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2008

Mois de juin

Les Echos du 09 Juin

 

PERE ALDO

Un ami de l’école malienne s’en va

Après 23 années de service au Mali, aussi bien dans les paroisses de campagne qu’auprès du monde étudiant, père Aldo, quitte notre pays pour son Italie natale. Le Centre d’étude et de culture Mgr Luc Sangaré dont il est le directeur depuis son ouverture il y a bientôt 4 ans lui a organisé samedi une cérémonie d’au revoir. C’était en présence des acteurs du monde scolaire et universitaire.

« Aujourd'hui, nous constatons que la culture a sérieusement baissé. Quand les jeunes sont soutenus, ils sont capables de récupérer le niveau. En cela, je suis confiant » , a toujours pensé père Aldo Giannasi . Il a servi 23 ans au Mali dont 15 dans les paroisses de campagne pour répondre aux besoins des hommes et des femmes et 8 ans auprès du monde étudiant comme professeur de philosophie au lycée Prosper Kamara et au Grand séminaire de Samaya. Il a toujours démarché les élèves et étudiants pour les inciter à étudier. Malgré le poids des ans, il s’est engagé pendant longtemps dans un combat de revitalisation de l’école malienne.

Vu sa détermination à sauver notre école, les responsables de l’Eglise lui ont confié en décembre 2006 le Centre d'étude et de culture pour jeunes Mgr Luc Sangaré, qui a pour but de permettre aux élèves, aux étudiants, aux enseignants et aux chercheurs d’avoir accès aux documents indispensables pour leur formation et leur recherche personnelle.

« Bien que directeur, le père Aldo a pleinement assumé un rôle d’éducateur. Un éducateur qui a le souci de l’avenir de la jeunesse malienne. Malgré le poids de l’âge, le père était prêt à partir visiter les écoles, les lycées, les Facultés à la rencontre non seulement des élèves et étudiants mais aussi des professeurs pour leur parler du Centre, pour leur faire connaître ce Centre d’étude et de culture, qui est construit pour eux et qui n’a de raison d’être que quand il leur est utile. Il a sillonné malgré son âge au moins 50 écoles de la rive gauche pendant ces trois ans » , a expliqué sœur Rosalie Somboro, un personnel du Centre.

« Père Aldo était très content lorsqu’il voyait beaucoup d’élèves et étudiants au Centre. Il faisait le tour pour voir ce que chacun fait. Il était heureux quand il avait beaucoup de cartes à signer, quand le nombre des inscrits montait de façon remarquable » , a-t-elle encore témoigné.

Douloureuse séparation

Les derniers mots de père Aldo étaient encore basés sur le Centre. « Ce n’est pas la première fois que je prends la parole devant vous, depuis que le Centre Luc Sangaré existe, mais cette fois-ci c’est la dernière. Oui, comme vous le savez je vais quitter le Mali pour continuer mon travail en Italie ».

Le Centre, actuellement, dispose d’une documentation bien fournie. Il met à la disposition des élèves et étudiants des salles d'étude bien éclairées et aérées et une bibliothèque scolaire où ils peuvent trouver les documents dont ils ont besoin pour approfondir et élargir ce qu'ils reçoivent en classe. Le Centre est aujourd’hui un exemple. Il a pu réaliser cette prouesse en l’espace de trois ans grâce à l’engagement du père Aldo.

Le proviseur du lycée Mamadou Sarr a dit que « le père Aldo est un audacieux. Il aime ce qu’il fait et tient à réussir. Il m’a toujours démarché, sans se décourager, pour qu’on parle de la pédagogie, d’école et de la jeunesse. J’ai beaucoup d’élèves dans le Centre, ils apprennent bien. Ces élèves ont l’habitude de me demander si le père a un secret qui leur permet d’apprendre vite. Tout le monde a démissionné de sa responsabilité de mettre l’école sur la bonne voie. Le père Aldo s’est engagé et il a pu faire quelque chose ».

Pour Salif Berthé, le doyen de la Flash, il ne s’agit plus de parler mais agir pour sortir l’école malienne de la crise actuelle qu’elle traverse. « Cela a été bien compris par père Aldo. J’ai compris que père Aldo connaît le grand problème que nous avons à la Flash quand il est allé me demander la liste des livres dont les étudiants ont besoin. Il a voulu apporter sa petite pierre à l’éducation malienne », a ajouté le doyen.

« Les conseils du père Aldo nous ont été précieux pour le bon déroulement de nos activités, afin d’atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés. Nous le laissons partir malgré nous » , a regretté la représentante du Club de réflexion scientifique de l’Ecole de médecine.

A la fin de la cérémonie, plusieurs cadeaux ont été offerts au père Aldo par des étudiants et ses collaborateurs.

Sidiki Doumbia

(stagiaire)

 

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SIAKA DIARRA, PRESIDENT DE L’UFD

« Nous ne sommes pas des béni-oui-oui »

A la célébration samedi du 7e anniversaire de la disparition de Me Demba Diallo, président fondateur de l’Union des forces démocratiques (UFD), « son héritier spirituel », Siaka Diarra et actuel président du parti, est revenu une fois de plus sur les problèmes qui intriguent la nation malienne avant d’ajouter qu’ils ne céderont pas.

« La plus grande gloire du monde appartient aux hommes qui n’ont pas cédé » , écrivait Me Demba Diallo dans son Manifeste. Pour perpétuer la mémoire de ce panafricaniste, repère historique africain et malien, l’UFD, aujourd’hui membre de l’Alliance pour la démocratie et le progrès (ADP), a organisé le 7 juin dernier à l’Agence municipale du développement des quartiers de Korofina, le 7e anniversaire de sa disparition.

Président fondateur de l’UFD, 1er président de l’Association malienne des droits de l’Homme (AMDH), premier Médiateur de la République, l’homme qu’on appelait affectueusement « Ça Goloba » a été une « référence nationale », aux dires de l’actuel président de la formation, Siaka Diarra. Avocat, politique, conférencier, journaliste, écrivain, Me Demba Diallo a mené une vie très riche tant sur le plan politique, culturel que sur le plan social. Combattant infatigable de tous les temps, sa carrière politique extraordinaire a débuté dans les années 1950.

A cette époque, a rappelé M. Diarra, une effervescence politique animait certains intellectuels disposés à tout donner pour l’indépendance de l’Afrique. « Parmi eux, il faut voir l’image du brillant avocat, partisan de la paix, de la justice et des libertés individuelles ». Ce qui, a-t-il continué « engendra sa participation à la quasi-totalité des réunions et rencontres internationales de 1950 à 1967 dont les plus déterminantes ont été consacrées à la lutte contre l’injustice, l’intolérance, le colonialisme ».

C’est à ce titre que Me « Ça Goloba » écrira dans l’avant-propos de son livre « Carnet d’un militant du Tiers-monde » : « Ce qui m’intéresse, c’est l’Afrique dans sa globalité : elle participe à la marche inéluctable de l’humanité du 3e millénaire vers le destin planétaire de l’être humain définitivement débarrassé de ces béquilles humiliantes que sont l’intolérance raciale et l’égoïsme occidental approfondissant le fossé entre nations nanties et nations pauvres ».

Non aux prébendes !

Des témoignages et des projections de film retraçant la vie de l’illustre disparu, l’on retiendra que Me Demba Diallo, fut un homme de principe, un homme de culture et social. Ne disait-il pas, « je n’ai rien contre X ou Y, mais je tiens au respect des principes et des règles établies ».

Née dans la clandestinité, l’UFD n’entend pas lâcher prise car convaincue qu’elle a un lourd héritage au regard du parcours historique de son « guide spirituel » qui a conçu la formation, dit-on, comme un parti d’avant-garde au service du peuple malien. Pour ne pas aller à l’encontre des idéaux de Me Demba Diallo, l’UFD a clamé haut et fort qu’elle ne cédera jamais encore moins se détourner de sa vision à cause des prébendes.

« Nous ne sommes pas des béni-oui-oui. Nous avons toujours donné notre position sur des questions touchant la vie de la nation à chaque fois que la situation l’exige » . Pour mémoire, lors de son dernier congrès, tenu en mars dernier à Koulikoro, le parti avait donné le ton en rappelant au pouvoir en place que « gouverner, c’est pouvoir ».

La sortie samedi de Siaka Diarra sur la vie chère, l’école et la crise au nord n’est donc guère surprenante. Face à la flambée des prix des denrées alimentaires, l’UFD propose au gouvernement de s’impliquer davantage dans le contrôle des prix pour soulager les consommateurs. S’agissant de l’école et de la crise au nord, le parti suggère la tenue de concertations nationales impliquant tous les acteurs pour une sortie définitive de ces crises qui n’ont que trop duré.

« Nous sommes véritablement engagés à faire de l’UFD un héritage qui se développe. Nous inscrirons les progrès réalisés par le parti dans cette perspective ; à savoir : la participation à toutes les élections et l’obtention d’élus pour le parti, la tenue régulière des instances statutaires et la gestion correcte des ressources financières. Me Demba Diallo, vous êtes parmi nous et nous suivrons ta voie » , a dit le président du parti.

L’UFD fait partie des cinq formations politiques dont les bilans ont été jugés corrects et fiables par la Section des comptes de la Cour suprême en 2007 au titre du financement public des partis politiques.

Mohamed Daou

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2e CONGRES ORDINAIRE DU RDR

Le palais de Koulouba en ligne de mire

Le 2e congrès ordinaire du Rassemblement des républicains (RDR), tenu samedi 7 juin au Centre islamique d’Hamdallaye, a été l’occasion, pour ce parti, de définir une stratégie pour les élections générales à venir, mais aussi d’évoquer la crise au nord, la crise scolaire et la cherté de la vie .

Samedi 7 juin, les délégués venus du district de Bamako et de l’intérieur, ont fait l’audit général de leur parti, le Rassemblement des républicains (RDR). Ils ont, en particulier, analysé les forces et les faiblesses de leur formation politique et examiné le rapport d’activités des différentes commissions.

Les problèmes de l’heure notamment la crise au nord, la crise scolaire, la cherté de la vie ne sont pas passés sous silence. « Sauver l’école malienne, c’est construire le Mali de demain », « consolider la paix au nord du Mali, c’est œuvrer pour un développement durable » ; « Lutter contre la vie chère, est un combat de tous » ; « Promouvoir l’emploi des jeunes est un devoir de tous » étaient d’ailleurs des slogans sous lesquels se sont déroulées les assises.

Sur ces différentes préoccupations, le RDR a estimé que la crise scolaire, comme celle du Nord, est un problème dont la résolution nécessite l’implication de toute la société. « Nous sommes pour des solutions par le dialogue franc, constructif et républicain, mais la gestion des affaires publiques ne saurait se concilier avec le laxisme et l’impunité. Il faut instaurer l’autorité de l’Etat et l’Etat de droit respectueux des droits et des devoirs de chaque citoyen », a souligné le président du RDR, qui s’est dit prêt à participer à la réflexion engagée sur la relecture des textes régissant l’organisation et le fonctionnement de notre démocratie.

En 2009 et 2012 de nouvelles communales et élections générales seront organisées. A l’issue du congrès, le RDR a souhaité que ces élections soient «  apaisées, transparentes et crédibles, qu’elles ne soient pas comme dans le passé, le champ des fraudes massives et des achats de conscience en tout genre. Le RDR se présentera à ces élections par mission et par vocation comme tout parti politique digne de ce nom, avec la ferme conviction de les gagner ».

Pour atteindre ces objectifs ambitieux, le congrès a instruit aux structures et militants de travailler sans relâche pour parachever l’implantation de leur parti dans toutes les localités. Créé en 1997, le RDR couvre de nos jours plus de la moitié du territoire national.

Denis Koné

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MOUVEMENT CITOYEN

Les femmes réaffirment leur soutien à ATT

8 juin 2007-8juin 2008. Il y a un an que Amadou Toumani Touré prêtait serment pour son second mandat à la tête du Mali. Cette date commémorative n’est pas passée inaperçue pour les femmes du Mouvement citoyen. Sorties très nombreuses, elles se sont retrouvées dimanche au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba pour manifester leur soutien à l’initiateur du Programme de développement économique social (PDES), ATT.

Vêtues d’un uniforme frappé du portrait d’ATT, les femmes ont fait le plein de la salle Bazoumana Sissoko. Pour rehausser l’éclat de la cérémonie, plusieurs ministres et élus de la nation ont fait le déplacement.

Rencontre d’information sur le PDES avec comme « Rôle et place des femmes dans le PDES » du président ATT, le meeting a permis aux unes et aux autres de se familiariser avec le PDES et d’en connaître les grands axes durant la période 2007/2012, année du dernier mandat d’ATT. Se réjouissant du thème choisi, le ministre des Mines, de l’Energie et l’Eau, Ahmed Sow, a dit que le PDES fera du Mali « une terre de prospérité et de partage ». Et d’ajouter que les femmes et jeunes du Mouvement citoyen sont la tête de proue du développement social et économique du Mali.

Pour le président Cena du MC, les femmes sont au cœur de la politique de développement du Mali. « Aujourd’hui plus que jamais, le gouvernement a besoin de votre soutien pour un Mali apaisé ». Pour M. Séméga, malgré les difficultés réelles de la planète, le Mali bouge et se transforme de façon remarquable. « Tous les jours, l’effort de création dans tous les domaines se poursuit normalement ». En rang serré, ajoutera-t-il, le Cena apporte son soutien sans réserve ATT.

Amadou Sidibé

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CREATION D’ENTREPRISES

Les jeunes écartés de leadership ?

Beaucoup de jeunes diplômes sans emploi montent des projets pour les déposer sur la table des structures compétentes de l’Etat en vue d’un probable financement. Au finish, c’est la frustration et la désillusion, car les postulants pensent qu’il faut montrer patte blanche pour bénéficier d’une subvention.

Le leadership est une attitude de management qui désigne la capacité d'un dirigeant à s'engager personnellement et à entraîner avec lui tout le personnel. De nos jours, le terme est couramment utilisé pour faire référence à des leaders, c'est-à-dire des dirigeants d’entreprises. Un chef d’entreprise est considéré comme un manager incarnant les valeurs cardinales d’une bonne gestion.

Aujourd’hui au Mali, le terme leadership ressort dans plusieurs discours mais en allusion aux jeunes. Ceux-ci sont invités à prendre des initiatives personnelles et novatrices en vue de créer leurs propres entreprises et devenir ainsi des leaders. Les salons d’emploi et de formation qui se tiennent régulièrement dans le pays soutiennent être un patchwork permettant aux jeunes de s’insérer dans le monde professionnel « en travaillant pour leur propre compte ».

Le Programme de développement économique et social (PDES) du président de la République dit aussi accorder une grande importance à de telles volontés. Et d’énormes efforts sont dits déployés dans ce sens.

Dommage ! La réalité est tout autre sur le terrain, car créer sa boîte, avec « l’appui » des structures compétentes de l’Etat, relève d’un parcours de combattant. « Nous entendons tous les jours qu’il y a des fonds disponibles au niveau de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) pour financer les projets viables de jeunes entrepreneurs. Mais, au grand jamais, l’on ne voit la couleur de ces sous », se plaint un jeune qui se demande toujours pourquoi son projet a été récusé. « Nous avons l’impression que quand on n’a pas quelqu’un devant, ton dossier est rejeté sans aucune autre forme. S’il n’y a pas de moyens pour le mettre à la porte, on te fait faire des va-et-vient incessants jusqu’à ce que tu renonces finalement ».

Deux poids, deux mesures

Ulcérés, des jeunes avaient interpellé le président de la République il y a quelques mois lors d’un débat au CICB. En présence du ministre concerné, ils avaient expliqué au chef de l’Etat comment ils avaient été « illégalement » mis à la touche. Reprenant du poil de la bête, ATT avait solennellement instruit au ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Ibrahima Ndiaye, de reconsidérer tous les dossiers dans la situation du jeune plaignant.

Et si le président de la République n’était pas intervenu pour débloquer la situation ? A cette question, un jeune, qui faisait face au même problème, a répondu sur un ton sceptique: « Le problème n’est pas encore résolu. On nous disait que les dossiers étaient encore en cours de traitement. Nous serons tournés en rond jusqu’à ce qu’on perde patience. Rien n’est sûr. Les bons dossiers seront certainement triés ».

Au demeurant, la dénonciation faite au président de la République par ces jeunes écœurés laisse croire que ceux qui n’ont pas les moyens de transporter leurs griefs sur des personnes aptes à y remédier sont laissés à leur propre sort. Ce qui porte un coup dur à la nation tout entière dans la mesure où aucune communauté ne peut prétendre au développement sans avoir des entreprises viables sur son territoire. « Combien de secteurs inexploités dans ce pays ont besoin d’être valorisés par des projets porteurs d’avenir ? » se demandent des jeunes.

Au demeurant, l’utilité de la multiplicité des entreprises n’est plus à démontrer, les cas des grandes nations étant des exemples palpables. Et cela ne saurait être une réalité que quand on stimule la création d’entreprises indépendantes, notamment par les jeunes.

Ainsi le secteur privé en sortira grandi et la nation en profitera. L’entreprenariat privé est l’une des priorités des autorités à la lumière de la Lettre de cadrage adressée au gouvernement. Mais si le souhait est une chose, la pratique en est une autre.

Ogopémo Ouologuem

(stagiaire)

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PALAIS DES SPORTS

Pour combler les déficits

Le président de la République a procédé jeudi dernier à Hamdallaye ACI-2000, à la pose de la première pierre du Palais des sports de Bamako en présence du Premier ministre et de membres du gouvernement. Edifice multifonctionnel, le Palais des sports, achevé dans 2 ans, permettra à plusieurs disciplines sportives de disposer d’une infrastructure digne de ce nom.

Si les travaux de construction du Palais des sports n’avaient pas été lancés, les pratiquants et amateurs de certaines disciplines sportives continueraient à se plaindre de leurs conditions difficiles de travail à cause d’infrastructures inadéquates. Le taekwondo et le basket-ball par exemple font honneur à notre pays sur la scène internationale mais restent toujours handicapés par l’absence d’une salle à hauteur de souhait.

C’est pourquoi, la liesse était à son comble chez les sportifs, qui ont massivement répondu présents pour se montrer prêts à porter les couleurs nationales au firmament dans les compétitions internationales. Ceux-ci ont gratifié le public multicolore de belles démonstrations.

D’une capacité de 5000 places et bâti à deux niveaux, le Palais des sports, dans 22 mois, sera un véritable support d’épanouissement pour les sportifs et leur environnement. Il comportera au rez-de-chaussée, une aire de jeux, une salle de boxe, une salle de culture physique, trois salles d’arts martiaux, trois vestiaires pour les équipes et les arbitres, des boutiques et buvettes… A l’étage, il y aura, entre autres, des salons, dont un présidentiel, des gradins, une salle de reportage, etc.

De quoi enchanter le chef du département de la Jeunesse et des Sports. Hamane Niang a affirmé que cette infrastructure polyvalente constitue un signal « d’encouragement » et une juste récompense de sportifs, qui ont un besoin pressant d’infrastructures. M. Niang ajoutera que la jeunesse entière y trouvera son compte « parce que le Palais pourra également servir d’espace pour les concerts géants et autres conférences ».

Par conséquent, a-t-il insisté, ces efforts des autorités doivent être répondus par des « performances de plus en plus éclatantes comme pour exiger de chaque encadreur et de chaque sportif le sens du slogan olympique : toujours plus vite, plus haut et plus fort ». Une façon de dire que les 9 milliards de F CFA que coûtera cet investissement à l’Etat qui les remboursera sur une période de 4 ans à la Société générale d’outre-mer de Chine (Covec), maître d’œuvre du chantier, doit impulser un nouvel élan à nos sportifs.

Rendez-vous a été pris dans 22 mois pour l’inauguration du Palais des sports comme indiqué dans le protocole d’accord signé le 26 mai 2008 entre l’entreprise chinoise Covec, le ministère du Logement, des Affaires foncières et de l’Urbanisme et celui des Finances. Une belle fête en perspective !

Ogopémo Ouologuem

(stagiaire)

 

Un projet antérieur au PDES

L’idée de la construction d’un Palais des sports à Bamako avait été lancée et élaborée par le dernier gouvernement du président Alpha Oumar Konaré entre 2000 et 2002. Il ne s’agit donc pas d’une trouvaille du Programme de développement économique et social (PDES) comme le président ATT veut le faire croire.

 

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