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2008

Mois de juillet

Les Echos du 1er Juillet

 

ROUTE DE KOULOUBA

Un accident éveille des abeilles tueuses

Un accident de voiture survenu le samedi 28 juin sur la route de Koulouba village a provoqué la colère d’un essaim d’abeilles. La circulation a été paralysée sur cette voie pendant un bon moment de la journée.

Le samedi 28 juin 2008 aux environs de 11 h, un véhicule particulier s’est renversé dans les ravins en descendant la route serpentée de Koulouba village. Des bruits de l'accident ont éveillé un essaim d’abeilles niché sur un arbre à proximité de la route. Les bruits du choc ont dû les réveiller. Les abeilles se sont attaquées aux usagers durant toute la journée du samedi.

La route de Koulouba qui traverse N’Tomikorobougou à l’ouest en passant par le siège de l’OMS et l’Ecole secondaire de la santé, a été le théâtre de cet accident imputable, selon certains, à l’absence de garde fou, qui aurait été volé. Le conducteur du véhicule a été non seulement blessé, mais aussi des abeilles survoltées, ont piqué tous les passants qu’elles trouvaient sur leur chemin.

Appelés au secours, deux véhicules remplis d’agents de la protection civile sont arrivés sur le lieu. Les abeilles ne leur ont pas donné le temps de sauver le conducteur coincé dans la carcasse de sa voiture. La victime a été transformée en un essaim d’abeilles. Il a été extrait par un élément de la garde nationale connu sous le nom de Baldé. Ce dernier s’est recouvert d’un pagne pour l’extraire de l’engin. Le chauffeur qui a reçu plusieurs dards dans son corps a été plongé dans un coma profond. Selon des informations, il est toujours en réanimation.

Selon les témoignages des peuhls qui font le linge dans un marigot environnant, l’essaim d’abeilles habite ces lieux depuis plus de vingt ans. Il a été tout simplement dérangé dans son repos par les bruits fracassants de l’accident de voiture.

Les mêmes sources révèlent que ces mêmes abeilles ont déjà fait plusieurs morts.

Sidiki Doumbia

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EXPOSITION DES ŒUVRES PLASTIQUES

Le gouvernement boude

Attendus par les artistes plasticiens pour visiter leur exposition à l’occasion de la 4è édition de la semaine nationale des arts plastiques, les membres du gouvernement ont brillé par leur absence. Ce qui est synonyme pour bon nombre d’artistes d’un manque d’égard.

La 4è édition de la semaine nationale des arts plastiques ouverte le 19 juin 2008, s’est achevée le 27 du même mois par une remise des prix aux meilleurs artistes et de plusieurs recommandations du jury. Toutefois, les attentes des artistes n’ont pas été comblées. En effet, il y a 6 mois, Modibo Sidibé disait aux artistes de démontrer ce dont ils sont capables dans le domaine des arts plastiques.

Et depuis, les artistes plasticiens n’ont cessé de donner le meilleur d’eux-mêmes pour faire des œuvres de qualité, lesquelles étaient exposées au musée national pendant une semaine. Ils ont pris l’initiative d’organiser l’exposition au musée national spécialement à l’intention du Premier ministre et des membres du gouvernement. Lors de la cérémonie d’ouverture, le ministre de la Jeunesse et des Sports révélait « J’ai voulu faire parrainer l’édition par les ministères, institutions, opérateurs économiques, édiles, mécènes et des financiers afin d’acquérir des œuvres au profit de leurs services respectifs ».

L’espoir suscité par cette déclaration a fondu comme beurre au soleil d’autant que la promesse faite par le chef du gouvernement n’a pas été tenue. La preuve est que lors de l’exposition des œuvres plastiques, ni le chef du gouvernement encore moins ses ministres n’ont daigné se rendre sur les différents sites aménagés pour la circonstance. Pourtant, les plasticiens avaient été encouragés dans ce sens par le chef du gouvernement en personne, qui n’a malheureusement pas jugé utile de leur rendre visite. De quoi sidérer les artistes plasticiens qui estiment être des laissés pour compte des pouvoirs publics.

Aujourd’hui, certains artistes se demandent si le ministre de la Culture peut traduire en acte les vœux du président de la République qui disait, il y a peu, « donner à notre patrimoine culturel un souffle nouveau afin d’impulser une politique conséquente d’essor des industries culturelle, qui permet aux femmes et aux hommes de culture de vivre de leur métier et participer au développement du pays ». L’absence du ministre de la Culture et de l’Administration en général, tous pourtant attendus est perçue à la fois comme un manque d’attention et de considération à l’égard des artistes plasticiens.

A part les ministres de l’Emploi et de la Formation professionnelle et son collègue de la Jeunesse et des Sports à la cérémonie d’ouverture, aucune autre personnalité de marque n’a effectué le déplacement.

« On ne dit pas une chose et son contraire. La semaine nationale de la culture n’est nullement leur affaire » , ont affirmé des artistes remontés contre les autorités. Le président du Jury, Ismaël Konaté de s’interroger « Si les conditions n’étaient pas réunies pourquoi organiser la semaine » ?

L’expression, « la culture comme facteur de développement économique et développement des expressions culturelles, constitue des axes importants de la politique cultuelle de mon gouvernement », est considérée comme de la poudre aux yeux par certains artistes plasticiens, qui estiment que le gouvernement ne fait pas assez pour que les arts plastiques sortent de l’ornière.

Accompagnement

L’amertume, la désolation, la colère des artistes ont poussé le représentant du ministre de la Culture, Mme Bah Aissata Koné au cours de la cérémonie de clôture, à trouver des excuses à l’absence des autorités, en particulier celle de son ministre « Le ministre de la Culture pour des raisons indépendantes de sa volonté, n’a pu être des vôtres pendant l’édition. Néanmoins, il est de pensée avec vous et il a pris connaissance de la qualité des œuvres présentées ».

Pour certains, depuis l’arrivée du ministre Mohamed El Moctar, rien ne marche. Cette absence d’El Moctar n’est pas le premier du genre apprend-on, du côté des artistes. « Rarement, El Moctar préside les cérémonies. Il se fait toujours représenter contrairement à son prédécesseur qui a toujours été aux côtés des artistes », ont témoigné des artistes.

L’absence des autorités a été reconnue par Mme Bah Aïssata Koné au cours de la cérémonie de clôture. Mais elle a assuré les artistes de l’accompagnement de son département. « L’espoir est permis et nous n’avons aucune raison de douter de nos capacités et de notre détermination à donner à ce marché, tout le rayonnement qu’il attend de nous et de tous les mécènes de l’art ». Pour elle, la timidité dont souffre le secteur des arts plastiques ne doit pas être un motif de relâchement et de renonciation. Cet état de fait à ses dires leur oblige plutôt à une remise en question et à un questionnement sur le rôle et la place de l’évènement dans le paysage culturel, sur l’orientation nouvelle à lui donner afin de mieux l’adapter au contexte. Pour ce faire, a t-elle ajouté « Nous ne devons occulter aucun moyen, n’épargner aucune stratégie, encore moins faire une analyse de complaisance ».

Amadou Sidibé

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DISTRIBUTION DE MANUELS SCOLAIRES

Kalaban Coro accueille le lancement de l’opération

L’opération de distribution des manuels scolaires a été lancée le lundi 30 juin par le ministre de l’Education de Base de l’Alphabétisation et des Langues nationales, Mme Sidibé Aminata Diallo.

Mme Sidibé Aminata Diallo a procédé au lancement de l’opération de distribution des manuels scolaires dans les établissements publiques et communautaires de Kalanban Coro. Pour la circonstance, elle était accompagnée par le directeur de la coopération de l’ambassade du Canada au Mali. La cérémonie a eu lieu au groupe scolaire « Mamadou Kounta » dudit quartier. Les maisons d’éditions qui ont confectionné les livres étaient présentes avec les quantités de livres pour l’établissement. Ce sont plus de 2,4 millions de manuels scolaires qui sont en voie d’être acheminés par les maisons d’éditions retenues à cet effet. L’édition de ces manuels a coûté plus de 20 millions de dollars canadiens soit plus de 8 milliards de FCFA supportés en grande partie par l’ambassade du Canada dans le cadre de l’accompagnement du gouvernement du Canada dans ses efforts de doter les écoles fondamentales de manuels scolaires.

Le ministre de l’Education de base de l’Alphabétisation et des Langues nationales a insisté auprès des maisons d’édition pour l’acheminement des manuels avant la rentrée des classes 2008/2009 et cela malgré les difficultés à savoir l’impraticabilité des voies, l’éloignement des écoles. « Faites tout pour que les élèves aient leurs manuels scolaires conformément aux contrat qui nous lient », a déclaré Mme Sidibé Aminata Diallo. Et de dire aux comités de gestion et aux enseignants, « Faites en sorte que le plus grand nombre d’élèves puissent utiliser les livres et les conserver dans de bonnes conditions ».

Le directeur de la coopération de l’ambassade du Canada au Mali a rappelé le contexte dans lequel son gouvernement accompagne notre pays dans cette opération.

Plus de 14 milliards de F CFA dans les manuels depuis 2002

« L’éducation de base doit être de qualité et démocratique ; l’éducation de base doit procurer à chaque fille et à chaque garçon du pays un minimum éducatif lui permettant d’acquérir un savoir, un savoir-faire, et un savoir être susceptibles d’améliorer la qualité de sa vie.
Parmi les moyens indispensables à la mise en place de ce minimum éducatif, le manuel scolaire occupe une place prépondérante. De nombreuses études ont mis en évidence que la possession de manuels scolaires par le maître et par l’élève a un impact direct sur l’acquisition des connaissances et la qualité des apprentissages. L’acquisition de manuels scolaires contribue donc à créer les conditions nécessaires pour qu’un changement significatif soit amorcé au niveau de la qualité de l’éducation. C’est fort de cet enseignement que le gouvernement du Canada continue d’accompagner le Gouvernement du Mali »
, a-t-il affirmé.

Il a en outre rappelé les séries de contributions de son gouvernement. Ce sont près de (30) millions de dollars canadiens (près de 14 milliards de CFA) que le Canada a accordés au gouvernement du Mali de 2002 à nos jours pour l’achat et la distribution de manuels scolaires dans les écoles fondamentales.

Il a mis l’accent sur l’amélioration du système de gestion et de pilotage des questions liées à l’acquisition et à la distribution des manuels dans les écoles.

Les récipiendaires du jour par la voix du directeur coordinateur du groupe scolaire, Ama Thiaw se sont félicités de l’acquisition des manuels. Au nom des autres directeurs, il a promis que bon usage en seront fait. Des propos que la représentante des élèves a confirmés. « Avec ces livres,  nous nous engageons à travailler pour honorer nos parents ».

Amadou Sidibé

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REFOULE DE TUNIS EN 2005

Macaire Yaméogo réclame plus de 58 millions de F CFA à Tunis Air

En demande de réparation de préjudice, Macaire Yaméogo, un opérateur économique Burkinabé qui a été refoulé de Tunis en 2005 par les autorités aéroportuaires pour irrégularité de son visa alors qu’il se rendait en République Tchèque, réclame 58,200 millions de F CFA à Tunis Air .

En partance en 2005 pour la République tchèque sur invitation de la société Biohema tristal, Macaire Yaméogo, un opérateur économique Burkinabé a été refoulé à partir de Tunisie par les autorités aéroportuaires au motif que son visa comporte des irrégularités. Il a été reconduit à Bamako après que son billet d’avion et son passeport aient été confisqués au comptoir de Tunis Air.

« Au cours d’un voyage, j’ai pris le vol Tunis Air Bamako-Tunis-Prague. En cours de chemin à Tunis, j’ai été interpellé par les autorités aéroportuaires qui m’ont signifié l’irrégularité de mon visa sur Prague. Malgré ma protestation, ces autorités n’ont voulu procéder à aucune vérification sérieuse. J’ai même eu le sentiment qu’il y avait du racisme derrière leur comportement » , explique M. Yaméogo qui ne comprend pas non plus comment peut-on faire retourner quelqu’un de son voyage pour irrégularité de visa sans consulter l’autorité émettrice.

De la date de son retour à Bamako à ce jour, Macaire Yaméogo n’a pas baissé les bras. Dans la recherche d’une solution à cette affaire qu’il qualifie « d’abus », l’opérateur économique Burkinabé s’est adressé à différentes institutions et organes, qui aux dires de notre interlocuteur, ont unanimement rejeté sur Tunis Air la responsabilité de l’abus. Mieux, Macaire a même assigné en justice la compagnie Tunis Air. Mais il a perdu aussi bien en première instance que devant la Cour d’appel au motif que sa requête n’est pas fondée .

Malgré ces décisions de justice, le Burkinabé ne veut pas lâcher du lest. A défaut d’avoir sa décision administrative de débarquement pour attaquer Tunis Air devant la Cour suprême, Macaire Yaméogo réclame 58,200 millions de F CFA à cette compagnie aérienne comme frais de réparation du préjudice. Là aussi, il n’est pas au bout de ses peines car Tunis Air a opposé un non à cette demande. Macaire persiste et signe qu’il ne méritait pas un traitement du genre. « J’ai passé de sales moments lorsque mes documents ont été confisqués. Tantôt on me disait que c’est avec la police d’immigration pour vérification, tantôt on me disait que c’est au comptoir. J’ai été longtemps ballotté entre les deux sans manger ni boire. C’est le lendemain matin qu’on est venu me signifier que je n’irais pas en République Tchèque et que je retournerais chez moi. Finalement, c’est dans l’avion qu’on m’a remis mon dossier. Arrivé à Bamako, je me suis adressé au représentant de Tunis Air qui m’a demandé de faire une demande de remboursement. Mais jusque-là, la compagnie ne s’est pas exécutée. On me dit passe demain ou après-demain. Ça me fait 3 ans jour pour jour que je suis en procès contre Tunis Air. En première instance j’ai été débouté de même que devant la Cour d’appel parce que Tunis Air a rejeté la responsabilité sur les autorités tunisiennes » indique-t-il.

Règlement à l’amiable

A ce jour, si l’on en croit M. Yaméogo, toute tentative de règlement à l’amiable du contentieux avec l’ambassade de Tunisie au Mali est restée vaine. Approché, le plénipotentiaire de ce pays dans notre pays, S. E. Cheour Farhat, qui a reçu à maintes reprises l’infortuné Yaméogo, soutient, que celui-ci n’a pas droit à se prévaloir d’autant que la justice a rendu un verdict. « On a cherché à régler le problème à l’amiable mais juridiquement Tunis Air ne lui doit rien parce qu’il a été débouté ». De plus, l’ambassadeur de Tunisie au Mali s’inscrit en faux contre les allégations formulées par Macaire Yaméogo, selon lesquelles, son passeport et son billet d’avion ont été confisqués. « Il n’y a pas eu confiscation de ses dossiers. On ne peut pas confisquer des documents délivrés par des autorités compétentes. Je me suis entretenu avec Macaire une vingtaine de fois, mais il m’a jamais parlé de ça » et S. E. Cheour Farhat de poursuivre que « si c’était le cas, le plaignant aurait dû s’adresser au ministère des Affaires Etrangères de son pays qui à son tour devait prendre attache avec les autorités tunisiennes pour savoir le pourquoi de la confiscation de son dossier. Mais Macaire n’a pas suivi cette procédure. Et juridiquement, nous ne lui devons rien ».

Mohamed Daou

 

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DEMARRAGE DU CAP

Le ministre Amadou Touré constate le bon déroulement

L’examen du Certificat d’aptitude professionnelle (Cap) qui compte, cette année, 15641 candidats, a démarré lundi 30 juin sur toute l’etendue du territoire national. Le ministre des Enseignements secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Amadou Touré s’est rendu dans certains centres du district de Bamako. Bamako totalise 81 centres abritant 77285 candidats.

Au terme de la visite, le ministre des Enseignements secondaires supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Amadou Touré a, salué l’ambiance de sérénité qui prévaut dans les centres. Il s’est réjoui également de la présence des surveillants qui ont répondu à l’appel .

Accompagné pour la circonstance par le gouverneur du district, Ibrahim Féfé Koné, des membres de son cabinet et des responsables des services centraux, le ministre s’est rendu à l’Institut de formation Sonni Ali Ber de Banankabougou (Ifsa) et au Centre Mabilé, des centres d’examen qui abritent 650 candidats de la filière Aide comptable (AC) et 446 candidats de la filière Employés de banque. Ensuite la délégation ministérielle s’est rendue auprès des 494 candidats des filières dessin bâtiment, plomberie sanitaire, machinisme agricole, mécanique générale, boulangerie et pâtisserie au Centre de formation professionnelle (CFP).

Les particularités du Cap de cette année sont, selon le ministre, « la diminution du nombre de candidats par rapport à l’année dernière » (16853 en 2007 contre 15614 en 2008).

Il a fait remarquer aussi l’augmentation du nombre de centres (92). Une volonté de son département visant « à mettre à l’aise les candidats ». A propos des enseignants réquisitionnés, Amadou Touré a salué la disponibilité du gouverneur et du maire du district qui ont, à la veille de l’examen, pris des mesures réquisitionnaires visant certains enseignants de la fonction publique et des collectivités. Sur place, les surveillants que nous avons interrogés se réclamaient du corps des volontaires. Aussi, le chef du centre du CFP, Dramane Koné, a révélé que les surveillants de son Centre sont des volontaires. « Et puis une grève est facultative » a-t-il répondu.

Amadou Waïgalo

 

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CAN –JUNIORS

Le Mali s’impose 1-0 devant la Tunisie

Le dimanche dernier, au stade de Sousse, les Aiglons du Mali étaient en déplacement en Tunisie pour affronter les Aiglons de Carthage, dans le cadre du premier tour des éliminatoires de la Can Juniors, dont la phase finale est prévue en 2009 au Rwanda. Au finish, le Mali s’est imposé (1-0).

Une victoire qui porte la griffe de Djibril Dramé qui, malgré ses attentes non comblées pour son premier match des éliminatoires, annonce ses couleurs.

En acceptant de se rendre en Tunisie sans la moindre expérience du football de la catégorie d'âge, le coach des Aiglons, Djibril Dramé devrait avoir de réels arguments de croire aux chances de qualification de son équipe. Et le match aller de Sousse constituait un tournant décisif pour les Aiglons dans la perspective du match retour. Fort heureusement, ils ont passé ce cap en allant s’imposer à l’extérieur par le score de (1-0). Un but, signé en seconde mi-temps par Seydou Simpara qui évolue à l'ASKO. Auparavant, selon l'envoyé spécial de radio Mali, un but malien inscrit en première mi-temps par Boubacar Bangoura avait été refusé pour hors-jeu.

Une fois de plus, après son sacre au premier tournoi corridor du Port autonome d'Abidjan, l’expérience de Djibril Dramé, nouvel homme fort des Aiglons s’est traduite lors de cette rencontre par un coaching judicieux à travers des remplacements adéquats au moment opportun, ce qui a empêché l’équipe adverse de réagir après le but encaissé. Avec cette précieuse victoire à l'extérieur, une prudence s'impose néanmoins aux nôtres, qui devront confirmer lors de la réception des Aiglons de Carthage prévue dans deux semaines à Bamako.

Boubacar Diakité Sarr

 

L’équipe du Mali

Ibrahim B. Mounkoro, Ousmane Diarra, Cheick Oumar Ballo, Seydou Simpara puis Morimakan Koïta, Yacouba Diarra, Boubacar Sissoko puis Samba Sow, Bassirou Dembélé, Oumar Koné, Adama Kamissoko, Moctar Fall, Boubacar Bangoura.

Entraîneur : Djibril Dramé

 

 

 

 

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