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2008

Mois de Fevrier

Les Echos du 12 Fevrier 2008

 

MISE EN ŒUVRE DU PRODESS EN 6 e REGION

Le diagnostic des maux

Tombouctou, la Cité des 333 saints, a été la première étape d’une série de visites du ministre de la Santé Oumar Ibrahim Touré à travers le pays. L’objectif est de diagnostiquer les maux qui entravent la bonne conduite du Programme décennal de développent sanitaire et social (Prodess) afin d’y apporter les correctifs nécessaires.

Le Programme (Prodess) a pour objet l’amélioration qualitative et quantitative des soins de santé de la population malienne. Pour prendre connaissance des résultats de la mise en œuvre de ce programme, le ministre de la Santé, Oumar Ibrahim Touré, a effectué du 7 au 9 février, une visite de terrain, dans la région de Tombouctou. Cette tournée l’a conduit dans des centres de santé communautaires, centres de santé de référence, hôpitaux et dépôts de médicaments dans les villes de Niafunké, Diré, Léré, Goudam, Gourma-Rhaous, Tombouctou, ou dans des villages comme Aglal, Toya, Tonka....

Le périple du ministre visait également à s’enquérir de l’état d’exécution du plan d’opération 2008, de la mise en œuvre du décret fixant les compétences de l’Etat, de constater de visu les défis auxquels sont confrontés les opérationnels dans l’exercice de leurs activités au quotidien. Il s’agissait aussi pour le ministre, d’informer les agents socio-sanitaires sur les enjeux et les mesures nouvelles entreprises par son département.

Les centres de santé communautaires et les centres de santé de référence des localités visitées sont tous confrontés à de sérieux problèmes, souvent identiques et qui sont le manque de personnel médical, de matériels médicaux ou logistiques. Ce manque de personnel dans les structures sanitaires s’est accentué par une réticence des agents de l’Etat, recrutés pour servir dans ces zones lointaines.

Ainsi, la région en général et les localités visitées en particulier manquent cruellement de sages-femmes ou de médecins. Pour pallier cette situation, certains établissements ont opté pour la polyvalence des agents, plus particulièrement des médecins. Mais cette solution n’est point aisée, mais le besoin de personnels sanitaires en 6 e région est si pressant qu’il a été proposé au ministre désormais de faire recruter pour la région « les fils de la région ».

Des problèmes, rien que des problèmes

« Si les Sudistes ne veulent pas rester ici, nos enfants, eux resteront » , s’était exclamé un membre d’un comité de gestion de centre de santé communautaire marquant ainsi son désappointement face à cette épineuse question de manque de personnel. Au manque de personnel s’ajoute le manque de logistique tels que les véhicules de liaison, les moyens de communication (RAC) dont nombreux sont soit en panne soit inexistant. Autres problèmes soulevés et auxquels la région reste confrontée demeure la cotisation des conseils de gestion des centres communautaires pour assurer la référence évacuation. Au cours des différentes rencontres que la délégation ministérielle, composée du cabinet ministériel, des ordres professionnels et des syndicats, a eues avec les conseils de gestion des localités visitées, un accent particulier a été mis sur cet état de fait qui ne peut que nuire aux efforts que déploie l’Etat pour assurer le prise en charge gratuite de la césarienne et des CTA et par conséquent alourdir le taux de mortalité maternel ou infantile.

Le ministre de la Santé qui a présidé la cérémonie de synthèse des différentes préoccupations soulevées par les cadres sanitaires de la région a surtout invité au dialogue pour trouver des compromis qui permettront de relever les défis du développement sanitaire. Pour relever les défis, Oumar Ibrahim Touré a appelé tout le personnel sanitaire à quelque niveau de responsabilité qu’il soit, à développer les initiatives pour mieux lutter contre la maladie notamment le paludisme, la tuberculose et autres maladies transmissibles à déclaration obligatoire.

Ainsi des axes stratégiques d’interventions pour l’année 2008 ont été identifiés afin d’améliorer la mise en œuvre du Prodess, de renforcer la lutte contre la malnutrition, d’améliorer la gestion des ressources humaines dans le secteur de la santé et du développement social, d’améliorer l’efficacité de l’aide et de renforcer les acquis de 2005-2006.

Denis Koné

(Envoyé spécial)

 

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EPIDEMIES DE MENINGITE

Tombouctou organise sa riposte contre la méningite

La région de Tombouctou se prépare activement pour contrer l’épidémie de méningite. Les agents socio sanitaires ont été invités à faire pré-positionner le vaccin et le médicament.

L’année 2008 est considérée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme une année d’épidémie de méningite dans la zone sahélienne. Cette maladie touche déjà le Burkina voisin, où 119 cas ont été enregistrés avec 19 cas de décès.

Au cours de sa visite en 6 e région, le ministre de la Santé, Oumar Ibrahim Touré a attiré l’attention sur cette maladie de raideur de la nuque, qui laisse des séquelles sur les rescapés, afin que la région puisse bien organiser sa riposte. Si la situation épidémiologique de la méningite reste, lors de notre passage calme dans la région, le ministre a cependant invité les agents sanitaires à faire leur adage qui dit que : « mieux vaut prévenir que guérir », c’est-à-dire anticiper, en prépositionnant le vaccin et le médicament.

La région a été le théâtre d’épidémies diverses ces trois dernières années. En 2006 un cas et sans aucun décès de méningite avait été enregistré à Goudam.

Théâtre d’épidémies

En 2007 ce sont 3 cas dont un décès, aux dires du Dr. Seydou Sogodogo. Celui-ci a indiqué, que « la surveillance épidémiologique est active dans le cercle. Des équipes de Cscom en centres fixes ainsi qu’en stratégie avancée font la recherche des cas de maladies à potentiel épidémique. Les équipes mobiles polyvalentes en font autant », a-t-il ajouté. Elles comptent en leur sein des membres des Asaco, les tradithérapeutes, les cellules communautaires. Le seul problème demeure l’absence de RAC qui est en mauvais état dans nombre de Cscom du cercle.

A Niafunké en janvier dernier, il a été enregistré 19 cas suspects de rougeole sans aucun décès. Mais un cas s’est révélé positif par la suite après prélèvement de tous les cas. Le cercle avait également connu une épidémie de choléra en 2004 et une épidémie de méningite en 2001. Aux dires des responsables de l’aire sanitaire de Niafunké, la surveillance épidémiologique se fait par la notification au quotidien du nombre de cas sous surveillance. Dans le cercle, il existe des laborantins qui ont d’ailleurs bénéficié de formation supplémentaire dans divers domaines notamment en surveillance épidémiologique, bactériologie et sérologie.

Le cercle de Tombouctou de 2003 à 2007 a connu une épidémie de choléra avec 240 patients et un taux de létalité de 6 % . Deux cas de poliomyélite et une épidémie de rougeole dans les mines de sel avaient touché Taoudenni avec 14 cas qui sont tous des adultes sans aucun décès.

Denis Koné

(envoyé spécial)

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PRISE EN CHARGE DES FEMMES FISTULEUSES

Tombouctou organise sa 2 e session

Le succès de la première session destinée à la prise en charge gratuite des femmes fistuleuses a incité l’hôpital de Tombouctou à organiser une deuxième session. Au cours de cette session, 46 femmes atteintes de la maladie seront opérées par une équipe de chirurgiens composée de médecins maliens et des membres de « Médecins sans frontières ». Au passage de la délégation ministérielle 37 femmes avaient déjà été opérées raconte un des médecins. Selon ce dernier, une opération varie entre 125 et 150 000 F CFA tous frais confondus. Ces frais médicaux sont pris en charge par l’hôpital et l’organisation.

Maladie répugnante car la patiente ne pouvant pas contenir son urine, la fistule est due à un manque de suivi de la grossesse explique, Pr. Youssouf Sow. Selon lui, « une bonne consultation prénatale et postnatale peut permettre d’éviter cette maladie ».

Denis Koné

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Info flash

Procès de Moussa Kaka, MHC dépêché

Notre confrère du journal Le Scorpion, Mahamane Hamèye Cissé a été dépêché hier à Niamey pour le procès du correspondant local de RFI, Moussa Kaka. Il fait partie de la délégation conduite par le président de l’Union internationale de la presse francophone, l’Ivoirien Alfred Dan Moussa, qui doit aller assister au procès qui s’ouvre ce matin. Après cette visite, la délégation, qui a déjà mené des négociations, sans tapage, s’entretiendra avec les autorités nigériennes.

Diplomatie : déjeuner fructueux

L’ambassadeur du Maroc au Mali, a rencontré la presse le samedi dernier, au cours d’un déjeuner de presse en son domicile. Pour Son excellence, l’occasion a été bonne pour d’abord présenter ses vœux à la profession et pour faire le point sur l’évolution du dossier sur les provinces du Sud du Maroc. Les négociations qui sont à leur quatrième round « évoluent bien », selon l’ambassadeur. Les propositions marocaines qualifiées par l’Onu de « crédibles et sérieuses » sont soutenues par la communauté internationale, et l’ambassadeur ne désespère pas de les voir aboutir, surtout que les provinces du Sud ont fait la preuve de leur attachement au Royaume lors des dernières élections avec le plus fort taux de participation.

En retour, par la voix du président du Conseil supérieur de la Communication, Moussa Kéita, les confrères l’ont remercié pour cette marque de confiance et lui ont présenté les condoléances de la corporation suite au décès de son grand frère.

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LES AIGLES DANS LE SABLE

Une équipe sans âme

Quand allez-vous le comprendre ? Les Aigles du Mali sont condamnés à jouer les seconds rôles dans le football africain…

La première chose qui m’étonne quand j’entends des histoires de football malien, c’est de voir qu’il y a encore d’honnêtes citoyens de ce pays qui supportent l’équipe nationale pompeusement baptisée Les Aigles. « Les Souris » seraient plus convenables au vu des performances de cette bande de loosers, mais çà, c’est une autre histoire. Alors, je disais donc, et c’est pathétique, qu’il se trouve encore des fans de ce conglomérat de tocards payés à même les maigres ressources de ce pays.

Je reviens encore une fois, car la répétition est pédagogique, sur mon affirmation solennelle : Les Aigles du Mali ne sont pas une équipe de gagnants. La dernière coupe d’Afrique des nations et la pitoyable épopée de la bande à Jodar en est la millième illustration. Au passage, je ne sais pas qui a eu l’idée de déterrer ce Jodar pour lui confier une équipe nationale. Jodar est un « entraîneur » du 20 ième siècle, nous sommes un 21 ième siècle. Il n’est plus à la page. Dépassé, largué, anachronique. Il serait mieux indiqué, parlant de ce coach, d’utiliser le terme « chef d’escale », accueillir ses pros et les raccompagner, voilà l’unique vrai travail qu’il effectue.

Je répète encore une fois : rangez les Aigles dans les placards du musée des horreurs. Ils ne gagneront JA-MAIS une coupe d’Afrique. Evitez de faire des crises de nerfs sinon cardiaques. Quand vous les voyez jouer, imaginez tout simplement que vous avez affaire à une bande de clowns qui s’agitent dans un cirque grotesque. Le résultat est inscrit à l’avance. On connaît le score avant le début du match. Je vous en prie, ne croyez pas que les Aigles gagneront un jour. Cela ne fait pas partie de l’ordre des possibilités.

Mes chers amis, faites simplement un petit calcul. La Côte d’Ivoire a rossé le Mali 3 à 0. Puis la Côte d’Ivoire s’est fait rosser 4 à 1 par l’Égypte, le champion sortant. Je sais que ce n’est pas mathématique. Ni logique. Mais je m’amuse simplement à faire ce calcul. Le Mali a une équipe sans âme. Sans ambition. Sans fierté. Sans orgueil. Nous avons des joueurs pour qui porter le maillot national et endosser un chiffon se confondent. Phil Jackson, ancien entraîneur des Bulls de Chicago et des Lakers de Los Angeles dans la NBA, vénérable expert de la psychologie du sport disait : « Un champion, c’est d’abord une mentalité de gagnant. Un athlète a beau avoir un don inné pour son sport, le plus important se passe dans la tête. S’il a une attitude de gagnant, il le sera. S’il a une attitude de perdant, il ne sera jamais couvert de lauriers ». Maintenant, prenez notre « équipe nationale », avez-vous vu l’ombre d’un soupçon de début de commencement de mentalité de vainqueur ? Si oui, dites-le moi.

Une équipe ne revient pas seulement à une constellation de vedettes. Elle doit avoir une âme, un maître à jouer. Il doit s’opérer une alchimie entre joueurs. Nous avons des vedettes du Réal Madrid, du Fc Séville, de Liverpool et tutti frutti. Mais qui est l’âme de cette équipe ? Personne ! Djila ne peut devenir le chef, Kanouté non plus et ne parlons pas de Seydou Keïta. Il est impossible d’avoir un leader fort et respecté dans cette équipe parce qu’à partir du moment où un commence à émerger, les clans se constituent et les peaux de bananes se multiplient. Le problème du Mali n’est pas un de talents ou de virtuosité. Il est simplement dit que les joueurs se considèrent comme des représentants d’un pays sans grade. Ils jouent juste par devoir et non par conviction.

Un mot sur la Fédération malienne de football avant de terminer. Je ne suis pas spécialiste du management du sport et Dieu m’épargne la fréquentation des bonzes de notre football. Mais, avec toutes les informations que j’ai sur le fonctionnement de cette cabane, je peux vous assurer que la Malifoot est une des sept plaies d’Égypte.

Alors, retenez la leçon : arrêtez de supporter les Aigles. Il en va de votre santé mentale et physique ! Quand on vous dira qu’ils ont encore perdu, un simple « moooorrr » suffira et passez aux choses sérieuses. Sinon, je vous apprends un mot peul « katamadjo ! »

Ousmane Sow

Journaliste, Montréal

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DJIBRIL TRAORE, CHEF DE PRESSE DE LA CAF POUR LA FINALE

« Le ballon d’or a été attribué à celui qui le mérite »

L’attribution du ballon d’or africain 2007, le déroulement de la Can Ghana 2008 et le niveau général de la compétition sont des sujets sur lesquels notre confrère Djibril Traoré chef de presse de la Caf pour la finale s’est prononcé. Interview .

Les Echos: Comment, selon vous, s’est déroulé la Can-2008 ?

Djibril Traoré : Concernant le football en lui-même et la technique de jeu, la compétition s’est déroulée très bien. Nous avons vu des matches extraordinaires, hors du commun, et le niveau était élevé, différent de celui de 2006, surtout tactiquement.

Les Echos: Quel jugement portez-vous sur le niveau de la compétition ?

D.T: Le football du continent gagne en maturité avec des joueurs de grand talent comme le gardien égyptien El Hadary, ou le jeune milieu camerounais, Alexander Song. Certaines équipes, toutefois, ont perdu des matches, car les joueurs étaient trop sûrs d’eux et pensaient que la victoire leur était acquise d’avance.

Les Echos: Comment jugez-vous la réaction générale après l’élection du ballon d’or africain 2007 attribué à Oumar Frédéric Kanouté du Mali ?

Les Echos: J’avoue que le président de la Caf, Issa Hayatou s’est personnellement impliqué afin que les nominés soient à Lomé par respect aux sponsors, et aux autorités politiques du Togo. C’est une situation qui nous concerne, sinon il n’y a pas de raison que les nominés soient présents. C’est pourquoi, Hayatou avait lui-même informé les délégations des équipes, les staff techniques tout en précisant que ceux qui ne seront pas à Lomé ne seront pas pris en compte, et cela avant les résultats. Tous les nominés le savaient. sinon le ballon d’or a été attribué à celui qui le mérite. Cette affaire du moins a coûté cher aux Ivoiriens, et ils l’ont constaté par la suite de la compétition.

Propos recueillis à Accra par

Boubacar Diakité Sarr

 

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LES A COTES

Tribune de presse exiguë

Encore une fois le Ohene Djan Stadium et sa tribune de presse se sont avérés exigus pour contenir les journalistes accrédités à l’occasion de la finale de dimanche dernier entre le Cameroun et l’Egypte. Certains confrères n’ont pu accéder à la tribune de presse, faute de places disponibles.

Présence de hautes personnalités

Parmi les présences de marque, l’on cite particulièrement l’ancien président de l’Union Africaine Alpha Oumar Konaré , Sepp Blatter président de la Fifa, Issa Hayatou président de la Caf et le président John Kuffuor, du Ghana.

Ambiance de carnaval

L’ambiance au sein d’Ohene Djan était en cette soirée footbalistique bien spécifique, avec des groupes de ballets improvisés du Cameroun et d’Egypte, conférant un aspect de fête à la rencontre, surtout à la fin du match.

Un journaliste égyptien s’évanouit de joie

Le but marqué par Mohamed Abuterika à la 76e de jeu pour l’Egypte, a été salué par un tonnerre d applaudissement de la part de la galerie des pharaons une référence en Afrique. Et par la même circonstance un reporter égyptien micro à la main à la tribune de presse s’est évanoui. Il a été transporté d’urgence par le service médical du stade.

Arbitrage parfait

L’arbitrage du Béninois Codja Koffi a été sans faille, permettant aux deux équipes en présence d’évoluer avec l’esprit sein et les nerfs bien calmes. Nous n avons d’ailleurs relevé aucune infraction de jeu qui méritait un avertissement. Bravo voilà un match disputé avec un esprit fair-play exemplaire de part et d’autre. Une prestation saluée à juste valeur à la fin du match par le président de la commission des arbitres de la Caf, notre compatriote Amadou Diakité.

Le Niet du Cameroun à l’arbitrage maghrébin

Les arbitres Maghrébins dont l'Algérien Mohamed Benouzza ont été écartés de la finale du fait de la présence de l'Egypte et des réticences du Cameroun.

Hassan Shehata adore les pigeons

Les supporters égyptiens et le directeur des sports Hassan Chakr ont demandé au ministre des Sports, de renouveler le contrat du sélectionneur Hassan Shehata et de ses adjoints, à la suite du sacre des Pharaons. L’ancien milieu de terrain du Zamalek et de la sélection nationale, ne dort jamais la veille d'un match sans voir ses pigeons dans son pigeonnier. Ses joueurs lui ont promis quel que soit le résultat de la finale contre le Cameroun de lui offrir 4 couples de pigeons. Le nombre de buts inscrits aux Eléphants et aux Lions indomptables durant cette Can, et les pigeons ont été aperçus après le coup de sifflet final dans les rangs de pharaons.

Rassemblée par

B. D. S.

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