence de réfugiés maliens au Burkina, nos autorités ne sont pas loin de traiter le président du Faso et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) de menteurs. Ce qui est totalement incorrect en langage diplomatique.

Les autorités burkinabés ont annoncé qu’il y a une colonie de Maliens ressortissants des régions du Nord qui se sont réfugiés au Burkina Faso. Le phénomène n’est pas nouveau du reste et n’est pas non plus lié à une internationalisation du conflit, encore moins à une incapacité des autorités à juguler le problème.

Mais ce que l’on ne comprend pas, c’est la sortie inopportune et pour le moins hasardeuse des maires de certaines localités du Nord. Ceux-ci se sont fendus en des communiqués laconiques pour dire qu’il n’y a pas un seul de leur concitoyen qui soit parti. Comme si un réfugié devait prendre une autorisation de sortie, ou se faire recenser en fuyant.

En tout cas, ce qui est sûr, c’est que, comme nous montrent les photos réalisées le 4 juin dernier au stade du 4-Août de Ouaga, il y a bel et bien des Touaregs qui sont hébergés au stade et ceux-ci se disent Maliens.

Le ministre des Affaires étrangères, Moctar Ouane, qui a du reste été reçu par le président du Faso, Blaise Compaoré, avait toute la latitude de faire un tour au stade pour voir s’ils ne venaient pas du Niger.

L’attitude du gouvernement est dangereuse en ce sens qu’il fait passer à la fois le gouvernement burkinabé et la Croix-Rouge internationale pour des menteurs. En effet, le ministre des Affaires étrangères du Burkina, Djibril Bassolé, tout comme les responsables du CICR au niveau de ce pays ont confirmé, appelant à la solidarité internationale.

Pourquoi alors fermer les yeux, ou nier une telle évidence ?

A. Kalambry

 

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VENTE ILLICITE DE PARCELLES A KOLOKANI

Une pétition contre le maire, le préfet…

Les représentants des ressortissants de Kolokani, dans une pétition, dont une copie a été déposée à notre rédaction, dénoncent le comportement des autorités administratives, communales du cercle de Kolokani qui s’adonnent à la vente illicite de parcelles.

Le préfet du cercle de Kolokani, le représentant de l’urbanisme et les sieurs Diossé Traoré, Modibo Traoré et le maire de la Commune de Kolokani sont désormais dans le collimateur des représentants des ressortissants de Kolokani à Bamako.

Dans la pétition, les populations, à travers Dossekoro Traoré et Ousmane Traoré, retracent le film des faits de la « magouille » à laquelle s’adonnent ces messieurs. Les signataires de la pétition accusent le préfet de Kolokani, Oumar Cissé de reclassement de quelques cadres du cercle sans titre aucun, dans une opération lancée sous le contrôle du technicien de l’urbanisme Kondora Konaré.

Ce dernier, à leurs dires, a procédé au tracé de 70 lots. 65 lots ont été repartis entre le préfet, qui a reçu 30, le sous-préfet et les employeurs du cercle pour une dizaine. Le conseil municipal de Kolokani, selon Dossekoro Traoré et Ousmane Traoré, n’a pas été en marge. Certains ont même reçu des lots. Cependant, un conseillé, Cheick Hamalla Kéita, a décliné l’offre prétextant que l’acte ne les grandit point. Le reste, c’est-à-dire 14 parcelles, a été vendu par Diossé Traoré et Modibo Traoré.

L’équipe communale est également accusée d’être de connivence avec certains spéculateurs fonciers qui ne doutent pas un seul instant à « escroquer » la population quand celle-ci sollicite l’achat d’une parcelle. Aux dires des signataires, les spéculateurs fonciers disent à qui veut l’entendre qu’ils « font ce qu’ils veulent ».

Ne sachant plus quoi faire, les représentants des ressortissants de Kolokani et de Bamako attirent l’attention du ministre des Domaines de l’Etat, des Affaires foncières et de l’Urbanisme, le contrôleur général de l’Etat des agissements du représentant de l’Etat.

Joint au téléphone, le préfet de Kolokani sans faire de commentaire sur les accusations portées à son égard, affirme avoir introduit une plainte au niveau du tribunal de Kolokani. « Je n’ai rien à dire, je m’en tiens à la décision de la justice ».

Quant à l’autre accusé, le maire que nous avons également eu au téléphone, il a dit courir derrière son lotissement depuis 2005, mais n’arrive pas à le faire. « Si malgré les rencontres et explications données, on m’accuse de détournement de parcelle, je m’en remets à Dieu ».

Amadou Sidibé

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MORT SILENCIEUSE DES COMPRESSES

ATT avoue l’incapacité de l’Etat

Se prononçant sur le sort des milliers de compressés du pays, dimanche dernier, le président de la République Amadou Toumani Touré a admis que l’Etat n’est pas en mesure de payer les droits de tous les compressés. De plus, a-t-il avoué, ceux qui ont reçu leur dû ne sont pas identifiables par l’administration. Preuve si besoin est de la gestion informelle de l’Etat.

Avec la privatisation de plusieurs sociétés et entreprises d’Etat imposée par le Programme d’ajustement structurel (Pas) des institutions de Bretton Woods et plus tard par la volonté manifeste de liquidation des autorités, les licenciements ont commencé tous azimuts. A leur arrivée, les nouveaux acquéreurs ont procédé à une réforme des sociétés, mises à genoux à cause d’une mauvaise gestion. Et la réduction du personnel au strict minimum a toujours été l’une des toutes premières mesures envisagées.

Les compressés ne se comptent plus aujourd’hui au Mali. Il suffit de faire un tour à la Bourse du travail ou sur certaines places publiques pour s’en rendre compte. Et ils mènent une existence des plus précaires. Dépourvus souvent de vie sociale comme l’une des conséquences de leur drame, ils remuent ciel et terre pour survivre. La faute certainement à l’absence de tout plan social visant à « sauver » leur vie après le bradage.

Face à cette situation des plus désastreuses dont ils ne sont très souvent nullement responsables, les compressés n’ont pas croisé les bras. Il y a quelques mois, ils avaient marché sur le ministère des Finances pour exiger le paiement de leur dû par l’Etat. Mais, le maigre espoir de « réparation » qu’ils portaient en eux vient de se dissiper en ce sens que le président de la République a personnellement et solennellement reconnu l’inaptitude des autorités à répondre efficacement au dédommagement légitime des licenciés.

Lors de sa conférence de presse de dimanche dernier, ATT, répondant à la question d’un confrère, a affirmé que c’est un problème complexe et que « l’Etat ne peut pas ». Le président de la République a avancé comme raison le nombre pléthorique des compressés dont beaucoup auraient perçu, à ses dires, leur dû plus d’une fois.

Entêtement malgré

« Ils se promènent avec des papiers pour montrer qu’ils n’ont pas perçu leur argent » , a souligné ATT, qui a ajouté que c’est à la justice qu’il revient de statuer sur les compressions. A quel saint doivent se vouer les pauvres compressés ? Dure peut paraître la réponse du chef de l’Etat d’autant plus que les compressés ne sont aucunement coupables de l’impasse actuelle de la nation et de la situation catastrophique de leurs structures au moment de leur bradage.

Le hic, c’est que le président de la République, sans s’étendre sur ce que l’Etat fait pour une administration efficiente, a mis en nu l’une des nombreuses tares de notre administration. A l’en croire, celle-ci n’est pas capable de préciser quel compressé a perçu son dû et quel compressé ne l’a pas eu.

Malgré tout le capharnaüm et le malheur engendrés par la privatisation, l’Etat s’entête dans sa volonté de bradage. Et dire que tout est mis en œuvre pour privatiser certaines des quelques rares de sociétés étatiques qui restent. Après le cas de l’Huicoma « où à ce jour on note plus de 800 travailleurs licenciés sans aucun plan social et dont certains n’ont encore reçu aucun droit », c’est maintenant le tour de la CMDT dont les travailleurs ne ménagent aucun effort pour l’application du plan social de 2003.

Ils ne sont sans doute pas convaincus par les arguments de non licenciement avancés par l’Etat. « Le ministre de l’Agriculture, Pr. Tiémoko Sangaré a affirmé que personne ne sera licencié. Ce n’est pas vrai. Nous les travailleurs sommes convaincus que l’objectif zéro licenciement visé par le gouvernement est un leurre. La première ambition des repreneurs sera de diminuer le personnel », a fustigé le secrétaire général du syndicat de la filière coton, Diakariaou Diawara.

Quid de la Sotelma ? Pourquoi privatiser si l’on est incapable de payer les droits des compressés laissés par la suite à eux-mêmes et si l’on n’est pas capable de résoudre les problèmes antérieurs liés au phénomène ? Un adage ne dit-il pas que le passé sert de point d’appui au présent ? « Mais c’est comme ça qu’on prétend combattre la pauvreté », ironise une vieille personne.

Ogopémo Ouologuem

(stagiaire)

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ACCIDENTOLOGIE ET INSECURITE ROUTIERE

Une gangrène à extirper

Les Etats nient cette cruauté agressive des populations africaines par leur comportement et attitude dans la civilisation technologique automobile parce qu’aucune nation n’acceptera que ses propres fils soient les derniers de la planète des hommes, de même que toute vérité n’est pas bonne à expliciter…

Mais lorsque le mal devient pernicieux, il faut l’extirper avant la gangrène, parce que c’est comme cela que nous vivons dans des morts bonnes ou mauvaises, publiques ou privées. Et justement à ce propos, le docteur Got disait que « Les morts accidentelles de personnes connues sont ressenties comme une perte par une collectivité qui appréciait l'apport de ces individus au groupe. Quand un anonyme qui est plus important que tout autre personne pour ses proches, un enfant, un mari, une mère, disparaît à la suite d'un accident de la route, l'évènement relève de la douleur privée. Les proches vont ressentir cette disparition à sa juste valeur, mais son retentissement ne dépassera pas leur cercle, quelques lignes dans un journal local traduiront pour la collectivité ce fait divers dans des termes répétitifs qui ôtent toute valeur personnelle à ce drame ».

Pour notre part, nous dirons que lorsqu’une célèbre personnalité meurt dans un accident de la circulation en Afrique, c’est toute la société qui en parle avec des suppositions et rumeurs les plus fantasques les unes que les autres. La collectivité appréciait surtout ses efforts financiers. Il y a du beau monde pour l’accompagner dans sa dernière demeure ; les radios en parlent, la télévision nous balance l’information au plus profond de nos humeurs d’être mortel ; elle ira jusqu’à filmer en direct ou en différé les images de l’enterrement ; les journaux relatent l’événement.

L’oraison funèbre ne lui reconnaît que des qualités de son vivant. On oublie tout ce qu’il avait pu faire de pas très catholique. Cette mort-là est privée et vaut tout son pesant d’or. Les simagrées et les salamalecs d’hypocrisie au-dessus des tombes dessinent le tableau pathétique de tous ces individus compatissant à la douleur des proches. Ils se l’approprient, cette douleur devenue subitement un plaisir inexplicable, dans leur attitude et par leur comportement dans le dangereux jeu social de l’insincérité macabre.

Lâcheté ? Peur des hommes ? Peur de la mort ? Crainte ou défi lancé à Dieu ? Toujours est-il que les commentaires iront bon train dans l’assemblée mortuaire. L’inconnu tué sur une route aura sa belle mort publique dans le silence de la quasi-totalité de ces moyens de communication et quasiment dans l’indifférence et l’anonymat au sein de notre société. Seuls ses proches l’accompagnent dans sa dernière demeure. La société, même si elle est au courant, ramène cette perte dans son humanisme pour tranquilliser sa conscience collective afin de vite oublier le malheur humain. C’est cela même notre mort publique en Afrique.

L’accident

Lorsque l’accident de la voie publique survient, les mêmes facteurs ne produisant pas les mêmes effets, la réaction humaine étant diverse, font que la même cause ne produit pas l’accident identique. L’histoire donc ne se répète pas au volant de la voiture ! D’où sa particularité d’une culture à une autre, d’un lieu à un autre et du niveau de vie des individus dans un même endroit avec une même population. C’est pourquoi nous parlons des principes d’accidentologie et de l’insécurité routière au Mali et nulle part ailleurs.

L’accidentologie résumée, reste cernée dans l’étude des conditions, des facteurs, des causes et des suites d’accidents de la voie publique. C’est donc une activité qui a pour objet l’étude des accidents dans un environnement d’accidentéisme routier et d’insécurité routière. Elle fait appel à la traumatologie et à l’orthopédie dans la prise en charge des victimes d’accidents et de l’insécurité routière. Elle touche plusieurs disciplines scientifiques allant de la médecine à la biomécanique des masses et des fluides, la technologie automobile, la justice, l’environnement et l’économie…

L’activité est dite interdisciplinaire et prend essentiellement sa signification dans l’analyse des accidents et de leurs conséquences tenant compte de leur épidémiologie et de la typologie, des lésions et des handicaps, des coûts économiques, de la prévention et de la protection des individus, voire d’autres paramètres inclusifs d’exclusivité factorielle. Il serait plus opportun de mettre en œuvre un programme pluridisciplinaire de prévention des accidents et de lutte contre l’insécurité routière. Ce concept est plus ambitieux et rationnel qu’un programme multisectoriel généralement vorace en finances et soumis aux contraintes et lourdeurs administratives des décideurs politiques, bien loin du réalisme des expertises collégiales.

Ne nous embourbons pas dans des contraintes de financements lourds incertains ou inaccessibles. Parlons plus adéquatement d’un programme gouvernemental de sécurité routière car le programme multisectoriel engage plusieurs secteurs en rapport direct ou indirect avec la circulation mais qui n’ont pas d’efficacité prouvée sur l’insécurité routière. Ce n’est pas en révolutionnant les transports dans un pays que nous pouvons faire baisser l’insécurité routière et le nombre des accidents pas plus qu’en construisant des routes. Le développement des routes au Mali a entraîné paradoxalement une augmentation de l’indice de dangerosité de la circulation ainsi que le nombre des accidents et des victimes.

Il faut se focaliser sur l’accident, la victime, la loi, le citoyen, la sécurité préventive et la sécurité curative ainsi que sur l’automobile pour apporter des solutions, des corrections et des améliorations sectorielles en rapport et non l’inverse. L’une des meilleures structures au monde et l’une des plus performantes organisations en matière de prévention et de lutte contre l’insécurité routière nous apprennent qu’en la matière « Eviter les accidents n’est qu’un élément de stratégie, si l’on veut éliminer les accidents mortels et les blessures graves. En centrant le suivi sur les résultats en termes de préjudices subis au lieu de le faire sur l’accident, le problème se présentera différemment et des contre-mesures nouvelles pourront être élaborées » . (Swedish Injury Prevention/Régistre du Rhône Rapport UMRESTTE n°0506/mai 2005)

L’incident

L’accidentologie, notons-le cependant, est beaucoup plus vaste que cet énoncé raccourci Et comme le disaient nos aïeuls latins « Errare humanum est, sed perseverare diabolicum est ». En haut et nous verrons pourquoi durant notre ballade savante.

Dans une approche philosophique grecque, l’accident s’oppose à l’ essence. Il est modifiable ou évitable sans que la chose en elle-même change ou disparaisse. C’est bien là une conception aristotélicienne. C’est l’entité de "ce qui appartient à une chose et qu'on peut dire vrai d'elle mais non de façon nécessaire ni de façon générale". La chose de l’accident peut par exemple être posée dans la découverte d'un billet de 10 000 francs au cours d’un nettoyage. Un individu décide de nettoyer une maison. Au cours de cette opération, il trouve un billet de banque dans un coin d’une des pièces de la maison. Etait-il décidé à trouver la somme de dix mille francs ce jour-là au cours de ces travaux ? Savait-il qu’il allait trouver de l’argent avant de commencer son nettoyage ? Certainement pas ! C’est par accident qu’il trouve cet argent !

Ainsi pour Aristote, il existe une différence entre la propriété accidentelle qui peut être occasionnelle et la propriété essentielle qui peut être durable ou permanente chez l’être humain ; par là, l'accident reste une partie à chaque chose pour soi et n’appartient pas à son essence. Les accidents sont nombreux et ne se limitent pas aux seuls crashs des voitures, des deux roues ou des camions. Nous avons les accidents domestiques qui font autant de dégâts que ceux de la voie publique en Afrique ; ces cas semblent n’émouvoir que les victimes et leurs proches, puisqu’on méconnaît les programmes de prévention des accidents domestiques en théorie à l’école, dans la pratique politicienne et la presse.

Les accidents industriels, les accidents agricoles, les accidents technologiques, les catastrophes, les cataclysmes, les accidents nucléaires, les accidents aéronautiques, les accidents maritimes et surtout la prémonition individuelle basée sur le risque sont autant de cas d’études et de statistiques qu’ils font l’objet d’une prise en charge spécialisée et de polythérapie sélective.

Un accident, nous le reprenons, est donc classiquement défini comme un événement aléatoire, fortuit, qui entraîne des dommages vis-à-vis des personnes, des biens ou de l’environnement. Mais attention, existe l’incident ! Il concerne un accident entraînant des conséquences bénignes ; cependant la notion de gravité ou de bénignité reste d’une complexité en rapport avec la conception des conséquences dans un milieu donné. Ce qui est bénin ou grave au Mali, ne l’est pas forcément en Chine encore moins au Sénégal et vice-versa.

Lorsque l’accident atteint une grande dimension, il est perçu comme étant une catastrophe ; c’est le cas de l’accident ferroviaire survenu dans le district de Bamako, juste au niveau de la mairie il y a de cela quelques années et dans lequel, un adolescent est resté coincé dans l’agonie des heures durant par la faute des secours intempestifs irraisonnés et l’absence totale de prise en charge, avant de succomber atrocement.

Perte inhumaine d’une vie jeune et dégâts matériels immenses ! Paix à son âme !

Ousmane Ndaw

(expert)

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EXAMENS DE FIN D’ANNEE

Plus de 134 253 candidats au DEF

Ce matin, les élèves de la neuvième année du fondamental vont affronter le dernier tournant de leur cycle. Après neuf mois d’études plus de 124 029 candidats réguliers et 10 224 candidats libres, repartis entre 1191 centres et 5823 salles et sous la surveillance de 11 646 enseignants vont tenter de décrocher le diplôme d’études fondamentales (DEF) qui leur ouvre la voie des études secondaires.

A Bamako, le nombre de candidats est de 19 981 pour la rive gauche. Au Centre d’animation pédagogique (Cap) de Bamako coura tout est fin prêt, les surveillants sont sur place. Le directeur du Cap assure déjà sur le bon déroulement de l’examen.

« Toutes les dispositions ont été prises pour que les élèves qui sont souvent en retard et ceux qui oublient leurs cartes d’identité soient confrontés à des difficultés ou mettent les autres en retard » .

Les centres seront surveillés par des agents de la sécurité pour que les fraudeurs et ceux qui veulent boycotter ne puissent pas rentrer dans la cour.

Au Groupe scolaire Mamadou Konaté comme dans beaucoup d’autres établissements comme l’Ecole Notre Dame du Niger, l’Ecole de Base A Birama Ballo, l’Ecole de Torokorobougou, Hamdallaye marché… tous les chefs de centre se disent confiants et assurent du bon déroulement du DEF.

Sètè Traoré

(stagiaire)

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ASSAINISSEMENT URBAIN

Les maires à l’école du pavage de roche

L’aménagement et l’assainissement des centres urbains par le pavage de roche est une pratique à moindre coût et aux résultats encourageants du projet d’insertion des jeunes dans la vie professionnelle à travers les investissements à haute intensité de main-d’œuvre (Pejimo).

Le (Pejimo) dans sa première phase-pilote (2005-2007) a, entre autres, exécuté des travaux d’aménagement et d’assainissement urbain par l’usage du pavé de roche, une innovation qui utilise les ressources et la main d’œuvre locales.

En collaboration avec l’Agence nationale pour l’emploi des jeunes (Apej), le Pejimo dans le but de diffuser davantage l’intérêt du pavé de roche pour l’assainissement urbain et la création d’emplois productifs pour les jeunes et autres couches vulnérables, organise à la Maison du partenariat Mali-Angers un atelier de sensibilisation des maires de Bamako et environs.

Cet atelier, qui a démarré mardi, vise l’adhésion massive des autorités municipales dans l’usage du pavé de roche pour l’assainissement de la ville.

Au cours de la rencontre, les maires auront droit à des exposés qui éclaireront leurs lanternes sur les avantages du pavé, les typologies du pavé, ses principes de mise en œuvre et ses méthodes d’entretien.

Le coordonnateur du Pejimo, Joseph-Marie Diarra, a salué l’appui de l’Apej dans la promotion de l’usage du pavage de roche par l’approche Himo. « La pratique constitue une opportunité pour le Mali car fait usage de matériaux locaux et de main d’œuvre locale. En plus de cet aspect, la pratique met un accent particulier sur la création d’emplois pour jeunes », a-t-il expliqué. Et de souhaiter que la technique fasse tache d’huile au Mali.

Le représentant du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a réitéré la volonté de son département de soutenir l’initiative qui représente, selon lui, un moyen de créer des emplois générateurs de revenus pour les jeunes.

Les participants à l’atelier visiteront, en marge des travaux, la rue pavée 466, longue de 450 m de Badialan II, et le marché Dibida que le projet a réaménagé.

Amadou Waïgalo

 

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Du nouveau aux éditions jamana

Les noces viciées du Nonmon

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Droit et pratique du droit au Mali

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Les pièges du destin

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Le mouvement mondial des femmes

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Dans ce site web vous trouverez :
OpeneNRICH

 

 




 
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