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2008

Mois d'Avril

Les Echos du 14 Avril

 

TIEMOKO DAO, SCERETAIRE GENRAL DE LA COSES

« L’école n’est plus une priorité des autorités »

Le secrétaire général de la Coordination des syndicats de l’enseignement secondaire (Coses), Tiemoko Dao déplore dans un entretien qu’il nous a accordé, l’inaction de l’Etat dans la prise en compte de leurs doléances. Il affirme que la fonction publique des collectivités est un piège tendu aux enseignants et soutient que l’école n’est plus une priorité des autorités. Le maintien du mot d’ordre de grève de la Coses s’explique, selon lui, par le fait que sur sept points de revendications seuls deux sont en cours de traitement depuis le mois d’octobre.

Les Echos : Vous avez organisé le jeudi 10 avril un grand meeting. C’était pourquoi ?

Tiemoko Dao : Il s’agissait, pour nous, d’informer l’opinion nationale et internationale sur ce qui nous oppose aux pouvoirs publics. Car depuis le mois d’octobre nous avons déposé un cahier de doléances de sept points. Il s’agit de l’octroi d’une indemnité de logement aux travailleurs de l’enseignement secondaire, la levée des obstacles juridiques qui empêchent toute possibilité de promotion, de détachement et de disponibilité pour les professeurs contractuels de l’enseignement secondaire… Nous avons aussi demandé la relecture de l’article 60 de la Loi d’orientation sur l’éducation portant sur le statut particulier du personnel de l’enseignement avec le rappel de l’incidence financière de l’augmentation de la valeur l’indiciaire aux professeurs contractuels de l’enseignement secondaire à compter du 1er janvier 2007.

A ces quatre points, nous avons greffé trois autres parce que les quatre avaient déjà fait l’objet d’accord avec l’ancien Premier ministre le 17 juillet 2007. Ces points supplémentaires sont la renumérotation de l’évaluation modulaire, la relecture du décret 324 du 3 août 2003 portant statut particulier de l’enseignement fondamental et le troisième point de doléances est l’application correcte des cadres organiques des académies et des Cap. Ce sont là des points qui, depuis le moins d’octobre, font l’objet de revendications. Avant la rentrée, nous adressions une lettre de rappel pour signaler au gouvernement que nous avons déjà signé un accord avec l’équipe d’Ousmane Issoufi Maïga et jusqu'à preuve du contraire rien n’est fait pour ce qui concerne la mise en œuvre de cet accord.

Les Echos : Aujourd’hui où en êtes-vous dans les négociations ?

T. D. : C’est le statu quo. Seulement deux points ont fait l’objet d’un traitement avancé. Il s’agit de la relecture de l’article 60 sur la Loi d’orientation sur l’éducation que le gouvernement a décidée en conseil des ministres. Le projet de loi qui doit être acheminé à l’Assemblée nationale. Le deuxième point qui a aussi fait l’objet d’un traitement est relatif aux projets de décret qui ont été adoptés en conseil des ministres il y a trois semaines s’agissant du paiement de l’incidence financière de l’augmentation de la valeur indiciaire aux professeurs contractuels de l’enseignement secondaire à compter du 1er janvier 2007.

Ces deux points sur les sept que nous réclamons ont depuis le mois d’octobre bénéficié de traitement. C’est pour vous dire qu’on dit sur tous les toits que l’école est une priorité mais en réalité nos pouvoirs publics s’occupent très peu de l’école. Imaginez que des responsables signent des accords et d’autres les remplacent pour tout remettre en cause ! On dit pourtant que l’Etat est une continuité. En 2004 par exemple, l’Etat s’était engagé à lever les obstacles juridiques qui nuisent à notre promotion, à ce jour rien n’est fait dans ce sens.

Par rapport à ce point, nous avons dit non à la proposition du gouvernement, qui nous parle d’une Fonction publique des collectivités. Nul n’ignore aujourd’hui que les collectivités comportent beaucoup d’insuffisances. Voyez-vous, à Gao l’Assemblée régionale a recruté des professeurs pour les différents établissements et le directeur de l’Académie de la région a instruit aux chefs d’établissement de ne pas donner aux nouvelles recrues de certificats de prise de service encore moins un emploi du temps. Et depuis janvier, ces enseignants attendent pour travailler.

A Bamako, on n’a pas pu recruter des enseignants au niveau du secondaire parce que le maire refuse de signer les contrats. Avec tous ces problèmes au niveau des collectivités l’Etat veut que nous soyons des cobayes d’une confusion créée par lui-même. Est-ce que l’école est une priorité au Mali ? On se pose la question, malheureusement aujourd’hui on essaie de faire croire au bas peuple que ce sont les enseignants qui sont capricieux et exigent trop du gouvernement. Or nous ne faisons que réclamer de meilleures conditions de vie et de travail. Si vous voyez actuellement qu’en Asie on est en train de faire des progrès et que le taux de croissance est élevé, c’est parce que là-bas il y a une éducation saine.

Les Echos :Après votre meeting d’information, quelles seront vos actions immédiates ?

T D : Dans ce statu quo, nous avons unanimement décidé de la reconduite de nos mesures de rétention des notes, de la non-évaluation jusqu'à la satisfaction totale de nos doléances.

Propos recueillis par

Amadou Waïgalo

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OCCUPATION ILLEGALE DU DOMAINE DU LCV

Les spéculateurs fonciers défient l’Etat

Une commission de conciliation, élargie à quatre départements ministériels, ayant été dans l’incapacité de faire la lumière sur l’occupation anarchique du domaine du Laboratoire central vétérinaire (LCV), les spéculateurs fonciers continuent de construire. C’est le glas qui sonne pour la recherche vétérinaire au Mali.

Le délai de grâce accordé à la commission de conciliation élargie aux ministères de l’Elevage et de la Pêche, de l’Administration territoriale et des Collectivités locales, du Logement, des Affaires foncières et de l’Urbanisme et de la Fonction publique pour tirer au clair la situation de l’occupation anarchique du domaine du Laboratoire central vétérinaire (LCV) est arrivé à son terme le 11 avril 2008. Cependant, elle n’a émis aucun avis sur la spéculation sur le domaine du LCV par le pétrolier San Zou, l’Armée malienne, entre autres. Si le premier y a érigé un complexe commercial, la seconde y a bâti des logements à vocation sociale pour certains de ses éléments.

Cette prédation de leur domaine avait provoqué l’ire des travailleurs du LCV qui avaient menacé d’observer un arrêt de travail en mi-mars 2008. Mais à la suite de pourparlers avec les autorités compétentes, le comité syndical avait reconsidéré sa position, le temps de permettre à la commission de conciliation mise en place à cet effet de voir clair et de prendre une décision.

A l’époque, deux équipes ministérielles s’étaient séparément rendues sur le site. La première visite a vu la présence de la ministre de l’Elevage et de la Pêche et de sa collègue du Logement, des Affaires foncières et de l’Urbanisme. Elles étaient accompagnées du secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales et du gouverneur du district.

La deuxième visite de terrain a été effectuée par trois membres du gouvernement. Il s’agit des ministres de l’Administration territoriale, de l’Elevage et de la Pêche et du Logement, des Affaires Foncières et de l’Urbanisme, accompagnés du gouverneur du district et du maire de la Commune I.

Le constat qui s’impose est qu’après leur passage et 30 jours après la mise en place de la commission de conciliation, le gouvernement ne pipe mot. Pis, les travaux de construction se poursuivent comme si de rien n’était sur le domaine du LCV. Le comité syndical du LCV se demande si l’autorité de l’Etat a un sens.

Faux-bond ?

« Il est incompréhensible que des membres du gouvernement promettent de s’impliquer dans la gestion d’une crise et qu’il n’y ait pas eu de suite après. Qu’est-ce que leur visite aura servi ? Où est l’autorité de l’Etat ? Les 30 jours accordés à la commission pour départager le LCV et les spéculateurs fonciers sont bouclés depuis le 11 avril 2008. Toujours pas de suite or, les travaux de construction se poursuivent surtout au niveau des côtés ouest et sud du Laboratoire » , fulmine le secrétaire général de la section syndicale.

Pourtant, il était convenu que la commission de conciliation fasse toute la lumière sur la question le jeudi 10 avril. A cette date, une réunion regroupant les membres de la commission devait se tenir. Coup de théâtre : le ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales et le ministère de la Fonction publique qui jouent le rôle d’arbitre ont fait faux-bond. Seuls les représentants des départements de l’Elevage et de la Pêche, du Logement, des Affaires foncières et de l’Urbanisme ont répondu à l’appel.

Selon le comité syndical, cette attitude des autorités pose le problème de l’intérêt qu’elles accordent au LCV. L’un des préalables posés par les Américains en 1972 au moment de la construction du Laboratoire était la pérennisation et la préservation du site dans son intégrité. Une condition à laquelle les autorités maliennes avaient souscrit. Mais la convention semble ne plus résister à la spéculation foncière. Les spéculateurs n’ont trouvé mieux que de s’attaquer aux barbelés qui entouraient le domaine.

Pour le comité syndical, la présence de maisons ou d’un marché à côté d’un laboratoire n’est pas une bonne chose. « Elle est non seulement source de déconcentration et de perturbation des agents qui doivent réfléchir pour produire des vaccins de qualité pour la sauvegarde du cheptel, mais également elle pose un problème d’insalubrité. Un laboratoire doit toujours être distante de la population », se défend-on, au comité syndical.

En tout état de cause, le comité syndical du LCV n’écarte pas l’éventualité d’une grève de protestation. Il devra dégager la conduite syndicale à ce sujet au cours d’une conférence de presse qu’il donnera ce mardi.

Mohamed Daou

 

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IL FAUT LE DIRE

L’impasse

En reprenant les cours tout en refusant d’évaluer les élèves (proposer des sujets de compositions et d’examens, surveiller les épreuves et les corriger), les militants de la Coordination des syndicats de l’enseignement secondaire (Coses), au cours d’une AG jeudi dernier, voulaient dire qu’on est loin du bout du tunnel. Ils ont rejeté le moratoire proposé par le Premier ministre pour sortir l’école de la crise.

Ce n’est plus à un dialogue de sourd auquel nous assistons, mais à l’impasse entre l’Etat et les enseignants. Peut-être que pour l’Etat, les ressources manquent pour satisfaire toutes les demandes de la Coses. Cette dernière, au vu du grand train de vie de l’Etat, pense probablement à un manque de volonté politique. Toujours est-il que ce sont les élèves, dont on ne cesse de déplorer le niveau, les victimes expiatoires de « l’intransigeance » des uns et des autres, d’une situation qui n’aurait pas dû être dans un pays dit « d’entente cordiale » et « de compréhension mutuelle ».

L’année blanche pointe donc à l’horizon. Depuis la rentrée scolaire 2007-2008, c’est-à-dire depuis plus de 6 mois, aucun établissement secondaire public n’a procédé à une seule évaluation trimestrielle. Cette situation handicape doublement les candidats bacheliers qui aspirent à une bourse à l’étranger car c’est sur la base des notes de compositions d’abord qu’ils obtiennent leur pré-inscription à l’extérieur.

De toute façon, que vaut un baccalauréat ou un BT sans « trimestre » ? N’est-ce pas que les moyennes annuelles entrent dans le calcul des notes obtenues aux examens ? Motus et bouche cousue. Mais, c’est certainement notre avenir commun qui est en train d’être hypothéqué. Que sera le Mali dans 10 ans avec une génération entière de diplômés d’années blanches, facultatives ou sauvées à la hâte.

Ne faut-il pas en vouloir aux parents d’élèves, incapables de dire la vérité aux uns et autres ? Ne faut-il pas accuser la société civile, si société civile il y a, et qui doit normalement jouer un rôle de soupape en cas de conflit ? Ne faut-il pas se plaindre des tenants des mécanismes traditionnels de conciliation, qui assistent à la dégringolade sans mot dire ? Faut-il absoudre les organisations de défense des droits de l’Homme, si tant est que l’éducation est un droit fondamental de la personne humaine, mais qui observent aussi un silence de mort ?

Tout va bien au Mali. Tant mieux ! Cependant, demain, à l’heure du repos mérité, ne vous étonnez pas d’avoir toujours à prendre en charge des adultes de 35 ans et plus qui auront échoué à tous les concours publics et privés parce que n’ayant pas le niveau requis ! Ne vous étonnez pas de la réaction de tous ces jeunes, devenus malgré eux-mêmes des rebuts de la société, vis-à-vis de leurs camarades vivant dans l’opulence ; de la société et de l’autorité de l’Etat !

Ne voyez-vous donc pas que c’est chaud devant ? Mince !

A. M. T.

 

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OUSMANE BABALAYE DAOU INSTALLE AU CMC

Epilogue d’une longue bataille judiciaire

Le nouveau bureau du Conseil malien des chargeurs (CMC), présidé par Ousmane Babalaye Daou, a été installé vendredi dernier.

L’installation solennelle du nouveau bureau du CMC, le 11 avril 2008, dans la salle de conférence dudit service met fin à un an de paralysie à la tête du Conseil suite au contentieux électoral entre la liste « A », présidée par le président sortant Amadou Djigué, et la liste « B » d’Ousmane Babalaye Daou. L’arrêt n°199 du 28 décembre 2007 de la section administrative de la Cour suprême a définitivement mis fin au contentieux post-électoral au sein du CMC.

La cérémonie d’installation du nouveau bureau était présidée par le conseiller juridique du ministère de l’Equipement et des Transports. Il était accompagné des membres de la direction administrative et financière de son département et de la direction nationale des transports terrestres, maritimes et fluviaux. L’installation a été supervisée par Me Coulibaly Madina Sanogo, huissier de justice. De nombreux chargeurs ont pris part à l’événement ainsi que des opérateurs économiques.

Ousmane Babalaye Daou est désormais autorisé pour la première fois à exercer son mandat pour 5 ans à la tête du CMC. Il compte ouvrir une nouvelle page dans l’histoire de cette institution représentant le gotha des affaires en redémarrant les activités avec les membres du nouveau bureau.

« C’est mon premier mandat. Ma mission sera la mission du CMC. La mission sera la facilitation à l importation et à l’exportation. J’inscris mon mandat dans la transparence. On essayera de faire mieux » , a confié le président Daou.

Cette installation du nouveau bureau du CMC met un terme au bras de fer avec Amadou Djigué, le président sortant. Les élections consulaires du 31 mars 2007 s’étaient déroulées dans un climat tendu. Elles ont suscité une crise entre les deux listes. Après la proclamation du vote, la liste « A », conduite par Amadou Djigué, avait contesté la victoire de la liste « B » au motif que le Tribunal administratif de Bamako avait annulé l’inscription d’Ousmane Babalaye Daou sur la liste des candidats pour défaut de qualité. En plus, le camp Djigué a estimé que le scrutin a enregistré de nombreuses irrégularités.

Du Tribunal administratif de Bamako à la Cour suprême, les deux camps ont mené pendant un an une bataille juridique particulièrement acharnée. L’affaire a été finalement tranchée par la Section administrative de la Cour suprême, qui a rejeté les recours de Djigué.

Sidiki Doumbia

(stagiaire)

 

Liste du nouveau bureau

Président : Ousmane Babalaye Daou

1er vice-président : Modibo Kéita

2e vice-président : Massamady Diané

Trésorier général : Bourama Mouncoro

Trésorière générale adjointe : Mme Djénébou Mouye Sanogo

Secrétaire aux relations extérieures : Kissima Sylla

Secrétaire à la communication : Cyril Achca

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CONTRE LE GASPILLAGE D’EAU

L’EDM implique la Cafo

Energie du Mali (EDM-SA) a organisé vendredi dernier à l’intention des membres de la Coordination des associations et ONG féminines (Cafo) une journée portes ouvertes sur les installations du volet eau à Bamako. L’objectif était d’amener les femmes à s’impliquer dans la lutte contre le gaspillage d’eau potable.

L’exercice consistait pour les responsables de l’EDM-SA à faire comprendre aux femmes leaders de la Cafo, venues de l’intérieur du pays et du district, que l’eau étant une ressource indispensable à la vie, devient de plus en plus une denrée rare. Aussi, l’occasion était toute trouvée pour montrer aux femmes comment la société travaille, le processus de traitement de l’eau, sa distribution, les difficultés auxquelles l’EDM est confrontée, la responsabilité des femmes dans la bonne gestion de l’eau et surtout les impliquer dans la sensibilisation pour l’utilisation rationnelle de l’eau.

La visite des lieux a débuté par la station de traitement de l’eau de la zone aéroportuaire à Kalabancoura Extension. Là-bas, à partir des forages connectés au réseau de distribution, EDM-SA parvient à couvrir tant bien que mal les besoins en eau d’une bonne partie des quartiers excentrés de Bamako, notamment Niamakoro, Sabalibougou, Kalabancoura, Kalabankoro, Faladié, Banankabougou, Yirimadio, etc. où le problème d’eau se pose avec acuité surtout en cette période de grande consommation. La délégation a ensuite visité la station compacte de Magnambougou sur la rive droite et la station de pompage de Djicoroni-Para.

Aux termes de la visite de terrain, une rencontre a regroupé autour de directeur général Alpha Djittèye, le directeur central de l’eau et les femmes en présence de la présidente de la Cafo, Mme Traoré Oumou Touré pour qui, « la journée a été d’un apport capital pour les femmes » qui sont, à ses dires, « les principales concernées en cas de pénurie d’eau ». Le directeur de l’eau, Boubacar Kane, a rappelé la mission de sa direction qui est de produire de l’eau potable dans les centres gérés par EDM dans le respect des normes de quantité et de qualité telles que définies dans le contrat de concession. Selon M. Kane, « l’eau distribuée par EDM est contrôlée par des structures étatiques externes comme le Laboratoire de la qualité des eaux de la direction nationale de l’hydraulique et le Laboratoire national de la santé ».

Les débats ont permis aux femmes de comprendre les contraintes d’EDM qui se résument à la saturation des moyens de production, au gaspillage et à la fraude. « La station est conçue pour produire 130 millions de litres d’eau par jour, mais en pointe, nous dopons les installations pour faire face à la demande. Aujourd’hui, nous sommes à 156 millions de litres par jour pour une demande de l’ordre de 170 millions de litres/jour », a dit M. Kane.

Selon le DG d’EDM, « pour résoudre de façon définitive le problème de déficit d’eau à Bamako, il faut finir avec la station de Kabala qui pourra apporter une capacité additionnelle de 144 millions de litres /jour ».

Au nom des femmes, Mme Kouyaté Goundo Sissoko a félicité EDM pour tout ce qu’elle fait pour satisfaire les Maliens malgré ses multiples problèmes. La vice-présidente de la Cafo a promis que les femmes redoubleront d'effort et accentueront la sensibilisation des populations pour les amener à arrêter le gaspillage.

De ce point de vue, l'Etat doit donner le bon exemple en prenant des mesures contre le gaspillage. « L'accès à l'eau potable est un droit fondamental et chacun doit s'investir pour éviter qu'elle ne soit pas gaspillée », a recommandé la Cafo.

Idrissa Sako

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ENQUETE DEMOGRPHIQUE ET DE SANTE

Un cadre de référence pour les acteurs

Aucune intervention dans quelque domaine que ce soit ne peut être efficiente qu’avec des informations fiables. La santé est un domaine sensible qui a besoin de données crédibles dans la mise en œuvre d’une politique conséquente.

L’Enquête démographique et de santé du Mali (EDSM-IV), réalisée sur toute l’étendue du territoire national d’avril à décembre 2006, balise le terrain pour les différents intervenants dans le secteur de la santé. L’enquête a concerné 12 998 ménages, dont 14 583 femmes de 15 à 49 ans de 15 à 59 ans.

L’atelier de restitution des résultats d’EDSM-IV (2006), a ouvert ses travaux jeudi au CICB. Le ministre de la Santé, Oumar Ibrahima Touré, qui présidait l’ouverture, s’est félicité du fait qu’EDSM-IV comblera les difficultés d’accès aux indicateurs de santé de notre pays. Qui plus est, il permettra d’évaluer les efforts déployés et d’envisager des suites logiques et viables.

S’exprimant au nom des partenaires techniques et financiers, Alex Newton, directeur de l’USAID-Mali, espérera que l’enquête « nous aidera à améliorer nos approches et influencer nos interventions en vue de contribuer à un meilleur état de santé de la population malienne ».

L’EDSM-IV a été menée par la Cellule de planification et de statistique du ministère de la Santé, la direction nationale de la statistique et de l’informatique (DNSI), l’Institut national de recherche en santé publique (INRSP) avec l’assistance technique de Macro-International.

Nous y reviendrons.

O. O.

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COACH ADJOINT DES AIGLES

Cheick Oumar Koné à un pas du poste

De tous les noms qui circulent pour le poste d'entraîneur adjoint des Aigles, Cheick Oumar Koné semble faire l’unanimité des dirigeants de Malifoot. Il est surtout le choix de Stephen Keshi.

Arrivé vendredi soir en provenance des Etats-Unis où il s’était rendu auprès de sa famille après la signature de son contrat, le nouvel entraîneur national des Aigles du Mali, Stephen Keshi semble désormais jeter son dévolu sur Cheick Oumar Koné pour le seconder. Ce choix, de sources informées, serait également celui de Malifoot.

Selon une source introduite auprès de l'ancien entraîneur des Eperviers du Togo, Keshi devra annoncer ce lundi à Malifoot son choix. Le choix porté sur l’entraîneur des espoirs est justifié par le fait que le nouveau coach des Aigles entend créer une équipe nationale dont l’ossature sera constituée de joueurs locaux.

A cet égard, Cheick Oumar Koné, qui est en charge des Aigles Espoirs, est le mieux indiqué pour appuyer le nouvel entraîneur national. Approché par nos soins, Cheick Oumar Koné n’a ni infirmé ni confirmé l'information, se bornant à dire seulement il est « prêt à travailler avec Keshi si c'est dans l'intérêt du pays ».

De nombreux observateurs s’accordent à dire que « Cheick Oumar Koné serait l’adjoint idéal ». Aux dires des uns et des autres, Keshi et Cheick Oumar Koné se connaissent bien pour s’être rencontré en marge du Tournoi de l’Uémoa de Ouaga.

L’entraîneur des Aigles Espoirs jouit d’un préjugé favorable en ce sens qu’il a une parfaite connaissance du championnat national et des individualités qui le dominent. Il est fortement imprégné des réalités de notre football pour avoir conduit les Aigles aux Jeux olympiques « Athènes-2004 » et surtout pour avoir récemment remporté la Coupe Amilcal Cabral au Cap-Vert.

Au-delà des arguments qui militent en sa faveur, Cheick Oumar Koné a un parcours qui doit normalement le conduire à prendre un jour les rênes des Aigles. Récemment revenu d'un stage à Bordeaux (France), il a acquis une somme d’expériences dont notre pays doit profiter.

Boubacar Diakité Sarr

 

 

 

 

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