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2008

Mois de Fevrier

Les Echos du 19 Fevrier 2008

 

SEBENIKORO (KARIABOUGOU)

Les populations en guerre contre la mairie

La mairie de la commune IV a mis le couteau dans la plaie de la population de Sébénikoro (Kariabougou) en vendant leur seul lieu public. Déterminée à ne pas perdre leur terrain de jeu, la population de Sébénikoro (Kariabougou) s’est mobilisée dimanche pour manifester sa colère et barrer la route aux spéculateurs fonciers.

Les agents de la mairie de la commune IV ont été vu le samedi 16 février en train de morceler le seul terrain de football de Kariabougou, un quartier de Sébénikoro, qui sert également à la population de lieu de grandes manifestations populaires, de cérémonies sociales (funérailles et mariage), de prière pendant les fêtes de fin de Ramadan et de Tabaski. Ceci a motivé la rencontre des femmes, vieux et jeunes de Kariabougou le week-end dernier sur l’espace litigieux.

« La mairie a vendu toutes les parcelles de notre secteur. Il ne reste qu’un seul grand espace qui nous sert de lieu de réjouissance à l’occasion des grandes cérémonies. La mairie avait décidé de morceler trois lots dans l’espace. Etant donné qu’en soustrayant ces trois lots de la parcelle, il n’en restera pas grand-chose, nous nous y sommes opposés. Nous étions même prêts à payer ces trois lots si la mairie nous avait donné l’occasion », a expliqué Tamba Camara, le président de la commission de la mosquée de Kariabougou.

M. Camara a ajouté que « nos autorités communales nous avaient promis de laisser l’espace entier à notre possession. A notre grande surprise, nous avons aperçu, samedi dernier, une équipe de la mairie en train de le morceler. L’équipe a affirmé que le terrain a été vendu. Ils ont non seulement vendu trois lots, mais aussi tout le reste de l’espace. C’est cette raison qui nous a conduit à nous réunir afin de trouver instantanément une solution ».

A l’issue de la réunion, une commission composée du chef de quartier de Sébénikoro, du chef de secteur et du représentant des jeunes de Kariabougou, a été mise sur pied pour démarcher le maire de la commune IV. En attendant, les jeunes de Kariabougou pensent que la seule solution pour ne pas perdre leur terrain de football est la violence.

Selon Seydou Kéita, le président des jeunes de Kariabougou, « nous avons utilisé tous les chemins de négociation en vain. La bonne solution est de taper fort maintenant. Nous sommes désormais prêts à démolir toute construction qui sera réalisée sur notre terrain », a-t-il affirmé. Nos démarches auprès des autorités municipales pour avoir leurs versions des faits ont été vaines.

Sidiki Doumbia

(stagiaire)

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POISSON FUME ET PRODUITS DE LA PECHE AU MALI

Du poison dans nos assiettes !

Le constat établi par le comité national du codex alimentarus et l’agence nationale de la sécurité sanitaire des aliments (ANSSA) est des plus accablant : le poisson est mal conditionné et dangereux pour la santé.

Au Mali, le poisson, pour sa conservation, est soit salé, fumé, séché et frigorifié. Dans tous les cas, aucun de ces processus ne se fait dans des conditions d’hygiène et de salubrité adéquates.

Le constat dégagé par les deux structures est inquiétant : Des matières fécales animales notamment, la bouse de vache est utilisée pour le fumage du poisson au Mali. Des pesticides sont utilisés pour la conservation du poisson fumé, alors qu’aucune étude ne peut attester de leur non-toxicité pour la santé humaine. Pire, des matières plastiques, les vieux sachets noirs, sont également utilisés pour fumer le poisson. « En plus, de l’huile de qualité douteuse est utilisée pour enduire le poisson fumé dans le District de Bamako ». Cette huile, selon des sources, proviendrait de vieilles barriques contenant de produits chimiques. « Allez au marché, vous ne verrez aucune mouche voler autour des poissons frais ou séchés, malgré l’odeur », nous affirme une source.

Au Mali, il n’existe aucune donnée scientifique sur l’évaluation des risques sanitaires liés à l’utilisation de la bouse de vache dans le fumage du poisson, ni aucune norme relative au séchage du poisson ou par rapport au Tinèny « Bryssinus Leuciscus » et les produits dérivés. Ceci est considéré comme un retard crucial et un vide « à combler rapidement ».

« Le Mali est un gros exportateur de poisson fumé. Il est temps de légiférer sur des normes de séchage et d’emballage » , affirment des membres de la commission Codex alimentarus Mali.

Déjà, au niveau de la commission, des recommandations ont été faites, allant dans le sens de la réalisation d’une étude sur l’évaluation des risques liés à l’utilisation de la bouse de vache dans le fumage du poisson ; la problématique de l’utilisation des pesticides pour la conservation de poisson fumé l’adaptation des textes sur l’utilisation des pesticides pour la conservation de poisson fumé et la nécessité de mettre en place un système d’assurance de la sécurité sanitaire des poissons et des produits de la pêche de la production à la consommation.

« Mais, avant tout, il est indispensable d’élaborer rapidement une norme nationale sur le poisson séché », affirment–on du côté de la Commission.

Alexis Kalambry

Du poisson frais aussi !

Des vendeuses de poisson au marché de Médine ne mettent pas en doute les conditions de conservation de leurs poissons. Selon Mme Salimata Coulibaly, responsable de l’Association des vendeuses de poisson du marché de Médine, elles disposent de moyens adéquats pour le conditionnement de leurs produits. « Pour la conservation des poissons frais, nous utilisons de la glace et de la poudre (Ndlr : une sorte d’insecticide achetée au marché Dibida) pour les poissons secs », affirme-t-elle avant d’ajouter  que « le ministère de l’Elevage et de la Pêche nous a construit un four pour bien fumer à l’abri de la poussière et des mouches ».

Pour attirer la clientèle, nous a-t-on révélé, certains vendeurs de poissons utilisent des produits notamment l’huile d’arachide utilisée dans la conservation du poisson. A en croire Mme Coulibaly, l’huile d’arachide ne serait pas à l’origine de maladies. « Je pense au contraire que ce sont les insecticides utilisés contre les souris qui font des ravages dans les magasins de stockage de poissons. Ces souris, après avoir mangé ces nourritures empoisonnées, peuvent être en contact avec les poissons stockés dans les magasins. Cela peut exposer toute une famille au danger d’intoxication. Pour Mme Kéita M’bamissa Diarra, commerçante d’habits au grand marché, la mauvaise utilisation des insecticides sont le plus souvent à l’origine des intoxications causées par les poissons.

Ramata Kéita

Sété Traoré

(stagiaires) 

 

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CHERTE DE LA VIE

Les blanchisseurs s’en mêlent

Les Maliens déjà confrontés à la cherté des prix des produits de première nécessité connaissent depuis quelques jours la hausse des prix de blanchissement d’habit. Une dure réalité.

Au Mali tout augmente et à un rythme exponentiel. L’augmentation des prix n’épargne plus aucun secteur en dépit du protocole d’accord signé le 18 juillet 2007 entre l’Etat, le patronat et l’UNTM en vue d’éviter la flambée sauvage des prix. Les blanchisseurs de Bamako réunis en association viennent de revoir leurs tarifs à la hausse. Ils viennent d’ajouter une marge de 50 à 100 F CFA selon les qualités d’habits. Cette décision est consécutive à la hausse du prix du charbon de bois leur matière première et surtout la nouvelle taxe à laquelle ils sont assujettis par les impôts.

L’augmentation des tarifs, selon Boubacar Touré, un blanchisseur travaillant à Hamdallaye, se justifie surtout par le fait que les Impôts ont exigé, cette année, le paiement d’une taxe supplémentaire alors que, d’après lui, chaque blanchisseur verse déjà annuellement 1500 F CFA dans la caisse de la mairie soit 18000 F CFA par an.

M. Touré chargé de recueillir cette cotisation chaque mois au compte de la mairie d’Hamdallaye indique aussi, que plusieurs facteurs expliquent aujourd’hui la hausse.

Il pense que même le lait frais, que les blanchisseurs sont conseillés de consommer très souvent est passé de 125 à 150 F CFA. Boubacar Touré s’indigne aussi du fait que plusieurs de ses confrères se plaignent de l’augmentation permanente du prix de la location des ateliers et de la solvabilité de certains clients qui abandonnent leurs vêtements dans leur atelier pendant plus d’une année avec le risque de rembourser en cas de perte. Il a déploré qu’il arrive même que « les mauvais clients » refusent de payer après le service.

Toujours selon Boubacar Touré, qui pratique cette activité depuis 20 ans, « le sac de charbon de 100 Kg qui coûtait entre 3000 et 3500 F CFA est passé à 7000 F CFA ». Même là, regrette-t-il, c’est une question de loterie, « les charbons qu’on trouve généralement sur le marché ne sont pas de bonne qualité, le sac est souvent rempli de débris de bois ». Ainsi, ceux qui déboursaient 100 F CFA pour un complet (pantalon et chemise) payeront désormais 150 F CFA et 200 F CFA pour le boubou (forkia), qui était blanchi précédemment à 150 F CFA, 300 F CFA pour le grand boubou au lieu de 200 F CFA. Les prix sont fixés en fonction de la taille des habiles et l’effort fourni.

Beaucoup de gens estimant, que la situation est intenable pour eux sont tentés d’acheter un fer à repasser pour ne plus trop débourser. Mais cela va-t-il durer ? Car, le métier de blanchisseur, surtout en période de grande chaleur, relève du parcours du combattant .

Amadou Waïgalo

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MICRO FINANCE AU MALI

Une outil efficace, mais fragile

Avec la pauvreté des milliers de Maliens, nos compatriotes, particulièrement ceux vivant en zones rurales, se rabattent de plus en plus sur les institutions de micro finance. Un secteur fortement sollicité mais en danger parce que les conditions pouvant assurer sa pérennité ne sont pas encore réunies.

La micro finance se définit comme l'offre des services financiers destinée aux personnes n'ayant pas accès au système financier classique. De 1980 où les institutions de micro finance ont vu le jour en Afrique de l’ouest à aujourd’hui, les institutions de micro finance (mutuelles d’épargne et de crédit, institutions de crédit solidaire, etc.) n’ont cessé de gagner du terrain. En Afrique occidentale, le nombre de personnes qui se servent de ce qui communément appelé « la banque des pauvres » se chiffre aujourd’hui à environ 8 millions. Ce qui démontre tout l’intérêt des populations au secteur. Au Mali, ils sont des centaines de nos compatriotes à épargner dans les structures de micro finance et les emprunteurs sont tout aussi nombreux. « J’économise ma pension à la mutuelle d’épargne et fais des retraits quand je veux sans aucune entrave », a témoigné un septuagénaire. Ce qui le touche particulièrement, c’est que ses parents peuvent directement verser de l’argent dans son compte en un laps de temps. « Mon fils m’envoie régulièrement de l’argent de l’extérieur que je vérifie sur mon compte sans aucun problème. Ce système m’épargne beaucoup de déplacements et de procédures que je ne peux plus supporter », s’est-il félicité.

Les femmes ne sont pas en reste des services offerts par la micro finance. Elles sont légion celles qui économisent ou sollicitent même des prêts qu’elles restituent par la suite. « Notre caisse d’épargne m’a permis d’avoir un fonds de commerce avant de rembourser l’argent prêté. Aujourd’hui, je dois beaucoup à cette caisse », a dit une femme de la commune rurale de Kita. Dans la capitale de l’Arachide, la micro finance est aussi en pleine expansion avec des habitants qui font de plus en plus confiance aux structures locales d’épargne. « L’on peut aisément voir les femmes prendre la direction des centres d’épargnes informels pour sauvegarder leurs maigres ressources ou solliciter des prêts », a avoué un conseiller municipal de Kita.

Des dangers

Dans la ville « des trois caïmans », ce sont les tontines, qui s’illustrent pour non seulement souder les liens sociaux mais surtout pour permettre aux adhérents de faire des réalisations. « Je me sacrifie en m’inscrivant à la tontine mensuelle que nous organisons entre nous à l’école. Mais, quand je l’obtiens, je construis sur ma parcelle, qui est sur le point d’être habitable », a dit un enseignant du secondaire.

Cependant, le secteur fait face à des défis énormes. Selon Boubacar Diallo, conseiller technique en micro finance à « Freedom from hunger », la marge de progression du secteur est impressionnante mais fragile. En effet, il est confronté aux problèmes de la professionnalisation du contrôle interne et externe et au perfectionnement du système d’information et de gestion. C’est à ce dernier point que se trouve le gros des problèmes dans la mesure où souvent « les responsables ne savent pas exactement qui a prêté et qui a épargné ». Une situation qui entraîne donc des pertes à la structure dans la mesure où avec un déficit de communication entre les différentes structures les « mauvais clients » naviguent entre eux pour obtenir des crédits.

A ces difficultés, il faut ajouter, « la faiblesse des ressources financières, notamment les ressources longues, les difficultés administratives et judiciaires, la problématique de la sécurisation des fonds, la fragilisation des acquis institutionnels et financiers par la désaffiliation de certaines structures de base de leurs faîtières, l'instabilité du personnel et le non-remboursement des crédits », a laissé entendre le président de l’Association des professionnels des institutions de la micro finance (Apim)

Ogopémo Ouologuem

(stagiaire)

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DAOULA

La promotion du coton

La première soirée de gala de la nuit « Daoula », visant à valoriser le coton malien, s’est tenue le 14 février à l’occasion de la Saint valentin, à l’espace culturel Bouna.

« Daoula » est une société de droit malien créée le 31 janvier 2007 par Mme Sampy Coumba N’Diaye. « Daoula » vise dans un premier temps à mettre l’accent sur l’organisation d’événements autour des produits locaux et de soirée gala pour permettre aux nombreux jeunes en herbe qui sont dans l’anonymat de présenter leurs talents dans leurs domaines respectifs aux décideurs nationaux et internationaux.

L’idée de la création de cette structure part du fait que les produits locaux tels que le coton, le cuir, le beurre de karité, souffrent énormément du manque de visibilité dû à l’absence de cadre de promotion pour les exploitants du secteur.

« Nos produits locaux soufrent du manque de visibilité. Bon nombre de jeunes croupissent dans l’ombre sans avoir la chance d’exposer leurs produits. C’est compte tenu de ce constat que Coumba NDiaye a décidé de créer un espace pour promouvoir nos produits locaux tout en aidant les jeunes du secteur à exposer leurs créations » , a affirmé Hamidou Sampy, directeur de Creacom, une agence de communication de la place.

La recherche du financement en vue de créer de petites et moyennes unités industrielles de transformation des produits locaux, la création de chaîne de vente de ces produits transformés avec les mêmes qualités de conditionnement et d’exposition comme dans les pays développés sont entre autres les objectifs de « Daoula ».

Rehausser le bogolan

M. Pléa, chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, a au nom de son département, encouragé l’initiative. « Nous avons décidé d’accompagner le concept Daoula, tout d’abord parce qu’il s’agit du coton et aussi à cause des jeunes qui se battent malgré les difficultés pour montrer leur savoir faire au public, cette jeunesse qui agit est consciente du devenir de notre pays. Je crois qu’avec le courage dont cette soirée s’est organisée, cela ne peut que réussir », a-t-il déclaré.

Des artistes de renommée comme Nampé Sadio Traoré, Adja Soumano et Oumou Sangaré (qui fut l’invité de marque) ont contribué à rehausser l’éclat de la soirée soutenue par le défilé de mode de deux salons de couture. Oumou Sangaré s’est réjoui de cette cérémonie portant sur le coton. Selon elle, « après la mort de Chris Seydou, le bogolan est resté un moment dans l’ombre. Je pense qu’avec le concept Daoula, qui fait la promotion du coton malien, qui est d’une très bonne qualité, le bogolan va reprendre vie », a-t-elle déclaré.

Le clou de la soirée était le jeu tombola qui a vu deux numéros (le n°21 et le 62) enlever deux billets d’avion Bamako/Abidjan, offerts par la Compagnie aérienne du Mali.

Beaucoup d’autres invités de marque ont pris part à la cérémonie comme le maestro Boncana Maiga, et le représentant du ministre de l’éducation de Base.

Ramata Kéita

Sétè Traoré

(stagiaires)

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STADE MALIEN DE BAMAKO-PRIMERO DE AGOSTO : 1-2

Les Blancs mordent la poussière

En s'inclinant 2-1 devant le Déportivo de Primero De Agosto d’Angola, en match de premier tour préliminaire de la Ligue des Champions d’Afrique disputé dimanche dernier au stade Modibo Keita. Le Stade malien de Bamako hypothétique sa chance au match retour prévu dans deux semaines en Angola .

Les Blancs commencent bien la rencontre et sont proches d’atteindre la pause sur un scorE vierge. Mais contre toute attente, l’attaquant burkinabé du Stade, Moctar Ouédraogo s’est fait ceinturé par la défense adverse. Le penalty accordé par l’arbitre nigérian est transformé par Issiaka Iliassou. C’est sur ce score de 1-0, que l’arbitre nigérian, renvoie les deux équipes dans les vestiaires. Et juste après la pause les Angolais par leur capitaine José Oliveira Gomes d’un tir remet les pendules à l’heure à la 49 e. Dès cet instant, le Stade jette sa force dans la bataille, mais ne parvient pas à aggraver le son capital de but.

Pire, l’équipe de Cheick Diallo, concède un second but à la 75 e par Do Nascimento. Ce dernier reprend victorieusement de la tête un centre venu de la droite. A la 86 e, un deuxième penalty accordé au Stade malien de Bamako à la suite d’une faute de main angolaise dans la surface de réparation n’a pas été concrétisé par l’auteur du premier but, Issiaka Iliassou.

A deux buts à un, Cheick comprend le danger, les changements opérés finalement n’apporteront rien. Le Stade s’incline donc à domicile. Un résultat qui rassure l’entraîneur angolais du primero De Agosto pour accéder au premier tour»  Nous avons des objectifs à atteindre dans cette campagne », s’est réjoui Victor à la fin de la rencontre. Les Blancs de Bamako, qui ont mal négocié ce match aller avaient fait appel à deux burkinabés en plus de l’ivoirien pour épauler l’effectif pour cette campagne de 12e MTN champions league africaine.

Les Angolais conscients de l’enjeu ont trouvé les ressources adéquates pour établir la parité avant de distancer l’adversaire 2-1 jusqu’à la fin. Les chances de marquer plus de buts coté Stadiste auraient été plus grandes si Bakary Coulibaly « Bako », Moctar Ouédraogo et autres Drissa Coulibaly « Gombelè » n’avaient pas été maladroits.

Les Blancs commencent leur aventure africaine de la plus mauvaise manière, peut-t-on écrire. Il appartiendra à l’équipe de Sotuba de remonter l’unique but de retard avant d’envisager une qualification dans deux semaines à Luanda.

Boubacar Diakité Sarr

 

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Les potins

De la colonie angolaise

Les dirigeants angolais présents dans la loge officielle du stade Modibo Keita dimanche savent apprécier les bonnes choses. Ils n’ont pas manqué d’applaudir les beaux gestes techniques de leurs joueurs et à chaque but de leur équipe ils s’explosaient de joie. Une attitude mal appréciée par certains supporters qui répliquaient par des insultes en langue nationale. Malheureusement pour eux car les Angolais ne se retrouvaient pas dans leur propos.

Un sponsor se signale

A la rencontre du dimanche, un sponsor certainement (l’opérateur historique de téléphonie mobile chez nous) a fait son entrée au stade pour cette campagne de la ligue des champions. En plus des sponsors habituels du stade on notait la présence des panneaux peu ordinaires dudit sponsor.

Sacré Soul

Soul, un stadiste très énervé par les occasions de buts ratées par les poulains de Cheick n’a pas tari d’invectives à l’endroit du capitaine Abba Koné et ses partenaires « Mais ce n’est pas vrai, ils ratent comme des demoiselles ou encore ils sont lents comme des vers de terre. Et le c omble, ils ne sont pas intelligents ces joueurs du Stade », s’indignait-il.

Victor, très fâché

A la 25 e alors que le meneur de jeu De Agosto se mélangeait les crampons, Victor Emmanuel son entraîneur avait du mal à supporter les balles chaudes du Stade malien de Bamako dans sa défense. Sans crier gare, il quitte brusquement son rectangle pour se retrouver sur l’aire de jeu, très énervé. Ce geste a été répété par le coach angolais en seconde période en dépit de l’intervention du 4 e arbitre Mahamadou Haidara.

Des journalistes angolais de la partie

Comme l’on pouvait s’y attendre, la presse angolaise a suffisamment couvert ce tour préliminaire aller. En effet cinq journalistes dont deux de la radio, deux de la Télé et un de « Dos Desportos » le magazine du club étaient présents dimanche dans la tribune de presse aux cotés de leurs confères maliens.

Rassemblés par B. D. S.

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