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2008

Mois d'Avril

Les Echos du 15 Avril

 

VICTIMES DES LIQUIDATIONS/PRIVATISATIONS

Les compressés marchent pour leurs droits

Victimes de la privatisation ou de la liquidation d’une cinquantaine de sociétés et entreprises d’Etat de 1982 à nos jours, les compressés, toujours à la quête de leurs droits, ne décolèrent plus. Ils ont marché hier de la Bourse du travail au ministère des Finances pour se faire entendre.

Au nombre de plus de 25 000 personnes à la date d’aujourd’hui, les compressés crient à l’injustice de la part de l’Etat. La marche organisée lundi matin par l’Association des travailleurs compressés du Mali (ATCM) et l’Union nationale des travailleurs compressés du Mali (UNTCM) a mobilisé des centaines de compressés, des personnes âgées pour la plupart.

De 1981 à nos jours, l’Etat, sur injonction des institutions de Bretton Woods, s’est débarrassé d’une cinquantaine de sociétés et entreprises au motif qu’elles ne sont pas rentables. Beaucoup de chefs de famille ont perdu leur emploi. Près de 30 ans après, ils courent toujours derrière leurs droits.

« Beaucoup de personnes veulent savoir pourquoi ces gens, dont les sociétés ont été fermées depuis plus de 20 ans s’agitent encore. Et bien, nous réclamons nos droits. On a décidé de marcher ce matin parce qu’on a constaté que les cadres du pays sont incompétents. Ils ne valent rien » , a expliqué Cheick Oumar Sissoko, secrétaire général de l’UNTCM.

Pour Amadou Kéita, président de l’UNTCM, « le gouvernement a mis sur place une commission de travail afin de résoudre nos problèmes. La commission a remis son rapport final au ministre en septembre 2006. De cette date à aujourd’hui, il n’y a eu aucune action concrète. Quand on formule une demande d’audience, on nous la refuse. Quand on écrit, on ne nous répond pas. De septembre 2001 à aujourd’hui, nous n’avons pas reçu un kopeck de la part de l’Etat ».

Il a ajouté que « le ministre a accepté de nous recevoir cet après-midi (Ndlr : lundi). S’il n’y a pas de terrain d’attente, nous passerons l’affaire à l’UNTM ».

Aujourd’hui, les compressés souffrent énormément. Beaucoup d’entre eux, qui passent toute la journée à la Bourse du travail, ont été abandonnés par leurs familles.

Les déflatés qui ont battu le pavé hier étaient employés de la Sogemork, de la Sonarem, de la Somiex, du Grand hôtel, de la BDM, de l’Opam, de l’Opération puits, de la Socima, de l’Ucema, de Fruitema, de l’Ocinam, de l’Oter, de la Pharmacie populaire du Mali, de la Comatex, de l’Opération thé Farako, de l’OHVN, de la CMTR, de la Sépama, de la Sonetra, de la Socoram, de la Scaer, de l’Emab et d’Air Mali.

Amadou Touré, secrétaire général de l’ATCM, chiffre à 25 000 personnes le nombre des compressés.

Sidiki Doumbia

(stagiaire)

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SANTE PUBLIQUE

Le Mali à la croisée des chemins

Les indicateurs de santé de notre pays sont parmi les plus bas au monde. La 4e Enquête démographique et de santé (EDSM-IV), qui est une confirmation de cet état de fait, fait des révélations alarmantes.

L’accès à des soins sanitaires de qualité est un casse-tête chinois pour les Maliens. Les défis sont énormes à relever dans un pays où les indicateurs de santé ont prouvé tout le long chemin à parcourir en matière de santé. La 4e Enquête démographique et de santé (EDSM-IV), qui a été réalisée d’avril à décembre 2006, est le témoignage éloquent de notre mauvaise posture sanitaire : politique inefficace, manque d’infrastructures et de personnels, surtout en milieu rural.

Dans ces zones, la fécondité fait des ravages parmi les adolescentes, dont « 36 % ont déjà commencé leur vie féconde : environ 30 % ont déjà eu au moins un enfant et environ 5 % sont enceintes d’un premier enfant ». Aussi succombent-elles très souvent à cause de leur âge, mais aussi à cause du manque de soins sanitaires requis.

Liée à la fécondité, la planification familiale laisse encore à désirer en dépit des « campagnes de sensibilisation » menées par les autorités. Les méthodes contraceptives sont peu utilisées et les enfants naissent successivement les uns après les autres dans des conditions extrêmement difficiles. Conjuguées aux effets de la fécondité chez les adolescentes, la mauvaise politique de planification familiale produit une hécatombe dans les milieux ruraux.

Le paludisme est l’une des maladies les plus redoutées au Mali. Et l’EDSM-IV a révélé que le fléau prend des tournures inquiétantes. Et le paludisme est même la première cause de mortalité. « Au Mali, le paludisme demeure l’endémie majeure et la première cause de morbidité et de mortalité dans les groupes les plus vulnérables, notamment les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes », révèle l’enquête. Selon un médecin généraliste, « ce n’est pas la campagne de moustiquaires imprégnées offertes gracieusement aux citoyens qui peut vaincre le paludisme. Tout le monde sait qu’elle doit être précédée et suivie de mesures non moins importantes ».

Le VIH/Sida a toujours une présence significative au Mali malgré la création du Haut conseil national de lutte contre le Sida avec une « prévalence de l’infection par le VIH au sein de la population générale estimée à 1,3 % ». Ce taux demeure loin des avancées annoncées par les autorités pour magnifier leurs « efforts ».

En plus de ces quelques chiffres, l’enquête aura mis à nu l’incohérence de la politique sanitaire du gouvernement. Car, comment comprendre que des mesures soient appliquées à l’insu des bénéficiaires ? L’un des présentateurs des résultats de l’EDSM-IV a même avoué qu’il est difficile de mener un programme de santé efficace avec des citoyens majoritairement analphabètes. Il a voulu suggérer au ministre de la Santé d’appliquer la politique de son département en tenant compte des réalités des Maliens.

En tout cas, l’EDSM-IV sonne comme un appel à l’action en ce sens qu’elle a identifié une multitude de failles qu’il faut surmonter avant de parler des « progrès significatifs ».

Ogopémo Ouologuem

(stagiaire)

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PROCES DES MAUVAIS PAYEURS DES 1008-LOGEMENTS

Une vingtaine de locataires menacés d’expulsion

Ils étaient au départ 178 bénéficiaires des 1008-Logements sociaux de Yirimadio à devoir un peu plus de 73 millions de F CFA à l’OMH au titre d’arriérés de location. La plupart d’entre eux s’étant mis à jour, il reste une vingtaine à régulariser leurs situations. Ces derniers qui cumulent des arriérés de plus de 7 millions sont traduits devant le Tribunal de la Commune VI et sont même menacés d’expulsion.

Le 5 décembre 2007, l’Office malien de l’habitat (OMH), qui agit en lieu et place de l’Etat, a décidé de recouvrer les créances sur 178 bénéficiaires des 1008-Logements sociaux de Yirimadio. Il s’agit d’une vaste opération de recouvrement de dettes, qui concerne l’ensemble des locataires des logements sociaux qui n’auraient pas honoré leurs engagements contractuels vis-à-vis de l’OMH.

Selon le contrat qui lie l’OMH aux bénéficiaires, ces derniers doivent payer mensuellement le tiers cessible de leurs salaires correspondant au prix de location des maisons sur une période de 25 ans au bout de laquelle ils seront propriétaires.

La procédure devait être engagée bien avant décembre 2007. Comme la période coïncidait avec une année électorale (présidentielle et législatives en avril et juillet) des injonctions ont dû être données à l’OMH de mettre la pédale douce.

Les obligations contractuelles n’ayant pas été respectées par une centaine de personnes, l'OHM a alors engagé la procédure de réclamation de ses dus d’un montant total de 73 millions de F CFA. Il a envoyé dans un premier temps à ses débiteurs une lettre de rappel, ensuite une lettre de relance et une sommation.

Il semble qu’au départ, l’OMH n’avait pas été pris trop au sérieux par certains, qui se croyaient inébranlables. Il s'agit de ceux-là qui estimaient avoir été gratifiés d’un don du ciel, car ayant reçu leurs clés du couple présidentiel ou de son entourage immédiat.

La corde au cou

Forts de cet appui du pouvoir temporel, il y en a qui avaient même créé une association pour échapper aux griffes de la justice. Mais ils ont vite déchanté en ce sens que leurs cris de cœur n’ont jamais été entendus en bon lieu. Au contraire, le chef de l’Etat, initiateur des logements sociaux, a chaque fois profité des cérémonies d’inauguration ou de pose de première pierre pour appeler les uns et les autres au paiement régulier pour pérenniser le programme.

C’est en désespoir de cause que les concernés ont accepté de mettre la main à la poche pour solder leurs comptes. La vingtaine de débiteurs restants sont dans l’engrenage de la justice. Une première audience les concernant s’est déroulée le 3 avril 2008, une deuxième le 10 avril et une autre est attendue le 24 courant. Ils doivent à l’OMH environ 7 millions de F CFA.

Les deux avocats commis par l’OMH, Mes Mangara et Kodio, ont reçu mandat de leur client d’épurer le principal (somme due au titre des arriérés de location) et les frais de justice (honoraires d’avocats, d’huissiers et la consignation). Ceci est l’ultime chance qui leur est ouverte pour garder leurs maisons. Au cas échéant, ils tombent sous le coup de l’expropriation au profit d’autres personnes sur la liste d’attente.

La même procédure de recouvrement de créance attend ceux des 320, 501, 759 logements de Yirimadio et les 90 logements de la Cité de la solidarité de Sotuba.

Abdrahamane Dicko

 

 

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DEMOLITION DU MARCHE DE BACO DJICORONI

Des députés exigent le dédommagement des commerçants

Pour mieux défendre les intérêts des commerçants victimes de casses au marché de Baco-Djicoroni, les députés élus en Commune V, Ibrahim Coulibaly et Fanta Mantchini Diarra, s’imprègnent de leurs préoccupations et exigent d’ores et déjà qu’ils soient dédommagés.

Les honorables Ibrahim Coulibaly et Fanta Mantchini Diarra, se prononçant sur les démolitions au marché de Baco-Djicoroni, ont estimé qu’il y « a eu abus d’autorité » qui a occasionné des dégâts matériels et humains. Par conséquent, ils ont demandé que justice soit rendue aux commerçants. Secundo, ils pensent que les coupables de ces abus doivent être recherchés et sanctionnés conformément à la loi. Tertio, ils ont souhaité l’aménagement d’un marché au profit des victimes.

Pour Ibrahim Coulibaly, le maître mot de la décentralisation est «la concertation, la participation, voire le consensus, c’est-à-dire que le développement communal est forcément un développement participatif. Ce n’est pas une camisole de force ». Il déplore qu’on a voulu contribuer au bonheur des commerçants sans leur consentement. Si l’aménagement des marchés est important, il doit néanmoins se faire dans l’intérêt général.

Les 18 et 19 mars 2008, le marché de Baco-Djicoroni a été démoli aux 2/3 sur recommandation de la mairie. Avant ces dates fatidiques, Ibrahim Coulibaly et Fanta Mantchini Diarra avaient tenté en vain d’éviter cette démolition qui outrepassait les prescriptions du gouverneur du district, engagé dans la libération du domaine public. Ils avaient été saisis par les commerçants le 3 février qui leur ont demandé d’intercéder en leur faveur auprès de la mairie.

Cette sollicitation a amené les élus à adresser une correspondance au maire Demba Fané le 7 mars car le marché devrait être démoli le lendemain avant d’être reporté. Les députés ont écrit une lettre au maire, au gouverneur et au ministre de l’Administration territoriale, qui avait pour but de sauver le marché. Cette lettre n’a été répondue ni par le maire ni par le gouverneur ni par le ministre. Dès lors, les occupants du marché avaient compris que les travaux de démolition allaient être appliqués à la lettre. Effectivement, le Bulldozer a fini par se mettre à l’œuvre le 18 mars sur la voie située entre le Quartier-Mali et Kalabancoro.

Les deux députés saisis par les commerçants avaient fait savoir que le marché n’était pas concerné par le déguerpissement. Rassurés, les occupants ont vaqué normalement à leurs occupations. Mais quelle ne fut leur surprise de voir leurs étals démolis le même jour !

Les élus Ibrahim Coulibaly et Fanta Mantchini Diarra, excédés, ont rencontré le gouverneur Ibrahim Féfé Koné qui a reconnu qu’en « Commune V il y a eu dérapage, confusion et amalgame et j’ai été obligé d’intervenir au niveau de l’Amandine ». C’est à ce moment que les deux élus ont compris qu’aucun ordre n’avait été donné pour la démolition du marché de Baco-Djicoroni. Le 22 mars, ils ont reçu une correspondance du maire de la CV datant du 18 mars qui les a félicités d’avoir contribué à apaiser les esprits.

Au cours de la rencontre avec les partis, les élus ont posé des questions au maire qui sont restées sans réponse. Le maire Demba Fané s’est contenté de leur demander de tourner la page en leur promettant de prendre toutes ses responsabilités et de penser à l’avenir.

Sètè Traoré

(stagiaire)

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MISE EN PLACE AVORTE DU BUREAU DE LA CCIM

Les pouvoirs publics invités à la vigilance

Après le report sine die de la mise en place du bureau de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), un opérateur économique attire l’attention des pouvoirs publics sur ce qu’il appelle la dérive.

Face à cette nouvelle tentative de Bittar de convoquer illégalement l’assemblée consulaire de la CCIM pour mettre en place un bureau fantôme, n’est-il pas grand temps pour les plus hautes autorités de notre pays de faire un sursaut et de rectifier le tir pendant qu’il est temps ?

L’attitude de Bittar n’est ni plus ni moins qu’un mépris pour les lois de la République et par ricochet pour les autorités du pays. Comment comprendre, dans le contexte actuel de notre pays, sans sourciller, qu’il puisse s’adonner à des pratiques pareilles ?

Ce comportement nous amène à tirer les conclusions suivantes :

- Bittar n’a aucun souci de la situation difficile de notre pays. Ce qui l’intéresse, c’est son confort personnel. Mettre rapidement le bureau de la CCIM et s’adonner à ses pratiques malsaines. Mais que ses compagnons de bonne foi ne se trompent pas ils se feront copieusement flouer car un homme loyal et responsable n’aurait jamais cherché à les mener dans un tel bateau avec une telle légèreté.

- Il n’a aucune fibre patriotique pour mener à bien la mission délicate de gérer la CCIM de notre pays. Bittar, de par cette tentative, prouve à suffisance qu’il n’a aucun égard également pour les opérateurs économiques qu’il prétend représenter.

Objectivement, qu’est-ce qu’on peut attendre d’un tel homme à la tête de la CCIM ? En le reconduisant au forceps, les autorités doivent comprendre qu’ils font du mal à notre pays parce que l’homme n’a pas les qualités requises pour ramener la concorde au sein de l’institution en vue de faire face aux grands défis économiques auxquels nous sommes confrontés.

Les plus hautes autorités ne doivent pas être comptables des inconduites de Bittar. Il a bénéficié de votre appui constant, mais pour quel résultat ? Si vous voulez réellement que le pays bouge à travers le PDES du président de la République, axé sur le secteur privé, laissez-nous trouver nous-mêmes un autre président consensuel de la CCIM qui soit à la hauteur de la délicate mission confiée au secteur privé.

C’est à travers un secteur privé fort et dynamique, libéré des multiples contraintes, qu’on verra le bout du tunnel. Tout discours contraire n’est que vue de l’esprit.

Adama Koly Coulibaly

(opérateur économique à Bamako)

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RENCHERISSEMENT DU PRIX DE LA VIANDE

L’Etat s’active pour le retour à la normale

L’Etat est préoccupé par la flambée vertigineuse du prix de la viande. Pour l’approvisionnement correct du marché en viande et l’accessibilité de son prix aux populations, le ministre de l’Elevage et de la Pêche a rencontré hier dans les locaux de son département l’Apcam et les représentants des organisations professionnelles du sous-secteur de la viande.

Denrée de grande consommation dans notre pays, la viande coupe aujourd’hui le sommeil à des milliers de chefs de famille à cause de son prix élevé sur le marché. Le kilo de la viande avec os est cédé à 1500 F CFA et celui de la viande sans os à 1800 F CFA. Ce n’est donc pas fortuit que la question occupe le devant de la scène dans le concert général de la flambée des prix. Pourtant, ce n’est pas le bétail qui manque dans un pays à vocation agropastorale.

L’Assemblée permanente des chambres d’Agriculture du Mali (Apcam) et les éleveurs, acteurs de la filière, comptent beaucoup pour avoir une viande abordable sur le marché. C’est pourquoi, la ministre de l’Elevage et de la Pêche a décidé de prendre le taureau par les cornes en les invitant à prendre langue avec elle.

L’objectif était de discuter sur « l’évolution de la situation alimentaire » du cheptel en général et particulièrement de l’offre en tourteau et mélasse. Mme Diallo Madeleine Ba, a d’abord souligné les actions entreprises par son département pour contrecarrer les problèmes prévisibles d’approvisionnement en sous-produits agro-industriels, spécifiquement le tourteau de coton et de mélasse. A l’en croire, dans ce cadre, des campagnes de sensibilisation et d’information ont été menées afin d’imprégner les éleveurs de « l’usage rationnel de l’aliment bétail et du tourteau de coton ».

En amont

Cependant, les difficultés persistent, et le ministère de l’Elevage et de la Pêche, pour les atténuer, a pu obtenir des réductions sur les prix des produits agro-industriels, ce qui devrait contribuer à la réduction du prix de la viande. Ainsi la tonne du tourteau qui était vendue entre 125 000 et 135 000 F CFA de même que la mélasse.

« Après plusieurs négociations, nous avons pu obtenir un prix consensuel de 105 000 F CFA la tonne de tourteau. Il reste à faire actualiser les stocks disponibles et les sites d’enlèvement. S’agissant de la mélasse, Sukala-SA s’est engagée à mettre à la disposition des éleveurs, 50 tonnes au prix de 90 000 F CFA la tonne » , a indiqué Diallo Madeleine Ba. Et la ministre d’inviter ses interlocuteurs à « l’enlèvement » du reste de tourteau et de mélasse.

Le département de l’Elevage et de la Pêche, qui entend participer à la concrétisation de la sécurité alimentaire promis aux Maliens par le président de la République dans son Programme de développement économique et social (PDES), attend des organisations professionnelles du sous-secteur de l’élevage et des autres acteurs du secteur, leur contribution pour que les Maliens voient le bout du tunnel en termes d’accès à la viande.

« Je vous demanderai, à vous les responsables de la filière bétail et viande, d’agir sur les différents maillons de la production, pour produire davantage et à moindre coût, afin d’assurer l’approvisionnement des populations en viande, à un prix raisonnable » , a ajouté la ministre de l’Elevage.

Gageons que ces mesures et cette invite soient suivies d’effets conséquents et que les deux parties continuent d’œuvrer ensemble pour une issue « salvatrice » à la situation, pour le grand bonheur du peuple malien.

Ogopémo Ouologuem

(stagiaire)

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FINALE D’EUROLIGUE DE BASKET

Hamchétou sur la seconde marche du podium

Le Spartak Moscou (Russie) a remporté sa deuxième Euroligue (basket) consécutive en battant Brno de la République Tchèque par 75-60.

Hamchétou Maïga et ses coéquipières échouent ainsi à un pas de la plus haute marche du podium. Toutefois, elles n’ont pas démérité car l’équipe en face est aujourd’hui, de loin, la meilleure en Europe.

Sans équivalent en Europe, le Spartak Moscou a logiquement remporté sa deuxième Euroligue dames de basket de suite en battant l'équipe hôte de Brno (75-60). C’était le dimanche 13 avril 2008 en finale.

Après cinq minutes, l'issue de la finale ne faisait déjà plus guère de doute (12-2) et la suite n'allait être qu'un long cavalier seul pour la puissance russe, portée une nouvelle fois par Lauren Jackson (18 points, 12 rebonds…)

Dominé en talent à tous les postes, Brno, qui avait comblé un déficit de 17 points face à Bourges en demi-finale, n'a cette fois rien pu faire, si ce n'est de réduire l'écart, monté un moment à 25 unités (58-33, 26e), sur la fin.

Sur la scène continentale, l'armada dirigée par Natalia Hejkova n'a perdu qu'un match, en début de saison face aux Polonaises de Gdynia où le Spartak était privé de plusieurs de ses stars, avant de sprinter vers le titre en pratiquant le plus beau basket d'Europe.

"Si on joue à notre niveau, personne ne peut nous battre" , a estimé Hejkova. En finale, le Spartak était à la hauteur de sa réputation pour éteindre Gambrinus Sika-Brno (République Tchèque) et son chaleureux public. Malgré cette défaite, il faut reconnaître que la capitaine des Aigles a été l’une des rares joueuses à avoir tiré son épingle du jeu.

Alphaly

 

 

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