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2008

Mois de juin

Les Echos du 04 Juin

 

UNIVERSITE

Le Snesup suspend son mot d’ordre de grève

Au cours d’une assemblée générale extraordinaire, hier à l’Ecole nationale d’ingénieurs (ENI), le Syndicat national de l’enseignement supérieur (Snesup) a suspendu son mot d’ordre de grève suite à l’arrestation de deux présumés coupables de l’agression sur le Pr. Djibonding Dembélé.

Au lendemain de l’agression du Pr. Djibonding Dembelé le 15 mai 2008 à la Faculté des sciences juridiques et politiques (FSJP), le Snesup avait décrété une grève « d’avertissement » de deux semaines, exigeant des autorités « de rechercher, d’arrêter, de juger et renvoyer » les auteurs de l’agression.

Selon le secrétaire général du Snesup, Dr. Abdou Mallé, Djibonding Dembelé, qui a regagné sa famille après une semaine de soins intensifs à l’hôpital, a reconnu sur la photo deux de ses agresseurs qui séjournent présentement à la Maison centrale d’arrêt de Bamako avant leur jugement prévu le 24 juin prochain. Il s’agit de Souleymane dit Karamoko Dembelé et d’Amadou Coulibaly dit Fool, tous étudiants en 1re année FSJP.

Le Snesup reconnaît une certaine avancée dans l’évolution de l’affaire de l’agression de leur camarade. Cependant, les enseignants estiment que l’arrestation des deux étudiants ne conduit pas forcément à leur inculpation comme étant des auteurs de la violence sur le Pr. Dembélé.

Le Snesup entend tout mettre en œuvre pour que le rectorat puisse enclencher le processus disciplinaire pouvant conduire au renvoi pur et simple des présumés coupables.

Gouzno dans la mire du Snesup

Tout en dénonçant l’ampleur que prend la violence dans l’espace scolaire et universitaire et principalement à la FSJP, le Snesup a révélé que cette Faculté est le théâtre d’actes de vandalisme perpétrés sur des professeurs par « des étudiants loubards ».

Le secrétaire général du Snesup a cependant assuré que son syndicat va gérer en son sein le comportement disciplinaire du secrétaire général du comité AEEM de la FSJP Ousmane Diarra dit Gouzno qui continue, selon lui, de perturber les inscriptions transférées au niveau du rectorat.

La majorité des professeurs ont reconnu que tous les établissements universitaires et grandes écoles du Mali ont observé la grève par solidarité avec leur camarade agressé. C’est pourquoi certains professeurs n’ont pas hésité à demander au comité syndical et à l’administration de la FSJP de s’assumer pour instaurer le discipline. « A la FSJP, l’année universitaire 2007-2008 n’est pas encore terminée et les autres Facultés qui ont connu une année scolaire normale ne sauraient compromettre leur année », a soutenu un professeur.

En attendant le verdict du procès le 24 juin prochain, le Snesup a suspendu son mot d’ordre de grève et promis de solliciter bientôt un avocat qui défendra sa cause afin de faire toute la lumière sur l’agression de Pr. Dembélé.

Amadou Waïgalo

 

 

Des profs en arme ?

Un professeur de la FSJP estimant que sa Faculté ressemble à l’Irak où des étudiants armés peuvent « faire exploser une bombe à tout moment », a demandé à ses pairs d’enclencher un processus administratif leur permettant de disposer d’une arme qu’ils pourraient utiliser en cas de légitime défense. La majorité des professeurs, qui n’a naturellement pas cautionné cette idée, a suggéré au Snesup d’user de la voie « la plus légale et la plus sage » pour que la sérénité et la discipline soient une réalité à la FSJP.

A. W.

 

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ECLAIRAGE PUBLIC

Et la lumière fuit !

Les critères d’électrification des voies publiques sont loin d’être compris, car on n’a pas l’impression qu’ils s’appliquent en fonction des priorités et des axes les plus fréquentés. Pendant que les autorités clament haut et fort qu’elles mettent tout en œuvre pour combattre l’insécurité grandissante et éviter les accidents de route, plusieurs voies sont dans l’obscurité.

L’importance de l’électricité n’est plus à démontrer, l’avènement de l’éclairage public ayant permis de conjurer bien des dangers dans le pays. Enthousiastes, les populations pensaient que c’était le début d’une nouvelle dynamique dont l’aboutissement était de les faire sortir du noir. Hélas ! Le glas de l’illusion a sonné et le chemin à parcourir reste encore long.

Plusieurs tronçons routiers sont dans l’obscurité. Aberrant, peut paraître le cas de Bamako qui, aux dires de ses autorités, doit avoir le look d’une « capitale moderne » où il fait bon à vivre en toute sécurité. « Notre objectif est de faire de Bamako une ville où tout est dans l’ordre, une ville où les citoyens peuvent circuler tranquillement sans crainte de quoi que ce soit », disait récemment le gouverneur du district.

Même si certains avanceront l’argument que le chantier est vaste et que les efforts sont en train d’être déployés, de quelle modernisation et de sécurité peut-on se permettre d’évoquer quand bon nombre de citoyens restent toujours dans le noir, la faute peut-être à une « négligence coupable et à des critères sélectifs inavoués » ?

Bamako ne se limite pas seulement à des quartiers du centre-ville. Or, il suffit de faire un tour la nuit sur des routes de certains quartiers périphériques pour se rendre compte que les citoyens courent de graves risques. Et gare à celui qui y reste jusqu’à des heures avancées dans la mesure où les bandits opèrent sans coup férir. L’on apprend à longueur de journée des actes barbares dont les populations sont victimes sur ces nombreuses routes. S’agissant de l’intérieur du pays, c’est pire.

Une chose est d’électrifier les axes routiers, une autre est de les entretenir. C’est justement là que le bât blesse. Des milliers d’éclairages publics ont arrêté de fonctionner. Quelques mois seulement après leur électrification, de nombreuses localités ont replongé dans l’obscurité, occasionnant des accidents et autres actes de banditisme avec leur corollaire de victimes innocentes.

Désordre

Le tronçon qui relie Daoudabougou, en Commune V, à Sogoniko, en Commune VI, est sevré de lumière depuis fort longtemps, l’éclairage ne fonctionnant plus. Le hic, c’est que personne ne daigne lever le petit doigt pour la réparation des ampoules alors que la voie n’est guère rassurante la nuit.

Un citoyen de Kabala témoigne que la route qui relie Torokorobougou (Commune V) à Kabala, au quartier général des Aigles, est dans une atmosphère de quasi-obscurité. « A la veille de la Coupe d’Afrique des nations 2002, tout l’axe a été électrifié, mais voilà que la zone replonge dans le noir, à cause du laxisme. Aujourd’hui, il faut parcourir environ un kilomètre pour trouver une ampoule allumée ».

La conséquence est que « l’insécurité va grandissant et les accidents ne se comptent plus ». Il est vrai que la mauvaise conduite est le plus souvent à la base de ces drames, mais l’obscurité y est parfois pour quelque chose. Comment peut-on faire des routes un espace sécurisé sans d’abord les électrifier ou réparer les dispositifs d’électrification en place ? La sécurisation des routes est indissociable d’un système d’électrification infaillible.

Faisant de la lutte contre l’insécurité routière l’un de ses chevaux de bataille le président de la République, dans plusieurs de ses interventions, a déploré les accidents mortels auxquels succombent annuellement des milliers de Maliens. Les autorités ont donc entamé la croisade contre le fléau.

La Semaine de la sécurité routière s’est inscrite dans cette optique. De même, la création d’une Agence nationale pour la sécurité routière participe de cette volonté. Cependant, ces efforts doivent inclure le volet électrification dans leur programme d’action au risque de voir les chances de réussite de leur combat contre l’insécurité routière s’amoindrir.

Ogopémo Ouologuem

(stagiaire)

 

 

Tromperie sur la marchandise

Les abonnés de la société Energie du Mali (EDM-SA) sont les dindons de la farce de l’éclairage public. Depuis quelques années, ils ont en charge de payer sur leurs factures la consommation d’éclairage public, un montant forfaitaire calculé on ne sait sur quelle base alors qu’il y a des rues qui ne disposent même pas d’une ampoule. Les usagers d’EDM sont ainsi dupés à longueur de mois car contraints de payer une charge qui ne se justifie pas. Personne ne pipe mot pas même les associations de consommateurs.

Tous coupables

L’électrification est devenue un éternel recommencement. En effet, ils sont nombreux les automobilistes qui ont transformé les poteaux électriques en frein. Chaque jour que Dieu fait, les autorités sont en train de reprendre des poteaux que des automobilistes ont renversés avant de fuir. Dans d’autres cas, au vu et au su des citoyens, des voleurs et des vandales s’acharnent sur les installations. Tout le monde les dépasse, mais personne n’ose les dénoncer encore moins les interpeller. Facile dans ces conditions à jeter la pierre aux autres.

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ACCORDS DE PARTENARIAT ECONOMIQUE

« L’UE n’a rien imposé »

Répliquant aux informations et campagnes que mènent certaines organisations et associations de la société civile, la Commission européenne, à travers sa direction de communication, donne sa version des faits sur les Accords de partenariat économique dans un document intitulé « la politique commerciale en pratique ».

Depuis quelque temps, les sociétés civiles et organisations des différents pays se battent pour que leurs gouvernements ne signent pas les Accords de partenariats économiques (APE) dont la signature globale pour la Cédéao est prévue d’ici juin 2009.

En attendant, la Commission européenne, à travers sa direction générale du commerce, apporte des éléments de réponses à certaines préoccupations. D’ores et déjà, elle garantit que les APE « assureront un meilleur accès au marché européen de tous les régimes commerciaux, encourageront les exportations de produits finis grâce à des règles d’origine plus simples et améliorées ». Ces accords, à l’en croire, contribueront à attirer des investissements hautement nécessaires. « Les APE aideront également les ACP à s’insérer dans l’économie mondiale aux conditions qu’elles arrêteront ».

Au vu de tous les avantages que les pays ACP tirent, l’UE estime que, contrairement à ce qui se dit, les APE sont un véritable moyen de développement. Du coup, elle réfute les allégations portées et apporte des éclaircissements.

La Commission dément les propos affirmant que les ACP ont été forcés à conclure les APE intérimaires. « La pression, à ses dires, est venue des attentes d’autres membres de l’OMC parmi lesquels les pays en développement non ACP ». Ceux-ci exigeaient que l’UE et les ACP respectent leur engagement à rendre leurs relations commerciales compatibles avec les règles de l’OMC au 1er janvier 2007.

L’abaissement des droits à l’importation dû à la libéralisation dans les pays ACP affectera-t-il les revenus des Etats ? A cette préoccupation, l’UE répond que les pays ACP ont conclu un grand nombre de produits de toute libéralisation et libéraliseront d’autres droits de douane dans les 10 à 15 ans à venir, en abaissant les droits sur les produits importés dont les pays ACP ont le plus besoin.

Défi

« Cela empêchera les variations brutales des revenus » . Et d’ajouter que l’UE est prête à apporter son aide aux réformes fiscales et ajustements visant à compenser toute perte fiscale nette découlant des APE. « Elle a les moyens de le faire ».

Economiquement, selon la Commission européenne, l’abandon des droits de douane élevés est un élément important de la réforme économique « et c’est ce qu’il faut faire ». Pour la direction commerciale, le remplacement des droits de douane par d’autres sources de revenus fiscaux est bénéfique « parce que les droits à l’importation nuisent à l’activité économique et il vaut mieux les remplacer par des taxes sur les ventes, des impôts de consommation ou autres droits ».

Ces autres formes d’impôts, poursuit la direction commerciale, représentent une manière plus durable de financer des services sociaux de base essentiels tels que la santé et l’éducation. « Dans les premiers stades de la libéralisation, les revenus douaniers peuvent même s’accroître du fait que le commerce est stimulé parce que les droits de douane commencent à diminuer ».

L’institution européenne défie quiconque d’apporter la preuve que les fonds de développement futurs dépendent de la signature d’un APE. « l’UE n’a jamais lié le financement du développement à la signature d’un APE ». Pour corroborer ses affirmations, la Commission a signé le 9 décembre 2007 à Lisbonne (Portugal) des documents stratégiques affectant 8 milliards d’euros du 10e Fonds européen de développement (Fed) à 31 pays sur la période 2008-2013 : en utilisant des critères de développement indépendants de la position du pays au sujet des APE.

Amadou Sidibé

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BANQUES

La BDM-SA s’installe à Nara

Fidèle à sa politique de proximité et d’extension de son réseau d’agences bancaires à travers le pays, la Banque de développement du Mali (BDM-SA) s’est implantée le lundi 2 juin 2008 à Nara avec l’ouverture d’une agence.

Après Diéma, Banamba, Touba, Nara, dans la région de Koulikoro, dispose de son agence BDM. Elle a été ouverte lundi 2 juin en présence des autorités administratives, religieuses et d’une foule nombreuse. Le ruban symbolique a été coupé par le préfet Moussa Hamèye Maïga. L’agence dispose de deux guichets (une caisse Western Union et une caisse banque).

La localité de Nara, située à 390 km de Bamako, est une ville d’environ 26 248 habitants, selon le maire, Bakary Magassouba. La localité regorge de ressources et est une zone où les activités économiques comme l’agriculture et le commerce connaissent un essor. Pour le maire, l’agence contribuera à l’épanouissement économique des populations, composées de Maure, Peul, Bambara et Sarakolé, à travers les services qu’elle va leur offrir.

Cet avis du maire est partagé par les commerçants. « Les commerçants sont particulièrement contents de l’ouverture de l’agence BDM à Nara », a indiqué le président de l’Association des commerçants de Nara, Hamalla Kouma. Selon lui, l’agence permettra de faciliter les opérations de transactions, mais aussi et surtout sécurisera leurs fonds, a-t-il dit. A en croire M. Kouma, de nombreux commerçants étaient obligés de voyager avec leurs sous, s’exposant aux attaques de bandits. Il a révélé que plusieurs commerçants ont vu leurs avoirs volés par des brigands.

Les enseignants de Nara, dont le directeur de l’Institut de formation des maîtres (IFM), Mamary Traoré, sont aussi heureux de l’ouverture de l’agence dans la ville. M. Traoré a indiqué qu’il n’a plus, avec l’ouverture d’un compte, de souci à se faire pour la sécurité de ses ressources financières. La BDM-SA a l’ambition d’offrir à ses clients de Nara à l’instar de tous ses autres clients, les produits et services qu’une banque moderne et citoyenne a le devoir d’offrir à sa clientèle. Il s’agit, entre autres, des comptes de chèques, des comptes courants, des comptes d’épargne, des comptes bloqués ou DAT, des opérations de virements et de transferts dont les paiements et retraits Western Union.

A ceux-ci viendront s’ajouter les opérations de crédit de consommation, d’exploitation et de d’investissement au grand bonheur des fonctionnaires, des administrations, des commerçants et des entreprises.

L’ouverture de l’agence de Nara traduit le souci des responsables à rendre la banque plus proche de ses clients et des populations du pays profond. « En ouvrant l’agence de Nara, la BDM-SA veut participer au développement économique et social de Nara et de tout le Wagadou en général, carrefour commercial », a indiqué le directeur d’exploitation des agences de la BDM-SA, Amadou Sidibé.

Pour le directeur général adjoint de la BDM, Mamadou Doudou Sène, la banque comble ainsi un vide à Nara et ne ménagera aucun effort pour accompagner les populations dans la réalisation de leurs projets personnels, communautaires et d’entreprise.

Denis Koné

(envoyé spécial)

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MANIAN DAMBA, CANTATRICE

Une Diva à redécouvrir

Surnommée " la Perle Mandingue" ou "le Rossignol des Savanes", Manian Damba est l'une des plus belles voix de l'Afrique de l'Ouest. Même si on l’a perdu de vue au Mali, elle a la côte en Europe. La preuve c’est qu’elle était en concert à Paris (France) le 30 mai 2008. Mieux, Manian accompagne de nombreux artistes comme Hank Jones, Mory Kanté, Salif Kéita…

Le concert parisien a donné l’opportunité à l’artiste de présenter au public parisien les titres de son nouvel album, "Kobena Toumana" (Chaque chose à son temps). Une présence, une voix chaleureuse qui ne laisse personne indifférent à sa musique, à sa formidable présence scénique.

L’atmosphère qu'installe Manian Damba vous fait parcourir son univers. Issue d'une famille de griots, ses chansons expriment le respect de l'humanité. Sur scène, elle devient une généreuse Diva africaine qui offre aux mélomanes des moments de rêve et de bonheur auxquels chacun aspire après le stress quotidien du travail. Son spectacle est une musique originale et moderne.

Pour "Kobena Toumana" se sont associés des musiciens de talents aux diverses sensibilités musicales, enrichissant ainsi le répertoire inédit. Issue d'une famille de griots, Manian Damba est une cantatrice dont les chansons expriment le respect de l'humanité et d’autres valeurs qu'elle invite à partager. "Ses chants diffusent un message d'échange, de compréhension. Sa musique est un savant mélange de tradition et de modernité", admire un critique français.

"Une présence, une voix chaleureuse, l'atmosphère qu'installe Manian Damba vous fait parcourir son univers. Cette artiste, nous transporte, nous raconte à la manière des griots la vie du Mali" , s’enthousiasme un autre. Il est vrai que "les couleurs, les odeurs et la chaleur traversent ses textes, sa musique et son spectacle en nous montrant une musique originale et moderne". Dommage que le public malien soit aujourd’hui sevré des belles mélodies et de la voix chaude et douce de cette cantatrice.

Alphaly

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FOOT

Le Tchad suspendu

Suite à son refus de disputer le match du 1er juin dernier comptant pour le tour préliminaire des éliminatoires de la Can/Mondial-2010 contre le Soudan, la Caf et son comité d’urgence, selon l’article 15 paragraphe 1 (a) des règlements de la Can, a décidé de disqualifier le Tchad. Ainsi après cette exclusion, le groupe 10 ne comprend plus que trois équipes ; à savoir le Mali, le Congo et le Soudan. C’est dire que le match des Aigles du Mali (qui devaient retourner à Kabala après 24 heures de quartier libre) contre le Tchad, prévu le vendredi 6 juin à N’Djamena, n’aura plus lieu.

Quarante-sept équipes en lice

La feuille de route des quarante-sept équipes en lice dans les éliminatoires combinées Can/Mondial-2010 est que le premier de chaque groupe est qualifié pour le 2e tour ainsi que les huit meilleurs deuxièmes. La seconde phase verra les vingt équipes issues du 1er tour reparties en cinq poules de quatre, le premier de chacune d'entre elles étant qualifiée pour la Coupe du monde, les trois premières pour la Can-2010 en Angola.

L’Afrique représentée au Mondial par six pays

L'Angola ne joue que pour le Mondial et l'Afrique du Sud uniquement pour la Can. A noter que l’Afrique sera représentée au prochain Mondial par six pays. Les cinq premières des poules plus l’Afrique du Sud. Le scénario est identique à celui qui avait été initié lors des éliminatoires combinées Can/Mondial-2006, à la seule différence que le Mondial se tiendra sur le sol africain.

Malifoot aux antipodes de la communication

Les moments ont été des plus difficiles pour la presse le dimanche dernier au stade du 26-Mars. Les journalistes ont été sevrés de feuille de match, un précieux sésame qui leur permet de faire correctement leur boulot. Il n’était pas non plus aisé de mettre la main sur un joueur à la fin de la rencontre. Même sort pour les confrères congolais aussi bien que d’autres hommes de médias venus couvrir spécialement cette rencontre. L’opération de « laissez-passer » initiée en faveur des véhicules de presse n’a pas non plus marché.

 

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Du nouveau aux éditions jamana

Les noces viciées du Nonmon

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