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2008

Mois de juillet

Les Echos du 2 Juillet

 

LE MINISTRE DIALLO AU DEPUTE MARIKO

Les huileries hors normes resteront fermées

« Les huileries qui ne répondent pas aux critères de qualité et d’hygiène demeureront fermées jusqu’à ce qu’elles se mettent en règle ».

C’est en substance le message du ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Commerce Ahmadou Abdoulaye Diallo qui était mardi 1er juillet face aux députés pour répondre aux questions orales du député Oumar Mariko, élu à Kolondiéba.

Le député Oumar Mariko interpellait le ministre sur la fermeture d’huileries à l’intérieur du pays. Par arrêté ministériel, plus d’une centaine d’huileries artisanales qui, semble-t-il, détenaient toutes des agréments, ont été contraintes de fermer en novembre 2006. L’Etat reprochait à ces usines de produire de l’huile impropre à la consommation.

Mais, à en croire le député Oumar Mariko, avec la fermeture de ces entreprises, plus de 600 personnes ont perdu leur emploi entraînant des conflits entre employeurs et employés et les employeurs font l’objet de harcèlement de la part des banques et divers créanciers, dont la Banque nationale de développement agricole (BNDA) pour recouvrer leurs créances.

Pour Dr. Mariko, la fermeture de ces huileries remet en cause, la volonté affirmée par le gouvernement de faire la promotion des PME et PMI. Le député a trouvé que la mesure du ministère ne sied point, eu égard à la cherté de l’huile. Il a insisté afin que le ministère revienne sur sa décision.

Pour le ministre Diallo, les huileries qui ne répondent pas aux critères de qualité demeureront fermées jusqu’à ce qu’elles aient acquise la technologie idoine et complète du raffinage d’huile. Les huileries qui ont été fermées l’ont été parce que simplement elles produisaient de l’huile impropre à la consommation et représentaient un danger pour la santé de la population, a expliqué le ministre. A ses dires, l’huile impropre provenant de ces unités pourrait être source de maladies dont l’impuissance masculine, la paralysie…

Le ministre Diallo a indiqué que son département allait aider les opérateurs à acquérir les fonds nécessaires pour moderniser leurs installations afin qu’elles puissent participer pleinement à l’essor économique du pays.

Denis Koné

 

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SIDIBE AMINATA DIALLO A L’A. N.

Le salut passe par le Forum sur l’éducation

Les questions scolaires, particulièrement celles de l’enseignement fondamental étaient abordées le mardi 1er juillet à l’Assemblée nationale où le ministre de l’Education de base, de l’Alphabétisation et des Langues nationales, Mme Sidibé Aminata Diallo était face aux députés pour répondre des questions orales de l’honorable Oumar Mariko.

Le ministre de l’Education de base, de l’Alphabétisation et des Langues nationales était à Bagadadji pour la deuxième fois consécutive pour répondre aux questions orales du député Oumar Mariko. Le député Mariko voulait savoir les solutions préconisées par le département pour mettre fin à la hausse chaque année du nombre des titulaires du diplôme d’études fondamentales (DEF) non orientés. Ils sont environ 12 000 élèves à ne pas être orientés en 2005-2006 et 14 000 en 2007-2008. L’honorable Mariko voulait aussi en savoir davantage sur la politique mise en oeuvre par le département pour faire baisser le taux d’abandon des jeunes filles.

Répondant à aux préoccupations du député, le ministre, tout en expliquant les efforts que déploient le gouvernement pour faire de l’éducation de base un fondement solide de notre système éducatif, a estimé qu’au sortir du Forum sur l’éducation, « des solutions idoines seront trouvées aux maux qui minent l’éducation malienne  » .

Denis Koné

 

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HISTOIRE CANADIENNE

La maîtresse du ministre

Une vulgaire histoire de fesses a mis fin à la carrière de Maxime Bernier qui fut ministre canadien des Affaires étrangères.

En janvier 2006, les Canadiens, dans un accès de colère, congédient les Libéraux du pouvoir. Après 13 ans de règne sans partage, le Parti libéral de Jean Chrétien et Paul Martin avait fini d’écœurer les citoyens par une vague successive de corruption, d’abus de biens sociaux, de copinage et de népotisme.

Cependant, ne faisant pas trop confiance aux Conservateurs de Stephen Harper, jugé docile et conciliant avec Washington, ils avaient coupé la poire en deux : un gouvernement conservateur, mais minoritaire, susceptible de motion de censure à tout moment. Les Québécois sont les plus méfiants envers les Bleus. Stephen Harper avait donc besoin d’un ministre local important, jeune, compétent et charmeur pour séduire les Québécois avant les prochaines élections qu’il compte remporter avec une majorité confortable.

C’est ainsi qu’a surgi sur la scène politique Maxime Bernier, un quadragénaire issu du secteur privé, beau, présentable et surtout très à l’aise face aux caméras. Il est bombardé d’abord ministre de l’Industrie pour faire ses armes et ensuite, il est nommé ministre des Affaires étrangères, visible sur tous les écrans. Pérorant à droite et à gauche, phosphorant sur n’importe quel sujet et donnant son avis à tout bout de champ, il se mua en vedette médiatique le temps de le dire.

Mais, Maxime Bernier, célibataire, avait également un péché mignon : son amour pour les femmes au buste généreux. Qui cherche trouve, dit-on. Dans sa quête de compagne pour une âme esseulée, il tombe sur une plantureuse blonde du nom de Julie Couillard qui ferait baver de jalousie Pamela Anderson. L’idylle est foudroyante ! Maxime Bernier, dans son enthousiasme (ou son manque de jugement, c’est selon), se présente à sa cérémonie d’accréditation au bras de cette Julie Couillard en décolleté, ou presque déculottée.

La tenue de Julie Couillard était tellement saugrenue que les farouches bourgeoises présentes dans la salle des banquets du jour échappent à un étouffement. Non seulement Julie avait la moitié des nibards en l’air mais elle arborait une tenue affriolante, genre vacancière hilare qui venait de découvrir la Côte d’Azur.

Il n’en fallait pas plus pour susciter la curiosité des médias. « Mais qui est donc cette nymphe que le ministre Bernier exhibe partout ? » se demandent-ils en la voyant aux côtés de son amour chez George Bush, Nicolas Sarkozy, Bernard Kouchner, etc. La moisson des journalistes explose comme une bombe à la face de Stephen Harper : Julie Couillard est l’ex-épouse d’un baron des Hell’s Angels (un groupe de motards criminels spécialisés dans la vente de drogue, le blanchiment d’argent et les liquidations de rivaux).

Mieux, avant de fricoter avec son motard, Julie Couillard sortait avec… un membre de la mafia. Cerise sur le sundae : Maxime Bernier se trimballait chez Couillard avec des documents confidentiels et ultra secrets du gouvernement qu’il laissait des jours entiers sur la… table du salon. Enfin, Julie Couillard qui ne connaît absolument rien à la sécurité avait créé une agence et convoitait un contrat assez spécial : celui de l’aéroport de Montréal !

Une fois le scandale étalé sur la place publique, Julie Couillard qui, entre-temps, avait été larguée par Maxime Bernier, se fend de révélations fracassantes sur les goûts vestimentaires assez douteux de son ex et plante le dernier boulon du cercueil ministériel en racontant l’épisode du document confidentiel sur la stratégie militaire de l’Otan en Afghanistan, abandonné sur la table de son salon pendant des semaines.

Dans un premier temps, Stephen Harper minimise le dossier en répondant qu’il s’agit là d’une affaire privée et qu’en tant que Premier ministre, il ne faisait pas du « potinage ». Puis, visiblement embarrassé et ayant du mal à fuir les médias et les questions de l’opposition au Parlement, il finit par reconnaître le manque de jugement de son poulain. Un lâchage total. Bernier n’a plus le choix. Il remet sa démission et redevient simple député.

Julie Couillard, elle, continue son bonhomme de chemin. Elle fait la Une des magazines « people » et est en train d’écrire un « livre » (plus exactement un ramassis de ses états d’âme) pour faire encore plus de cash. Car, comme le dit un de ses nombreux ex : le jour où elle entre dans votre vie par la porte, le bonheur sort par la fenêtre.

Ousmane Sow

(journaliste, Montréal)

 

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SIGNATURE D’UN NOUVEL APE

Les parlementaires de la Cédéao affûtent leurs armes

La signature d’un nouvel Accord de partenariat économique (APE) est dans l’impasse. Les députés de la Cédéao sont réunis depuis hier dans notre capitale pour tenter de débloquer la situation.

Une réunion de quatre jours ouverte mardi dans notre capitale a été convoquée par la Commission commerce, douane et libre circulation des personnes par le Parlement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao). Les députés communautaires tiennent à dire leur mot sur l’adoption d’un Accord de partenariat économique (APE) entre l’Union européenne et les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP).

La question est d’importance pour les parlementaires ouest-africains, qui ont pour souci de s’en approprier pour peser de tout leur poids et surtout leur légitimité pour défendre les intérêts des populations au cours des négociations.

Les travaux des députés de la Cédéao seront émaillés d’éclairages des experts et de personnalités de la société civile assistée d’une forte délégation du secrétariat général du Parlement de la Cédéao. Depuis 2007, les députés de la Cédéao se sont impliqués dans le processus d’adoption de l’APE. Ils ont déjà tenu plusieurs réunions sur le sujet.

La réunion de Bamako permettra aux parlementaires de juger de l’impact de leur implication à travers des informations fournies aux participants sur l’état d’avancement des négociations. Ils profiteront ainsi de l’expérience de collaboration des intervenants de la société civile, des experts nationaux pour mieux se préparer à jouer leur rôle dans la conclusion d’un APE équitable et porteur de développement.

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence de Dioncounda Traoré, président de l’Assemblée nationale, en présence des membres de la Commission venus d’autres pays de la sous-région et des députés maliens membres du Parlement de la Cédéao. Les débats sont dirigés par le président de la Commission, le député Bissau-Guinéen, Manuel Serifo Nhamajo.

Le Parlement de la Cédéao qui siège à Abuja au Nigeria, a été créé par le protocole A/P.2/8/94 du 8 août 1994. C’est ici même à Bamako qu’il a tenu sa session inaugurale en novembre 2001, sous la présidence du président de la République de l’époque, Alpha Oumar Konaré. Le Parlement a eu comme premier président Pr. Ali Nouhoum Diallo, alors président de l’Assemblée nationale du Mali.

Abdrahamane Dicko

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"AFRICA STAR"

Eveiller les jeunes par la musique

Artiste, animateur et leader de Génération consciente, Claudy Siar ne cesse de se battre pour la promotion des cultures africaines, notamment la musique du continent. Sa dernière initiative en date est "Africa Star" qui vient de prendre fin à Libreville (du 23 mai au 27 juin 2008). Il s’agit d’une émission de téléréalité, sans doute inspirée de Star Academy (France), qui a mis en concurrence huit jeunes talents du continent dont Bintou du Mali. Ce concours a été finalement remporté par Sydney (Emmanuel Sine-Tumde son vrai nom) du Cameroun. Africa Star est la première émission à mettre en compétition de jeunes artistes africains.

Ils s’appelaient Bintou (Mali), Christelle (RD Congo), Gaël Gbessovi (Bénin), Joël (Gabon), Ricko (Côte d’Ivoire), Sia (Guinée-Conakry), Sydney (Cameroun) et Woly (Sénégal) ! Ils ont en commun leur jeunesse et surtout leur passion de la musique. Ils ont ainsi été les premiers à inaugurer la Star Academy à l’Africaine : Africa Star ! Une initiative de Claudy Siar, le leader de la génération consciente et animateur sur RFI. Et c’est Emmanuel Sine-Tum alias Sydney qui a remporté cette Star Academy à l’africaine.

Pour voter pour son candidat préféré, il suffisait de composer le numéro qui correspond à votre pays de résidence. Les prime-times avaient lieu tous les vendredis et étaient retransmises (en directe ou en différé) par de nombreuses chaînes africaines dont Africable.

Ainsi, du 23 mai au 27 juin 2008, Libreville (Gabon) abrité la première édition de l'émission Africa Star. Cet événement de téléréalité a mis en compétition de jeunes artistes du Bénin, du Cameroun, de la Côte d'Ivoire, du Gabon, de la Guinée, du Mali, de la République démocratique du Congo et du Sénégal. Il s'agissait en fait d'un concours musical au cours duquel de jeunes talents ou chanteurs en herbe ont suivi des cours principalement axés sur le chant et la danse. A la fin de chaque semaine, les concurrents participaient à une émission (prime-time) diffusée en direct et qui se terminait en général par l'élimination d'un candidat à travers le vote du public.

Un objectif réellement atteint parce qu’elle a suscité un grand intérêt dans tous les pays où elle a été diffusée. Il faut souligner qu’il y a eu aussi entre 300 et 400 postulants pour cette première édition d’Africa Star.

Les huit candidats finalistes ont reçu une formation et participé à des shows. Ils ont ainsi bénéficié de l’expérience de célébrités comme Pierre Akendégué. Ils ont aussi côtoyé des stars comme Boncana Maïga, Jacob Desvarieux, Jocelyne Béroard, Meiway, Alpha Blondy, Ismaël Lô…. Sans compter que le jury leur a généralement proposé des challenges enrichissants.

Le lauréat de cette première édition, Sydney du Cameroun, recevra 5 millions de F CFA en prime et les organisateurs vont assurer l’enregistrement de son 1er album. Les huit candidats participeront à une tournée sur le continent.

Alphaly

 

Bintou, l’ambassadrice du Mali

Etudiante en 11e au lycée Avenir de l’Hippodrome, Bintou Soumbounou a défendu les couleurs du Mali à la 1re édition de Africa Star. Même si elle a été très tôt éliminée, cette Nioroise, née à Bamako, a bien joué sa partition. Mais, contrairement à ses concurrents, elle n’a pas assez bénéficié du vote des téléspectateurs, surtout les Maliens.

N’empêche qu’elle a du talent et peut réussir une grande carrière artistique. "Ma passion pour la musique tient de la famille, car mon père, Hamet Soumbounou, est un griot, un grand parolier des Sarakolé, ses jatigi. Il est bien connu dans le milieu musical, ainsi que ma mère, Yayi Sylla, qui est aussi une griotte", dit-elle.

La musique est donc un héritage familial. La preuve, c’est que ses frères sont des guitaristes ou des rappeurs. Avec eux, elle a déjà participé à des nombreuses activités comme les Nescafé Tours (concours de rap) au Palais de la culture et au Babemba. "Après l’école, une de mes priorités est donc la musique, mais ma mère insiste pour que j’aille d’abord à l’école et que la musique vienne après. J’adore également faire la cuisine", dit ce talent en herbe, fan de Salif Kéita et de Céline Dion. Comme elle le rêvait, Africa Star a été une excellente opportunité pour apprendre les ficelles du métier. C’est une bonne école qui lui permettra sans doute de réaliser tous ses rêves artistiques.

Alphaly

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CHAMPIONNAT NATIONAL

Le Djoliba toujours en tête

En s’imposant par le minimum (1-0) à Mopti grâce à un but de son défenseur Issa Traoré à la 88e devant le Débo de la localité, le Djoliba, avec 42 points, conforte sa place de leader à l’issue de la 19e journée du championnat national de ligue 1. Une journée disputée alors que la précédente (18e) est reléguée aux calendes grecques par Malifoot, qui détient une logique singulière.

La 19e journée du championnat national a pris fin lundi dernier. Elle a été marquée par la large victoire du COB (4-0) sur l’ASB. Ce résultat profite aux Verts, car ils engrangent trois précieux points. A l’instar du COB, cette journée a été bénéfique aux Blancs de Bamako. Les poulains de Cheick Oumar Koné, occupent la 2e place avec 34 points. Les Blancs se frottent les mains à cette place grâce à leur victoire (2-0) sur le Réal.

A noter que cette rencontre marque le baptême du feu de l’entraîneur Cheick Oumar Koné. L’ancien entraîneur du Nianan, du Réal, de l’Usfas et des Aigles Espoirs a en effet signé chez les Blancs de Bamako, son club de tous les jours. Il succède à cette fonction à son homonyme Cheick Diallo, qui a démissionné il y a quelques mois.

Les équipes du Meguetan (Nianan-CSD) ont concédé le nul (1-1) dans leur duel. Le duel CSK-Usfas a tourné à l’avantage des Centristes (1-0). Les Onze Créateurs se sont fait une santé en battant (2-1) l’Asko, une victoire qui propulse la formation de Niaréla au milieu du tableau.

A l’instar de l’équipe de Niaréla, l’AS Bakaridjan de Barouéli a empoché les points de la victoire en s’imposant (2-0) au stade Amary Daou de Ségou devant le Stade malien de Sikasso. Une victoire importante pour l’équipe de l’entraîneur Moussa Kéita « Dougutigui », éliminée par une étonnante équipe de Tadona de Bougouni en Coupe du Mali. Mieux, avec 33 points et à un point du second, l’équipe de Baroueli s’installe à la 3e place. L’Usfas également s’est inclinée (1-0) devant le CSK. Et le leader, le Djoliba en s’imposant (1-0) dans les ultimes minutes face au Débo a ramené trois points de son déplacement de la Venise malienne. Cette rencontre a été suivie d’une lettre de protestation, suite à « des violences d’ordre physique et verbal et qui ont entraîné la destruction du matériel d’animation ainsi que les drapeaux » portant les couleurs de Heremakono.

En bas du tableau, on retrouve le Débo Club de Mopti, 13e au classement avec 12 points, et le Nianan de Koulikoro, qui reste toujours la lanterne rouge avec seulement 8 points à son compteur.

Boubacar Diakité Sarr

 

 

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