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2007

Mois de Novembre

Les Echos du 13 Novembre

MODIBO SANGARE, PRESIDENT DE L’UNPR, REVELE :

Après l’abolition, la reconnaissance des homosexuels

L’Union nationale pour la renaissance Faso Dambé (UNPR) organise ce matin une marche de protestation contre l’abolition de la peine de mort dont le projet de loi sera bientôt soumis aux députés. Dans un entretien à bâtons rompus, son président, Modibo Sangaré, accuse l’Etat de s’être plié au diktat du 10e Fed dont le bailleur de fonds conditionne son financement à l’abolition de la peine capitale et à la reconnaissance, par les autorités, des associations d’homosexuels.

Le gouvernement malien est sur le point d’abolir la peine de mort. Un projet de loi est élaboré dans ce sens et sera bientôt soumis à l’appréciation des députés. Si la plupart des partis politiques gardent encore le silence ou du moins restent prudents sur la question, l’Union nationale pour la renaissance Faso Dambé (UNPR), s’élève contre le projet de loi.

Dans un entretien qu’il nous a accordé après sa conférence de presse samedi dernier, le leader de l’UNPR explique que la position de sa formation politique découle du fait que « laïcité ne veut pas dire la négation de nos fondements culturels ». Selon lui, l’Etat est en train « d’appliquer la laïcité avec zèle », c’est-à-dire qu’il ne tient plus compte de nos fondements culturels, dont l’islam est un.

A l’analyse du président de l’UNPR, la peine de mort doit demeurer en tant que force dissuasive. A l’en croire, le vrai motif de l’Etat à vouloir abolir cette peine est que le bailleur de fonds du 10e Fed (2008-2015) a conditionné son financement au vote de ce projet de loi. Autre condition, indique le président de l’UNPR pour le financement de ce 10e Fed, c’est la reconnaissance future, par l’Etat malien, des associations homosexuelles…

En attendant, l’UNPR, dit-il, ne souscrit pas à l’argument selon lequel l’application de la peine de mort n’a jamais permis de diminuer le taux de criminalité. M. Sangaré se dit persuadé, prenant l’exemple sur les USA et l’Afrique du Sud, que c’est parce que le Mali n’applique pas la peine de mort depuis 27 ans que la criminalité prend de l’ampleur dans notre pays.

De la Bourse du travail à l’Assemblée nationale

L’Afrique du Sud est considérée au monde comme le pays ayant le taux le plus élevé de criminalité. Cela est dû, selon M. Sangaré, au fait que ce pays a suspendu la peine de mort. « Qu’adviendrait-il si les USA abolissent la peine de mort ? » s’interroge-t-il.

Pour l’UNPR, cela est inadmissible. Et c’est pour faire entendre sa voix que le parti organise ce matin une marche pacifique. Mais le président lui-même n’est pas très sûr. Il affirme être intimidé par les autorités administratives, en l’occurrence le gouverneur du district qui lui aurait demandé de surseoir à toutes ses activités.

La marche devra en principe partir de la Bourse du travail pour s’achever à l’Assemblée nationale, où les manifestants comptent remettre un mémorandum au président de l’Assemblée nationale. Pour M. Sangaré, elle n’est pas seulement destinée à faire savoir la désapprobation du parti sur le projet de loi portant abolition de la peine de mort. Elle marque aussi le désaccord avec la façon dont s’effectue la relecture du code de la famille. « La relecture de ce code ne se déroule plus de façon consensuelle », déplore-t-il et son parti n’est pas d’accord sur certaines dispositions de ce code (héritage, statut de l’enfant adultérin…)

A la question de savoir si des partis politiques partagent la même vision de l’UNPR sur l’abolition de la peine de mort, son président s’interroge juste sur le mutisme des partis politiques et fait sien de l’adage qui dit que « qui ne dit rien consent ». « On ne doit pas laisser le président gérer le pays de façon solitaire », prescrit le président de l’UNPR sur les questions relatives à l’école, la cherté des céréales et autres produits de première nécessité.

Denis Koné

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MARIKO REPOND A ABOU SOW

« Fali min bè mogo bin, i t’a tulo ye »

Face aux propos du gouverneur de Ségou Abou Sow qui a traité des hommes politiques de « dangaden » (maudit) dans l’affaire des casiers asséchés de Macina, le secrétaire général de Sadi Oumar Mariko ne mâche pas ses mots. « C’est indélicat et irrespectueux de la part du gouverneur de Ségou, ce mec corrupteur, de traiter ainsi l’honorable Ousmane Bâ qui a rencontré les paysans de Macina », déclare-t-il avant de mettre en garde M. Sow en ces termes : « Fali min bè mogo bin, i t’a tulo ye ».

« … Un avocat ne suffit pas. Si vous voulez, constituez 10, 100 ou 1000. Ça ne servira à rien ni à Ségou, ni à Bamako. Ces politiki môgô dangadenw qui viennent notamment se concerter avec vous ici ne peuvent rien résoudre et à la première difficulté, ils vous abandonnent et vous les pauvres qui en pâtirez… » , aurait lancé le gouverneur de Ségou Abou Sow à l’occasion d’une rencontre avec les riziculteurs de Macina. Ceux-ci manifestaient contre la rupture d’eau dans leurs périmètres due à des erreurs techniques de l’Office du Niger.

Ces propos restent en travers de la gorge du secrétaire général de Sadi. Oumar Mariko ne passe pas par le dos de la cuillère pour sa réplique. Selon lui, « le gouverneur de Ségou fait partie de ces fonctionnaires de l’Etat qui ont chassé les paysans de leurs terres et qui ont récupéré leurs champs. Quoi de plus normal que ce gouverneur refuse de se faire prévaloir de sa propre turpitude », affirme-t-il avant d’ajouter, imperturbable : « Abou Sow, tout le monde le connaît, c’est un mec corrupteur. Il a essayé avec certains de nos agents, il n’a pas réussi. Il fait partie de la bande de ceux qui pillent l’Office du Niger parce qu’il recevait lui-même les dividendes ».

Pour Oumar Mariko, cet écart de langage d’Abou Sow est une pique à l’endroit de l’honorable Ousmane Bâ de Macina qui a, à ses dires, rencontré les paysans de sa localité. « S’il traite l’honorable Ousmane Bâ de « dankaden », c’est vraiment très indélicat de sa part et ce n’est pas respectueux de sa part parce que c’est l’honorable Ousmane Bâ qui est parti à Macina s’informer de la situation et qui nous a informés. Je n’y suis pas allé. Mais je sais ce qui se passe là-bas pour avoir écouté des responsables paysans de Macina sur la question ». L’affaire de Macina, souligne l’honorable Mariko, incombe à l’administration qui serait en faute. « Ce qui est, d’ailleurs, la conclusion que l’honorable Ousmane Bâ a tiré quand nous nous sommes rencontrés », indique-t-il.

Le secrétaire général de Sadi va plus loin en pointant un doigt accusateur sur les autorités administratives, avec en tête le ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales. « Ce gouverneur ne mérite pas là où il est. Les supérieurs du gouverneur font la part belle à leurs représentants comme si ceux-ci étaient en territoire conquis : ils ne respectent pas la loi, il n’y a pas d’éthique chez eux, il n’y a pas de déontologie en la matière pour eux. Ils sévissent comme des potentats et ils sont protégés contre leur peuple au niveau du ministère de l’Administration territoriale ».

Les sanctions, dit-il, devraient pleuvoir, parce que, prévient-il, « si on devrait continuer comme ça, avec tout le respect que nous avons pour le général Kafougouna Koné, nous nous posons la question de savoir quelle est son implication. Car, à beau laisser des gens sous sa responsabilité agir impunément contre les citoyens, on arrive à prendre la responsabilité soi-même ».

Sidiki Y. Dembélé

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MALAMINE KONE, CREATEUR D’« AIRNESS »

« Le Mali se développera par l’artisanat »

L’équipementier des Aigles du Mali, notre compatriote Malamine Koné, promoteur de MK Production et de la marque d’équipement sportif « Airness », a été séduit par le génie créateur de nos artisans à la fête de l’artisanat et du tourisme à Paris. Il croit au développement de notre pays qui doit, selon lui, passer par ce secteur et s’engage aux côtés du ministère de l’Artisanat et du Tourisme.

«  La Fête de l’artisanat et du tourisme à Paris est une chance pour le secteur et contribue à donner de l’espoir à l’économie malienne. Si le Mali doit se développer, il se développera par l'artisanat. L'histoire contemporaine a prouvé que l'artisanat a joué et continue de jouer un grand rôle en ce sens qu'il retrace le vécu quotidien de nos peuples, dans leurs us et coutumes » . Pour Malamine Koné, c'est un secteur appelé à se développer en évoluant vers la modernité.

Malamine Koné, qui a co-présidé la cérémonie d’ouverture, manager d’entreprise, promoteur de MK Production, fabricant de la marque d’équipements sportifs « Airness » a accepté de faire un saut dans le secteur de l’artisanat et du tourisme pour l’aider à se développer.

Mala est passé directement à l’acte après l’ouverture de la fête en faisant le tour des stands des bazins teints à l’indigo, des tissus bogolans, parures traditionnelles, objets d’art, etc. Il a acheté dans chaque stand au moins un article. Il a dépensé au minimum 1,5 million de F CFA (environ 2000 euros) dans ses emplettes.

Le PDG d’Airness a donné un contenu à son engagement pour la cause de l’artisanat quelques jours plus tard, lorsqu’il a reçu au siège de son entreprise, le jeudi 1er novembre 2007 en compagnie de l’artiste musicien Manu Dibango, le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Ndiaye Bah. Au cours de cette rencontre, le ministre a visité les locaux de MK Production, situé au 8e arrondissement de Paris, sur l’Avenue Bayard, à quelques encablures des Champs Elysées. Une visite qui a été sanctionnée par une conférence de presse.

L’arrivée de Ndiaye Bah dans les locaux d’Airness avait un double objectif. D’une part, l’équipementier des Aigles a profité de la présence de cette personnalité de l’Etat et de la presse nationale pour présenter le modèle du nouveau maillot du onze national en route pour la Can« Ghana-2008 ». Le clou de l’événement était la déclaration du pacte entre Mala et Ndiaye Bah en faveur de notre artisanat.

Aider la jeunesse à émerger

Le ministre Bah, tout ému et satisfait de ce partenariat en gestation, a affirmé que « Malamine Koné est un symbole, un cas concret de réussite au Mali et en Afrique. Au-delà de tous les slogans, si nous voulons avancer, l’histoire de Mala doit être enseignée dans nos écoles comme référence », a-t-il déclaré.

A en croire le ministre, grâce à son génie créateur, Mala, parti de rien, est parvenu à imposer une marque d’équipements sportifs mondialement connue et s’engage par son patriotisme à aider ses frères maliens dans le domaine du sport et de l’artisanat.

Pour la mise en marche du futur partenariat, Ndiaye Bah a laissé entendre que les deux parties ont parlé de créneaux porteurs, de professionnalisation du secteur et de créations de petites unités industrielles. Toutes choses permettant aux artisans de vendre un peu partout dans le monde. Le ministre de l’Artisanat et du Tourisme entend mettre l’accent sur la formation des artisans aux Ntic pour qu’ils puissent faire leurs affaires sur la toile mondiale.

Selon une étude réalisée en 2004 par un organisme international, le secteur de l’artisanat occupe 46 % de la population active au Mali. Il contribue à hauteur de 10 à 15 % au PIB.

« Les artisans africains sont le moteur de l’économie du continent. Nous devons les aider à avoir de bonnes idées créatrices et à nouer des partenariats féconds pour que ce secteur se professionnalise. Si je peux apporter cela à notre artisanat, je le ferais. Voilà ce que sera mon soutien » , a conclu M. Koné.

A noter que Malamine Koné fait partie du cercle de sommités comme le cinéaste Aberhamane Sissako, le musicien Manu Dibango, le présentateur de JT sur TFI, Patrick Poivre-d’Arvor réunis au sein de la commission « Génération Afrique », présidée par le secrétaire d’Etat français à la Coopération, Jean-Marie Bockel.

Abdrahamane Dicko

(envoyé spécial à Paris)

 

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GOUVERNANCE AU MALI

Un phénomène inquiétant : l’incivisme

Le Mali a présenté, à Ouagadougou, au Burkina Faso, un rapport national sur la gouvernance dans notre pays lors du sommet organisé par le Pnud sur le même thème et portant sur « Les Etats capables ». Aujourd’hui nous vous présentons l’aspect sur l’incivisme.

L’incivisme se développe de façon inquiétante au Mali au point que la rentrée judiciaire de 2006-2007 avait pour thème « Civisme, gage de paix sociale ». Les statistiques de la direction régionale de la protection civile du district de Bamako révèlent que le nombre d’accidents de la circulation, d’incendies, de pannes d’électricité provoqués par des actes d’incivisme a augmenté de façon sensible : 1508 en 2004, 1877 en 2005, plus de 2000 en 2006.

« Les violences urbaines (saccages de biens publics et privés) ont occasionné des pertes de l’ordre de 3 milliards de F CFA de 2004 à 2006 » , note le rapport présenté par le Mali à Ouagadougou à l’occasion du sommet sur la gouvernance. Selon le rapport, les actes d’incivisme se manifestent par :

- Le refus de voter (Bamako détient le record d’abstention le plus élevé du pays, ce qui pose dans une certaine mesure le problème de la légitimité des élus) ;

- Le refus de payer ses impôts ou incivisme fiscal ;

- Le non-respect du code de la route qui est à l’origine de nombreux accidents de la circulation ;

- Les actes de vandalisme conduisant à la destruction des biens publics par les citoyens ;

- Les détournements de fonds publics, les fraudes électorales (non-respect du code électoral par la classe politique).

« L’incivisme grandit parce que l’école ne forme plus au civisme, mais aussi à cause de l’impunité et du manque de déontologie. En dernière analyse, la légitimité de l’Etat, de ses institutions et de ses dirigeants sera fonction de leurs performances et de leurs réponses aux demandes politiques, économiques, sociales et culturelles » , souligne le rapport.

Les pratiques de bonne gouvernance développées au Mali sont les suivantes : Espace d’interpellation démocratique, dialogue démocratique et mise en place de cadres de concertation permanents, bureau du Vérificateur général, promotion de la micro finance et de l’alter financement pour les exclus du système financier classique, etc.

Alexis Kalambry

 

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   TRIBUNE

Plaidoyer en faveur des Etats-Unis d'Afrique

Nous voilà ici en famille africaine, et nous n'ignorons pas qu'en face de nous il existe un problème, ce problème qui est le nôtre, auquel nous devons trouver la solution. Car la cure des maux dont nous sommes cible se trouve dans la concrétisation des Etats-Unis de notre Afrique, car la souffrance, la misère et la perpétuelle pauvreté qui nous maintiennent dans un Etat de médiocrité ne doivent jouir d'inactivisme de notre part, aujourd'hui nous avons des frères parmi lesquels le vaillant peuple libyen, avec à sa tête, le sage et clairvoyant guide Kadhafi.

Qui semble nous dire :“mes frères d'Afrique levez-vous, notre case brûle, et à cet appel il ne doit y avoir de prétexte raisonnable au nom duquel nous nous abstiendrons de répondre favorablement, excepté ceux qui tirent leur opulence personnelle au prix de la balkanisation du malheureux peuple africain, qui mérite un bien meilleur traitement. Rappelons nous les propos de Nicola Sarcosi, le président de la République française ; en résumé, il a dit, que le désastre dont souffre le peuple d'Afrique, dépend de sa mise à la vente aux enchères par les dirigeants africains;" et nous avons des raisons de soutenir que le peuple de Libye fait exception à cette triste réalité, à cause de la meilleure gestion, du savoir faire du respect envers ses pairs toute qualité et vertu qui font que le guide de la révolution de Libye, impose son choix par les africains sincères à la direction très prochaine des Etats Unis d'Afrique; du reste, nous avons qu’à l'absence de pression extérieure, l'instauration de la démocratie en Afrique aura peiné à se réaliser. Remarque : Les Africains que nous sommes, nous accordons une place de privilège au droit et à l'ordre de naissance qui ne saurait passer inaperçu de nous. Nous remarquons que le projet des Etats Unis d'Afrique soit le plus anciens, bien Savant celui de la démocratie qui est en vigueur, au moment où la concrétisation des Etats Unis d'Afrique, dont le plus vieux est traité de trop tôt, difficile à avaler, et une réflexion nous interpelle. Je pense au président Sékou Touré, s'il était parmi nous, nous aurons indiqué certains dirigeants africains qui ont délibérément choisi de mettre toute leur ressource au service du maintien de notre peuple d'Afrique en perpétuelle proie, de par leur opposition sans nuance à toute pensée fédérale des africains; on a entendu dire par cette triste célèbre idée en ces termes, qu'un bon nombre d'africains on retenue, “qui dit que mon pays ne vas pas être la vache nourricière d'un autre pays, et le vaillant Kouame N'Grouma traité d'expansionniste; Puis voir aujourd'hui la grandeur du sacrifice que le peuple de Libye et à sa tête les mains soignées du guide de la révolution Kadaphi, qui transporte toute une puissance économique dans le seul souci de sauver ses frères d'Afrique qui sont aux aboies, et surtout quant on sais que d’autres dépensent des millions de francs lourds dans l'achat de navires et d'avions pour nous empêcher de les approcher. Le sage Kadaphi et son vaillant peuple, n’aurons droit à la déception de nous, que lorsque nous renions le mérite de notre propre existence. Une pensée dit qu’il faut être pris pour être appris, et nous devons tirer de cette leçon pour faire entrave à ces Chefs d'Etats qui continuent à adopter des positions au seul but de faire souffrir la concrétisation des Etats Unis d'Afrique sous gestion du guide Kadaphi.

Or nous avons hérité d'un enseignement à la validité éternelle, prodigué d'Abraham de la bible et Ibrahim du saint coran qui a passé toute sa vie à appeler humanité à l'union des efforts autour d'un même objectif; cet enseignement a profité aux Etats Unis d'Amérique, à la grande Chine du peuple chinois à l'ex - Union Soviétique, contrairement à notre Afrique qui a été maintenu dispersé pour mieux l'affaiblir.

Nous peuple d'Afrique nous avons déjà trop souffert, pour voir une chance s'offrir à nous et de la laisse nous échapper, la concrétisation des états unis d'Afrique, sous gestion a part entière du président Kadaphi serait un miracle de bonheur pour un peuple africain qui n'en peut plus de souffrir de d'espoir, il est sûr et certain, que les Nations Unis et la Communauté Européenne sont bel et bien a mesure de faire aboutir aux meilleurs résultats, ce projet des Etats Unies d'Afrique, car nous ignorons pas, l'intérêt que les uns et les autres ont manifesté à la faveur de l'instauration de la Démocratie en Afrique, qui a pu se réaliser dans un minimum de temps sans attente, ceux qui nous démontrent clairement que si nos Gendarmes planétaires considéraient à juste titre le caractère humain, et la grande sagesse qu'abrite l'engagement du seul peuple de la Libye a coup de milliard francs, pour l'Union Africaine susceptible de nous sortir de notre petitesse de laquelle les uns parmi nous semblent se louer, la ou l'on doit démissionner. Le guide de la révolution Libyenne mérite l'assistance de la communauté Internationale pour la concrétisation de son projet de l'Unité Africaine.

En raison du respect scrupuleuse dont il fait preuve à l’égare de la valeur et la dignité humaine ; si l’axe du mal est à combattre, l'axe du bien doit être soutenu Le caractère humain à part entière que constitue l'engagement du peuple Libyen dans la lutte pour la concrétisation des Etats-Unis, mérite l'assistance de la communauté Internationale, car il ne saurait passer inaperçu de tout sincère être de la race humaine, l'investissement des tonnes d'argents que d'autre dépensent pour se doter d'Avions et Navire, dans le seul but de nous maintenir. dans la situation que le monde connaît de nous, dont: misère précarité - corruption - pauvreté - médiocrité, livrant ainsi nos honnêtes épouses - filles et sœurs au pire, que nous les avons très souvent responsabilisées, mais aux cotés de tout cela on oublie pas les rangs kilométriques devant les Ambassades et Consulats Européennes, à la demande de visa, pour enfin par déception se trouver sur le chemin du Sahara Mali - Alger jusqu’aux Detroit de Jibralta, pour se voir exposer à tous les mauvais traitements, et parfois, larguer sur les océans sous le prétexte de noyade, en proie de la baleine et requin, c’est au regard, de toute cette haine affichée sans voile à notre égard, par d'autre de nos voisins de la même planète, contrairement au guide Libyen qui a autant d'argent capable de se doter d'avion et navires pour se livrer à la chasse de l'homme, mais Kadaphi, la main du ciel nous vient avec une puissance économique pour être sacrifié dans le seul souci de nous sortir de l’irrationnelle exploitation, à laquelle nous sommes puissamment soumis, bref je vous invite au reflet sur le coup d'un fleuve artificiel en pleins Sahara, pour le bien être et le respect de l'autre et je voulais vous rappeler ce que vous n’ignorez pas c'est que l'esprit qui est à l'origine de notre existence, n'est ni surpris ni étonné du caractère hostile que les habitants de la terre ont les uns envers les autres, il a si bien doté chacun de défense car les plus regroupés acquièrent force et puissance, et ne saurons se passer de prendre la part de leurs semblables rester dispersé, et affaiblis, mais cet état de faiblesse qui doit être combattue, n'est pas Dogoba qui le dit, mais ce sont les œuvres de l'esprit créateur qui le démontrent, il suffit d'observer, les armes que portent la vache, le buffle - l'éléphant - le tigre - le chat - le porc et piques, jusqu'aux plus petits oiseaux et reptile, pour ainsi mettre en garde tout peuple ne se conforment à cette logique, dont l’union des forces pour une même cause, ce peuple s'expose aux triste conséquences du mauvais semencier de mauvaises graines pour sa progéniture.

Des éléments palpables étant à notre porté pour nous prouver le bien fait de l'union sont, qu'aucune rébellion ne saurait vaincre, aucun racisme ne le saurait, là ou la sage et noble éducation de l'union a été reçu et adopte de partout notre monde.

Quant au témoignage à la validité Internationale du Président Nicola Sarcosi qui nous révèlent des signaux de sincérité pour la cause africaine, l'occasion nous est offerte pour le prendre en témoignage à juste titre, aux cotés du tribunal pénal Internationale, contre tous ceux qui sont coupables du mauvais traitement de notre peuple africain, le livrant à la désunion, à la guerre, la pauvreté, les maladies, l'humiliation, de la dépendance, source de la triste mendicité, et l’inaccession à tout progrès, une des preuves est que dans les années 1987-1988, il a été énumérer certains pays africains comme des pays dit aux revenues intermédiaires, ces pays n'étaient donc plus du rang sous développé, mais vous pouvez faire crédit à vos yeux et oreilles que ces mêmes pays, ont livré un combat ardant pour récupérer leur médiocre place, ce qui démontre qu'il y a de nos chefs d'Etats qui se plaisent dans l'humiliante médiocrité et font tout de leurs muscles pour nous maintenir en une total vulnérabilité, ce qui constitue un crime contre nous africains, que l'on ne saurait innocenter.

Dogoba Seydou

 

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  « DENSE BAMAKO DANSE »

Du 16 au 24 novembre 2007

Pour la cinquième année consécutive, des salles de spectacles de Bamako, des rues, espaces, le village SOS Enfants de Sanankoroba seront le théâtre du festival « Dense Bamako Danse » prévu du 16 au 24 novembre prochain. L’objectif majeur du festival « Dense Bamako Danse » est de favoriser le développement d’un pôle d’activité économique et culturelle autour de la danse contemporaine en Afrique.

« Dense Bamako Danse » est aussi un lieu de visibilité pour la formation en danses contemporaines. Durant des séances de formations, les festivaliers pourront apprécier les travaux des artistes qui ont écrit l’histoire de la danse sur le continent africain. Si celle-ci existe depuis plus de 5 ans au Mali, c’est grâce au travail mené par le Conservatoire national Balla Fasséké Kouyaté et l’association Donko Seko, organisatrice de la manifestation et gestionnaire d’un lieu dédié à la danse.

Le festival sera ainsi l’occasion, pour des stagiaires, de participer à des ateliers de régie technique, d’écriture journalistique ou encore à travers des ateliers de réflexion sur la place de l’Afrique dans la danse contemporaine. Le festival « Dense Bamako Danse » présente quantité de compagnies de l'Afrique de l'Ouest, de l'Est et du Centre. Ce sont autant de savoirs d'artistes sur la manière d'utiliser leur corps et leur visage, avec des vocabulaires gestuels et stylistiques pour exprimer, lancer, dénoncer, décrire leurs sentiments profonds sur la vie, la mort, l'homme et son environnement dans ses rapports avec lui-même.

« Elles vont démontrer tous leurs savoirs faire à eux reconnu en matière de danse contemporaine » , ont dit les organisateurs. « Dense Bamako Danse » œuvre pour que le grand public s'approprie de cet art. « La danse contemporaine a besoin de s'enraciner dans les milieux populaires ». D’où des prestations en dehors des salles, dans les places publiques, espaces et dans les rues.

Amadou Sidibé

 

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Un para à Koulouba

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