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2008

Mois d'Avril

Les Echos du 29 Avril

 

2e CONGRES ORDINAIRE DE L’URD

La continuité autour de Younoussi Touré

Le 2e congrès ordinaire de l’Union pour la République et la démocratie (URD) a clos ses travaux le dimanche soir au CICB. Le consensus a été fait autour du président Younoussi Touré, réélu pour 4 ans. Le parti sort renforcé pour les échéances des communales de 2009, les législatives et la présidentielle de 2012.

Le spectre de la division craint par les premiers responsables de l’URD n’a pas pu avoir raison de la foi des militants à s’engager dans l’unité et la cohésion. Devant la crainte de voir son parti volé en éclats, Soumaïla Cissé a prêché l’unité. « Un diplôme d’honneur à l’unité du parti » a été attribué à l’occasion par Soumaïla Cissé, à l’ouverture des travaux à chaque militant de l’URD. Le même discours d’unité et de cohésion avait été prôné par le président du parti, Younoussi Touré à l’ouverture des travaux.

Pour les deux responsables de l’URD, qui est né d’une scission de l’Adéma/PASJ, il n’y a pire ennemi que la division. L’unité et la cohésion sont les seules issues pour remporter des victoires aux municipales de 2009, aux législatives et à la présidentielle de 2012 qui sont dans la ligne de mire du parti de la « Poignée de main ».

La réélection de Younoussi Touré que Soumaïla Cissé avait remercié des succès remportés à la tête du parti (devenu 2e force politique du pays) depuis cinq ans tout en lui renouvelant sa confiance, va dans l’ordre normal des choses. Cette réélection est le fruit du compromis trouvé pour que le nouveau bureau de 68 membres soit le fruit de l’unité et de la cohésion.

Oumar Ibrahim Touré, 2e vice-président de l’URD dans le bureau sortant, est reconduit à son poste. Ses ambitions de briguer le fauteuil de président étaient à la base de l’atmosphère délétère au sein du parti. La crainte des démons de la division est partie de là. Mais contre toute attente, le cri de cœur de Soumaïla Cissé et de Younoussi Touré a été entendu.

Le nouveau bureau mis en place tard le dimanche soir, est de l’avis de Younoussi Touré, le fruit de l’unité retrouvée et du dépassement de soi de l’ensemble des militants. Un bureau d’ouverture qui a comme 1er vice-président Me Abdoul Wahab Berthé dont le parti, le PMDR est l’un des premiers à avoir fusionné avec l’URD en 2003.

Le nouveau bureau n’a pas enregistré de grands chamboulements à part l’entrée de nouveaux arrivants. Ces derniers ont eu leurs places. Djibril Souleymane Ndiaye, qui a fait défection du Bdia/Faso jigi avec d’autres camarades, occupe le poste de 7e vice-président. Ousmane Oumarou Sidibé, commissaire au développement institutionnel et ex-RND ainsi que Pascal Baba Couloubaly, PCA de l’Apej et ancien militant Adéma, sont élus respectivement 1er et 2e secrétaires politiques.

Le poste de secrétaire général échoit à Lassana Koné, DG des Entrepôts maliens au Sénégal (Emase). Il était précédemment occupé par Salikou Sanago, élu 6e vice-président. Le bureau du 27 avril 2008 est une « en ordre de bataille », tel qu’il a été schématisé par Soumaïla Cissé. Il a comme recommandation fondamentale de conduire le parti aux échéances futures avec comme mot d’ordre « la victoire ».

Abdrahamane Dicko

 

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CONSEIL SUPERIEUR DE L’AGRICULTURE

La crise alimentaire s’invite aux débats

Le Conseil supérieur de l’agriculture s’est réuni hier sous la présidence d’ATT à Koulouba. Les débats ont été dominés par la crise alimentaire qui affecte les populations et l’économie mondiale. Au Mali, la solution réside dans le développement des différentes filières agricoles .

Dans son Programme de développement économique et social (Pdes), le président de la République, ambitionne de faire du Mali une puissance agricole. Avec la mise en œuvre de la loi d’orientation agricole (Loa) qui fixe les dispositions pour booster la production agricole, le Conseil supérieur de l’agriculture a été porté sur les fonts baptismaux dans l’objectif de produire mieux et plus.

Constituant un élément essentiel de la Loa, le Conseil supérieur de l’agriculture a tenu hier sa 2 e session à Koulouba sous la présidence du chef de l’Etat, Amadou Touré, en présence du Premier ministre et des membres du gouvernement.

La session a été l’occasion pour le secrétaire permanent du Conseil supérieur de l’agriculture, Daouda Diarra de présenter des documents relatifs au plan d’opération pour la mise en œuvre de la Loa (2008-2012), au programme d’activités 2008 et aux orientations concernant le fonds national de développement agricole et le fonds de calamités et de risques. Si l’on en croit M. Diarra, « le plan d’opération de la mise en œuvre de la Loa coûtera 540 millions de F CFA et impliquera une forte mobilisation des services publics et l’ensemble de la profession agricole ».

S’agissant du Programme d’activités 2008-2009, il concernera notamment la mise en route du fonds national de développement agricole et le fonds de calamités et de risques. Le premier fonds qui est estimé à 230 millions de F CFA, est destiné à accompagner le développement de l’agriculture. N’ayant pas pour vocation le financement des crédits, il sera alimenté par l’Etat, les collectivités territoriales, les organisations professionnelles, les dons et subventions. Les ministères des Finances, de l’Elevage et de la Pêche, de l’Agriculture entre autres sont des départements impliqués.

Le deuxième fonds, c'est-à-dire, le fonds national des risques et des calamités agricoles s’attachera à minimiser l’impact des risques majeurs. De même, ce fonds va financer les opérations de prévention pour un montant estimé à plus d’un milliard de F CFA. Les fonds national de développement agricole, et des calamités et risques ont chacun le statut d’établissement public.

Développement des filières agricoles

La présentation a été suivie de débats accentués sur notamment les deux fonds. Le président de l’Association des éleveurs, René Alphonse, a recommandé l’instauration d’un texte exonérant l’aliment bétail de la TVA et la création d’un texte relatif à la génération des taxes endogènes pour investir dans l’élevage. Car, a-t-il estimé, « le secteur élevage bien que contribuant à l’essor de l’économie nationale est resté longtemps marginalisé par les pouvoirs publics ». Par ailleurs, d’autres intervenants ont souhaité l’implication des acteurs à tous les niveaux pour faire du processus une réussite.

Le président de la République a ordonné l’approbation des documents sous réserve de la poursuite des consultations et des concertations pour davantage les améliorer. Evoquant la flambée des produits alimentaires, ATT dira « que nous n’allons pas nous contenter de subir cette conjoncture internationale qui n’épargne rien, ni aucun pays ». Pourtant, il existe des réponses appropriées pour relever les défis. Elles tiennent, selon le chef de l’Etat, à une prise de conscience en ayant à l’idée que nous ne pouvons et ne devons compter que sur nous-mêmes et à une prise de conscience des bailleurs disposés à accompagner l’agriculture. Le chef de l’Etat a promis que les stocks de céréales seront renforcés avant d’annoncer l’ouverture prochaine de l’usine de sucrerie de Sukala et de Markala.

Les deux sucreries auront une capacité de 270 000 tonnes pour une consommation nationale de 120 à 140 000 tonnes. « Dans un avenir proche nous pourrons nous sucrer et vendre du sucre », a dit ATT. Convaincu que le Mali dispose d’immenses potentialités comme l’opération « pluie provoquée », qui sera étendue à tout le territoire national cette année, des millions de terres cultivables, le chef de l’Etat a laissé entendre que la réponse du Mali contre la crise alimentaire réside dans le développement des différentes filières agricoles notamment l’élevage, la pêche.

Mohamed Daou

 

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PRISON CIVILE DE BAMAKO

La gestion controversée du régisseur

Aujourd'hui, c'est le sauve-qui-peut au niveau de la Prison civile de Bamako et cela du fait du comportement du régisseur, le gendarme Mamourou Doumbia. En effet, que de contestations, que de plaintes à son endroit par les détenus, les parents des détenus et les associations de défense de droits humains par les actes qu'il pose quotidiennement !

La Prison civile de Bamako traverse une crise aiguë car rien ne va présentement. Le règlement intérieur et les textes qui régissent le bon fonctionnement de ce service sont foulés au pied et l'injustice est criarde entre les détenus.

C'est pourquoi nous assistons aujourd'hui au cas d’Abdoulaye Ould Oumar et de ses trois autres coaccusés Youssouf Diallo et Amadou Bah qui, depuis leur arrivée, se trouvent enfermés au mitard, une cellule sans toilette où le détenu est obligé de faire ses besoins dans une barrique déposée pour la circonstance. Pourtant, ces trois détenus sont inculpés pour atteinte aux biens publics et complicité d'atteinte aux biens publics. Ils sont en état de détention préventive.

Le règlement intérieur de la Prison recommande que ces détenus doivent être au 1er cabinet, un cabinet pour fonctionnaire poursuivi pour atteinte aux biens publics.

Malgré les différentes interventions, le régisseur de la Prison civile de Bamako les maintient au mitard en faisant croire aux uns et aux autres qu’il a écrit un écrit officiel de sa hiérarchie. La question est de savoir aujourd'hui est-ce que c'est le ministre de la Justice, garde des Sceaux ou le directeur national de l'administration pénitentiaire qui chambre les détenus.

Cependant de 2003 à nos jours, toutes les évasions vécues au niveau de la Prison civile de Bamako ont pour seul responsable le régisseur Mamourou Doumbia qui a toujours cherché un bouc émissaire en envoyant les surveillants en prison pour la cause notamment le cas de Nazim le preneur en otage des Allemands condamné à la prison à vie (perpétuité). C'est un surveillant qui a répondu de cet acte d'évasion or il n'en était pour rien.

De quoi s'agit-il ? Najim était enfermé avec son coaccusé dans une chambre à clef et consigné par le service de sécurité de la prison qui est le chef peloton et ses hommes. C'est ainsi que le régisseur de la prison a reçu la visite du commandant de gendarmerie de Kidal en la personne de Nimaga, ex-garde du corps d’IBK. Il semblerait que cette visite avait pour but d'informer le régisseur des actions entreprises par les parents de Nazim à Kidal près à payer n'importe quel montant pour obtenir sa libération et deux jours après le départ de Nimaga, Nazim a été transféré de la chambre consignée pour une chambre semi-ouverte où il a été constaté disparu. Cette rocambolesque disparition a été habillée et masquée.

Sinon comment comprendre qu'un détenu rebelle, de surcroît, puisse s'évader en pleine journée sans instruction d'une autorité ? Indépendamment du cas Nazim, il y a d'autres cas plus graves qui se sont produits au niveau de la Prison civile de Bamako. Il s'agit de Tidiane Séméga, condamné à la peine de mort et remis à ses parents dès lors se promène en ville pendant que, ses coaccusés croupissent toujours en prison.

Comment comprendre le cas de M'Bouillé N'Daou condamné dans l'affaire des 30 kg d'or à 7 ans de réclusion criminelle et aujourd'hui envoyé à Baguinéda un centre pour délinquants primaires pendant qu’il est multirécidiviste ; ces coaccusés sont toujours enfermés pour le même motif et la même peine au niveau de la Prison civile de Bamako. Autant de questions sans réponse.

Basile Damango

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LA RECHERCHE AU MALI

Un domaine qui se meurt

Si les conditions sont réunies, la recherche peut porter au firmament non seulement son auteur mais aussi une nation et toute l’humanité. Dans notre pays, le domaine occupe la queue du peloton quand bien même elle peut s’avérer salvateur pour certains secteurs. Que fait le ministère des Enseignements secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique ?

La recherche est l’ensemble des activités, des travaux scientifiques auxquels se livrent des chercheurs. Pour mener à bien leurs œuvres, ces derniers doivent bénéficier d’un cadre idéal de travail dans lequel la contribution des autorités occupe une place primordiale. Mais, au Mali, les chercheurs sont considérés comme les « savants de l’ombre », car ni de loin ni de près les actes concourant à amplifier la recherche et à la fructifier ne sont exécutés.

Pourtant, le pays regorge de grandes potentialités qui peuvent être exploitées pour mieux servir les Maliens, d’où l’hypothèse que la recherche peut sortir le Mali de l’ornière. Certaines filières, foulées au pied de nos jours, constituent des sources de gains inestimables pour le pays. A preuve, des inventeurs étrangers se sont intéressés à des créneaux porteurs pour y faire d’importantes découvertes avant d’imposer les fruits de leurs résultats aux populations.

C’est pourquoi, des intellectuels n’hésitent même pas à soutenir que le socle du développement d’une nation dépend de sa capacité à encourager ses chercheurs à mener des enquêtes sur des domaines porteurs. Si les Etats-Unis, pays de référence en matière de recherche, sont la première puissance mondiale aujourd’hui, c’est parce qu’ils ont réservé la part belle aux études menées ça et là.

Dans notre pays, le « peu d’audacieux » qui se lancent dans la recherche dans quelque domaine que ce soit ont été vite étouffés dans leurs efforts dans la mesure où ils sont non seulement méprisés ou taxés de « fous », mais surtout isolés sur le terrain car ne bénéficiant pas d’appui conséquent. Ceux qui persistent font de découvertes fracassantes, qui sont par la suite considérées de « non important ». Ce qui a motivé l’allégation que « pour se faire une place au soleil de la recherche au Mali, il faut bénéficier d’un soutien au haut niveau pour être pris au sérieux et pour que l’invention mérite sa valeur réelle ».

L’école, un symbole du mépris

Le témoignage éloquent du déclin de la recherche chez nous est l’école, alors que pour réussir particulièrement l’enseignement supérieur, il faut former des futurs chercheurs en amenant les jeunes à réfléchir, à créer, à innover. Le ministère chargé de la Recherche scientifique, déjà assailli par la crise scolaire à laquelle il n’arrive pas à apporter un remède efficace, semble être à court d’idées pour donner un coup d’accélérateur à la recherche.

Jadis considérés comme le départ d’une carrière riche en termes de réflexion et d’innovation personnelles, les mémoires de fin d’études sont réduits aujourd’hui à leur plus simple expression, les documents faisant défaut et les enseignants ne se fatiguant plus pour les guider dans cette « volonté d’enquête personnelle ». Il se dit même que les recherches de fin d’études seraient sur le point d’être supprimées. Que vaut alors un diplôme supérieur dans les techniques rudimentaires de la recherche pour espérer gros de lui après ?

Une situation qui fait beaucoup mal à Fadh Seydou, un éminent professeur d’enseignement supérieur malien en Finlande : « Il n’y a pas d’enseignement supérieur sans recherche. Aucun pays ne peut se développer sans les sciences. Or, au Mali, le constat est alarmant, il y a une disproportion énorme entre les filières », a-t-il déploré.

Pour sa part, Pr. Dialla Konaté accable les décideurs politiques pour avoir laissé les « génies » à eux-mêmes, sevrés de toute aide. « Nos jeunes ont souvent acquis des savoirs impressionnants, mais vivent dans la précarité, la fragilité et la vulnérabilité. Ils sont comme le dieu Hercule, ils ont de la force et du savoir, mais n’ont pas de point d’appui », regrette-t-il.

Ogopémo Ouologuem

(stagiaire)

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COUPE DE LA CAF/DAC-MANGA SPORT (3-1)

Les Gabonais du Manga Sport voient rouge

En s’imposant par 3 buts à 1 face au Manga Sport du Gabon, en match aller des 8es de finale de la Coupe de la Confédération africaine de football (Caf), disputé dimanche au stade Modibo Kéita, le Djoliba a pris une option sérieuse pour les 1/2 de finale.

Devant un public nombreux, le Djoliba, sous la houlette du « doyen » Bouramablen, dès le début de la rencontre inquiète Manga Sport. L’équipe de Hérémakono obtient dès la première seconde du match d’un coup franc. A la 5e le même Bouramablen reprend du pied un centre de Guimballa Oulé Tounkara. Malheureusement, la balle passe sur la barre transversale. C’est la première d’une série de trois autres véritables occasions des Rouges par le même Bréhima Traoré contre une seule occasion gabonaise consécutive à une incursion sans danger à la 26e de l’ancien joueur du Stade malien de Bamako, Mamadou Dosso.

Après la période d’oxygénation, précisément à la 51e, les poulains de Conti plus entreprenants ouvrent la marque. Bréhima Traoré, déporté sur le flanc droit et après une reprise à mi-volet, bat le gardien des miniers trop avancé. Un but salué à sa juste valeur par les milliers de supporters. Cette ouverture du score donne des ailes aux Rouges qui, par l’entremise de Yahaya Coulibaly, passe à la 54e à côté de l’aggravation du score. Yahaya bute sur le gardien du Manga Sport, Bitseki Yves Steph, qui sauve de façon inespérée son équipe alors que la balle partait droit au fond de ses filets.

Devant les balbutiements des Vert et Jaune, les Rouges vont mettre la pression. A la 57e, suite à un corner, un défenseur gabonais manie la balle de la main. L’arbitre nigérian Mana Sulé siffle le penalty que transforme Yahaya Coulibaly alias « Souraka ». Les deux entraîneurs procèdent alors à des changements. A la 61e, le Djoliba bien inspiré va marquer son troisième but par Souleymane Dembélé. A 3-0, Manga Sport voit rouge.

Lusadusu Médard, l’entraîneur du Manga Sport donne de la voix. Méthode payante puisque ses poulains réussissent à réduire le score par Mabedi Samson. Ce dernier, entré à trois minutes de la fin, sur un centre de Mamadou Dosso coupe la trajectoire et inscrit l’unique but de son équipe. Malgré la pression de dernière minute et les arrêts de jeu, la garde de Manga Sport ne cédera plus jusqu’au coup de sifflet final de l’arbitre nigérian Mana Sulé.

En somme les Gabonais qui n’ont pas explosé durant une bonne partie de la rencontre, ont fait montre de vigilance et d’agressivité pour sauver l’honneur. Toutes choses qui s’avèrent dangereux pour le Djoliba malgré son avance dans deux semaines à Moanda. Pour franchir le cap gabonais, l’équipe de Karounga Kéita devra revoir le placement de son secteur médian, mais également son flanc droit pour préserver l’acquis du match aller.

Boubacar Diakité Sarr

 

Ils ont dit

Lusadusu Médard (entraîneur Manga Sport)  : « Un match à deux visages »

« J’ai vu un match à double visage. Une première mi-temps où mon équipe avait du mal à se positionner. Et en deuxième mi-temps, nous sommes arrivés à prendre les repères, mais l’adversaire a pu marquer coup sur coup trois buts dont un penalty. Notre unique but sera capital au match retour. J’ai été opposé à une équipe de qualité ».

Alou Badra Diallo (entraîneur du Djoliba)  : « Une faute de placement »

« Je suis satisfait de ce score. Je pense qu’il nous rassure pour le match retour. J’ai beaucoup de regrets pour les occasions de but ratées. Et ils ont réagi et marqué un but sur une faute de placement, car il fallait être attentif. Toutefois l’avance nous sécurise ».

Lassana Fané (joueur du Djoliba)  : « Rien n’est joué »

« Je suis satisfait, mais qu’on sache que rien n’est encore joué et tout reste possible. Ce soir nous avons manqué de concentration par moments et surtout de sur placement. Pis nous sommes restés derrière. L’essentiel est fait, reste à préserver cet acquis au Gabon ».

N’Gamana Hervé (capitaine Manga Sport)  : « Cette défaite nous attriste »

« Le Manga a joué comme il le fait d’ordinaire. Malheureusement, nous avons perdu devant un adversaire très motivé. Cette défaite nous attriste parce que nous aurions voulu rester dans la dynamique du succès. Nous allons nous remettre au travail pour préparer le match retour et passer ce cap ».

Propos recueillis par Sarr

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CENTRE TECHNIQUE DE KAYO

Un joyau non encore opérationnel

Le ministre de la Jeunesse et des Sports a visité jeudi dernier le Centre technique de football de Kayo (à quelques kilomètres de Koulikoro). Pour la circonstance, le ministre était accompagné des membres de son cabinet, des autorités administratives de Koulikoro et des représentants de la Fédération malienne de football .

D'un coût total de 700 000 dollars US (environ 350 millions de F CFA, dont 200 millions de F CFA financés par la Fifa contre 150 millions pour l'Etat malien), le Centre technique de Kayo entre dans le cadre du Projet de développement du football de la Fifa communément appelé « Goal ». Il est donc le fruit de l'assistance de la Fifa aux associations nationales africaines et destiné à la formation (jeunes footballeurs, administrateurs, arbitres, techniciens…)

C’est le 6 décembre 2007 que la remise officielle des clés du Centre technique de Kayo a été effectuée à l'actuelle équipe de la Fédération malienne de football (Femafoot) par l'émissaire de la Fifa, l'Ivoirien Kablan Sampon. La cérémonie s’était déroulée en présence de plusieurs responsables sportifs du pays et des autorités administratives de la région de Koulikoro.

« Gagner en Afrique avec l'Afrique en 2010 » est un autre projet de l'institution dirigée par Blatter, qui concerne les associations de football. Elle découle de la volonté de la Fifa de profiter de la Coupe du monde 2010 prévue en Afrique du Sud pour aider le football africain en offrant aux organisations de gestion des équipements sportifs et administratifs. Et l'importance d'un centre technique est avérée pour les sportifs, les joueurs, les arbitres, les journalistes. Bref, toutes les composantes du football malien bénéficieront désormais d'un cadre idéal de formation.

Un constat qui a fait dire au ministre Hamane Niang que « c’est un joyau que nous avons ici à notre disposition. Le football, le sport en général, a besoin des infrastructures de ce genre pour se développer ». Mais, il a néanmoins souligné qu’il reste beaucoup à faire, surtout au niveau de l’équipement. Les tables bancs ne sont pas adaptés au niveau du Centre qui manque aussi d’issues de secours. Tout comme il n’y a pas suffisamment de lampadaires. Sans compter que l’ameublement des dortoirs ne convient pas aussi à tous les visiteurs du jour.

Pour rendre le Centre rapidement opérationnel, le ministre a souhaité une rencontre, dans les meilleurs délais, entre la DNSEP, la Fédération et les autorités de Koulikoro afin de mieux cerner tous les problèmes relatifs à l’opérationnalisation du Centre technique de Kayo. En tout cas, Hamane Niang a souhaité qu’il puisse démarrer ses activités au plus tard le 1er octobre 2008.

Le Centre de Kayo porte à deux le nombre d'infrastructures réalisées par le projet « Goal » après le siège de la Fédération malienne de football à l’ACI-2000. La 3e infrastructure est le stade Mamadou Konaté présentement en chantier.

Moussa Bolly

(chargé de communication/MJS)

 

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