Cooperative culturelle ; Cooperative multimédia
Jamana Contact
Imprimer
 

 

 

2007

Mois de mai

Les Echos du 11 mai 2007

CONTESTATIONS POST- ELECTORALES

ATT tourmenté par la stratégie de l'encerclement du FDR

Apparemment, le Front pour la démocratie et la République (FDR) a déjoué le dispositif mis sur pied par le pouvoir pour gérer l' après-élection .

En prévision de la présidentielle du 29 avril 2007, le ministère de la Sécurité intérieure dirigé par Sadio Gassama , après plusieurs concertations stratégiques, avait misé toute sa stratégie sur la répression. A Koulouba, les cercles de pouvoir étaient persuadés que le FDR allait opter, dès la proclamation des résultats provisoires, pour la violence, la mise à sac du pays.

Tous les commissariats de la ville de Bamako avaient été vidés de leurs éléments pour épauler les «  Ninjas  » et l'unité anti-émeute de la garde nationale. La violente réplique des forces de sécurité à la tentative de marche des jeunes du RPM entre clairement dans cette logique de ne tolérer aucun « trouble à l'ordre public » .

Le ministère était prêt à réagir violemment et, dans certains cercles du pouvoir, l'hypothèse de la mise au cachot des principaux leaders du FDR était envisagée. Pour deux des figures de proue du défunt Coppo convertis laudateurs zélés, cela aurait même marqué, enfin, une douce « vengeance » contre le président du RPM qu'ils considèrent avec rancune comme l'architecte de leur embastillement.

A l'évidence, les stratèges en réplique anti-contestation ont mal évalué leur coup. Soit par amateurisme soit par incompétence. Parce que, le FDR, dans son essence et son fonctionnement, est aux antipodes du Coppo . Tant le FDR est composé de personnes à la feuille de route impressionnante, tant le Coppo était un ramassis d'incendiaires déterminés à installer la chienlit dans le pays. Il paraît franchement inimaginable de croire une minute qu'un ancien Premier ministre, un ex-chef de la diplomatie, un ancien ministre des Forces armées, un ancien directeur général de la Caisse des retraites et l'ancien médecin personnel du président Konaré se muent, du jour au lendemain, en incendiaires décidés à casser leur pays.

Cependant, si le FDR a opté pour la voie légale de contestation, cela ne veut absolument pas dire qu'il n'envisage pas un plan B au cas où la Cour constitutionnelle ferait fi des réclamations et des recours en annulation. Puisque les probabilités que cette Cour régurgite le scrutin du 29 avril et ordonne de nouvelles élections plus sérieuses sont quasiment nulles, le FDR travaille certainement sur d'autres schémas de riposte. Et c'est là que la gestion du 29 avril se corse.

Insomnies

Nous l'avons vu : toute la stratégie du pouvoir a été bâtie sur la répression des mouvements de rue ; et ces troubles n'arrivent pas. Cependant, à Koulouba, l'on est informé que tous les jours que Dieu fait, les principaux leaders du FDR, à savoir les 4 candidats et le représentant de l' ADJ , se réunissent et ce n'est certainement pas pour prendre du café et se distribuer quelques apéritifs. Sur quoi exactement portent les discussions ? C'est ce que le pouvoir aimerait bien savoir.

Malheureusement, aucune information ne filtre de ces huis clos. Koulouba n'arrive pas à percer le mystère de ces rencontres. Nous savons que le changement d'approche a été discuté à partir de cette réalité du manque d'information : il faut donc « casser le FDR » . Semer au mieux la division entre les membres, au pire la suspicion. Les religieux que personne n'a entendu tout au long du processus électoral (à l'exception notable de la Conférence épiscopale) ont été commis pour apaiser une tension qui, pour le moment, n'existe même pas. Puis, en pleine nuit, des émissaires de Koulouba débarquent chez Soumeylou Boubèye Maïga au nom du président de la République.

Rien qu'à l'observation de la mine patibulaire de SBM, les émissaires ont rebroussé chemin. Et il n'est pas sûr que ce soit avec des promesses de maroquins ou de strapontins que l'on réussira à harponner les chefs du FDR . Même si l'on chuchote à Bamako que certains des candidats à la présidentielle sont allés à la soupe avec des promesses de rogner quelque os ministériel pour leur sagesse exemplaire et leur mutisme exceptionnel.

Une fois confronté à l'inefficacité de la menace et à l'inopérable stratégie de division, quelle sera la réaction du pouvoir face à la détermination du FDR à contester la légalité et la légitimité de l'élection du 29 avril ? Bien malin qui pourrait le savoir. Comme bien malin qui pourrait anticiper ce que le FDR prépare comme riposte. Et dans une démocratie, il existe pour les bons stratèges, les moyens de faire vivre un enfer au pouvoir, sans descendre dans la rue ou casser des vitrines. On appelle cela : la stratégie de l'encerclement.

Ousmane Sow

( journaliste , Montréal)

Acceuil


GEORGES FRANCIS-COMMUNAUTE CATHOLIQUE DU MALI

La sauvegarde du droit et de la morale au nom de la dignité humaine

Chapitre 2 : La profession de foi

8. L'expulsion du père Joseph Francis de la terre malienne s'opéra dans la douceur. Le régime de Moussa Traoré a pris le temps d'analyser tous les mouvements du prêtre libanais avant de soumettre aux autorités de l'Eglise son rapport. Face à la honte que le prêtre Francis venait d'infliger à l'Eglise, Mgr Luc Sangaré sollicita auprès du président de la République sa mise à la disposition de l'Ordre maronite, qui l'avait envoyé en mission.

9. Comment un prêtre de surcroît un moine a pu en arriver là ? La réponse est toute simple : « A chaque famille, sa mauvaise graine » . Judas Iscariote n'était-il pas l'un des douze apôtres qui n'hésita pas cependant à monnayer le Christ lui-même contre 30 pièces d'argent ?

10. L'affirmation ailleurs, du soi-disant légataire universel, selon laquelle le père Joseph Francis était un « marron » se trouve ainsi non fondée dans la mesure où le « marron » est une personne qui exerce une profession libérale dans des conditions illégales.

11. Cependant, à l'origine, le père Francis relevait de l'Eglise maronite qui est une Eglise de rite syrien implantée surtout au Liban. Celle-ci tire son nom du monastère de Saint-Maron au sud d'Antioche en Syrie. Les maronites proclamèrent leur communion avec l'Eglise de Rome au XIIe Siècle. Depuis lors, elle relève du Vatican plus spécifiquement de la Sacrée congrégation pour l'Eglise orientale et de l'autorité du saint-père (le pape). En conséquence la Mission de notre Dame du Liban est placée sous la juridiction du métropolitain du pays d'accueil : l'archevêché de Bamako en l'occurrence.

12. Après la présentation des excuses, du généralat de l'Ordre libanais maronite, à Mgr Luc Sangaré, pour les méconduites de Joseph Francis, celui-ci décida de rompre le silence dans une profession de foi.

13. Le 14 février 1980, le père Joseph Francis, requis Me Gérard Gomree , notaire à Albi de recevoir son testament qu'il lui a dicté ainsi qu'il suit en présence des témoins soussignés (Mme Marie Rocaher et M. Abbé Pierre Hauet ) :

« Je lègue tout ce que je possède à Bamako (République du Mali) à mon ordre à savoir : l'Ordre maronite. Ces biens comprennent :

Concession Eglise, presbytère, terrain nu de mille mètres carrés environ (titres fonciers numéros 2215 et 2216) ;

Concession ex-école (titre foncier numéro 1476) ;

Cahier des charges numéro 23 d'un verger à Kabalabougou  ;

Cahier des charges d'un champ à Samaya  ».

Dans le même testament, il déclare librement ce-ci : « Je me suis trouvé dans l'obligation de faire enregistrer officiellement ces biens en mon nom personnel, la législation de la République du Mali ne permettant pas actuellement de le faire à un ordre religieux ».

Face à cet examen de conscience, devant Dieu et les témoins soussignés, il affirme ceci :

« Je m'engage :

- A considérer irrévocablement que ces possessions sont la propriété de mon ordre ;

- A les laisser en me retirant à la disposition de mon ordre ;

- A les transférer à mon ordre dès que la législation de la République du Mali le permettra ;

- A prêter sans exception, ni réserve mon entier concours à ce transfert de propriété, déclarant y obliger même mes héritiers s'il y avait lieu, lesquels seront tenus d'une manière imprescriptible par ma volonté ci-dessus exprimée ».

14. L'alinéa in fine de l'engagement unilatéral du père Francis, appelle de notre part une analyse approfondie. Tout d'abord, le père Francis s'arroge le droit de propriété alors qu'il n'était qu'un simple mandataire procédant ainsi à la négation du contrat de base qui le liait à l'Eglise catholique. Ce fait gravissime introduit deux infractions distinctes et autonomes. Il s'agit de la disposition du bien d'autrui et de l'abus de confiance.

En droit, la première consiste en la dépossession d'autrui d'une propriété immobilière par des procédés frauduleux. Au regard de l'acte posé par le père Francis cette infraction n'est-elle pas consommée ?

La seconde, plus connue, se traduit ici par le détournement frauduleux commis au préjudice du propriétaire des documents (titres fonciers) et des objets mobiliers (les clefs de l'Eglise).

15. Par ce testament, le père Joseph créait de façon insidieuse la fausse présomption de propriété sur les biens appartenant à toute une communauté.

Mais la question qui demeure posée est de savoir si un missionnaire peut-il vraiment être propriétaire de la mission ? La jurisprudence nous édifiera.

Affaire à suivre.

Emmaüs

[haut]

Acceuil


Mechage

Le retour des braillards et des bravaches

« Si tu n'as honte de rien, fais tout ce que tu veux ». Ce sont là des paroles des Saintes écritures du Coran et elles devraient être méditées par ceux qui, depuis le scrutin du 29 avril, se comportent comme s'ils avaient gagné avec les armes. A moins qu'ils ne soient nés avant la honte, à moins qu'ils ne perçoivent plus la différence entre l'immoralité et la moralité, à moins qu'à leurs yeux les limites entre l'honneur et le déshonneur ont disparu, ils devraient méditer ces paroles saintes.

Mais je crains de prêcher dans le désert. Tout à leur ivresse, tout à leur arrogance, ils ne veulent rien entendre, ne veulent rien comprendre. C'est vrai que cela fait maintenant une bonne semaine qu'on ne les entend plus. Ils rasent même les murs. Mais comme je les connais pour leur immodestie, pour leur sans gêne et leur sans honte, je pense qu'ils sont en train de se préparer pour mieux faire du bruit. Or, il n'y a pas de quoi parce que les élections du 29 avril constituent une véritable honte pour notre pays et leur part n'est pas la moindre.

Les élections ratées du 29 avril devaient montrer à la face du monde et surtout des Maliens que le président sortant est effectivement le messie annoncé et qu'il était adulé plus que de raison. On allait voir ce qu'on allait voir : un raz-de-marée pour ne pas dire un tsunami comme on n'en voit qu'en Asie du Sud-est. Et puis effectivement nous avons vu : un taux de participation dérisoire malgré les efforts pour le gonfler, un banditisme électoral concocté par l'administration d'Etat, une fraude élevée à un stade quasi industriel et un score à la nord-coréenne pour le président sortant.

Les Me Tall , Dioncounda , Choguel , etc. n'ont peut-être pas honte de ce qui s'est passé. Mais je suis presque sûr qu'ATT doit se pincer le nez et se cacher la figure. Parce que c'est lui le principal perdant pour ne pas dire l'unique perdant du vol organisé du 29 avril. Il a pu voir que son taux de participation n'atteint même pas celui de 2002. Avec 36 %, il se retrouve en retrait de deux points. Et je sais que si on soustrayait la part des fraudes, on se retrouverait avec un score honnête de 20 % et peut-être même de 15 % pour ce qui est de Bamako. C'est le premier désaveu pour celui qu'on a présenté comme le père de la démocratie dans notre pays et le plus démocrate en Afrique.

Je parle de désaveu parce qu'il a vu par lui-même que les Maliens ne l'ont pas suivi ou disons qu'ils sont indifférents à tout qu'il a pu faire de grand et d'élogieux. Le fameux bilan avec lequel on avait tant rebattu les oreilles des Maliens aurait dû permettre à ATT de porter le taux à près de 50 % ce qui serait le gage de la satisfaction des Maliens et le signe de leur remerciement infini envers leur bienfaiteur, envers le bâtisseur.

ATT sait, contrairement à ses braillards de service que sont devenus ses ralliés, qu'il lui sera presque impossible de diriger (au cas où la Cour confirme les résultats) un pays où c'est moins de 500 000 personnes dans la réalité qui ont voté pour lui. Il devra faire face non seulement à l'opposition réelle des Maliens mais également à leur indifférence avec ce que cela comporte comme force d'inertie. Sans oublier que plus rien ne sera plus comme avant. Et dire que certains de ses thuriféraires s'offusquaient du fait qu'on puisse organiser des élections quand il était plus simple et plus sage pour les Maliens de reconduire Saint ATT.

Le deuxième désaveu qu'ATT devra supporter, concerne la manière dont le vote a été organisé en sa faveur. De mémoire de Maliens, il faut remonter à la période de l' UDPM pour voir l'administration mobilisée comme elle l'a été en faveur d'un président sortant. Les ministres, les gouverneurs, les préfets, les sous-préfets, les policiers, les gendarmes, les militaires, les directeurs nationaux et généraux, les DAF ont été mobilisés pour qu'ATT gagne avec des chiffres et des pourcentages arrêtés à l'avance. ATT sait que désormais, les Maliens n'auront plus confiance en ces hommes et femmes qu'on aurait dû maintenir hors du champ de bataille politique et partisane.

Le troisième désaveu pour ATT est qu'il est en train de voir son fameux « retrouvons ce qui nous unit » partir en lambeaux. Le Mali n'a jamais été autant divisé, le Mali n'a jamais été autant dans la confusion depuis la chute de Moussa Traoré qu'avec l'avènement d'ATT au pouvoir. Le dernier désaveu concerne le fait qu'au vu et au su de tous les Maliens, ATT a été soutenu principalement par des bandits à col blanc qui ont pillé le pays pour battre sa campagne et se mettre sous sa protection au cas où… Histoire de ne plus jamais répondre de leur forfait.

Que dire des braillards et des bravaches réunis au sein de l' Adéma . Hé bien, ils continuent de brailler et de revendiquer une victoire à laquelle ils sont, hélas pour eux, totalement étrangers. Personne ne peut nous convaincre que les militants des 43 partis politiques ont voté le jour du scrutin ; tout comme personne ne peut nous convaincre que les centaines d'associations et clubs de soutien ont pu lever autre chose que des fonds et mobiliser autre chose que des tee-shirt et des casquettes. Sinon on n'aurait pas eu le taux de participation qu'on connaît.

Je voudrais juste que les Me Tall , Choguel et autre Dioncounda fassent un effort de mémoire pour se rappeler de la présidentielle de 2002. Avec des résultats moins choquants que ceux de cette année, ils appelaient à l'annulation du scrutin et à des manifestations. Aujourd'hui, ils sont contents parce que ce qu'ils dénonçaient hier semble leur profiter aujourd'hui. Et surtout qu'ils se disent qu'avec le même procédé d'attribution des voix, ils pourraient avoir des députés nommés à l'Assemblée nationale.

Il est donc compréhensible de les voir se comporter sans honte et sans gêne, raillant même ceux que eux n'ont eu le culot d'affronter. Rien qu'à l'idée de continuer à jouir de l'Etat de manière indue, cela leur donne des ailes et du zèle. Grand bien leur fasse. Ils pourront toujours continuer à faire les bravaches et les braillards parce qu'ils savent qu'ils sont en rupture avec les Maliens.

El hadj TBM

[haut]

Acceuil


LEGISLATIVES A TENENKOU

ATT prêt à tout pour Ouley

On s'en souvient : la vice-présidente du comité exécutif national du Mouvement citoyen, Mme Ascofaré Ouleymatou Tamboura , jusque-là inconnue au bataillon, a été élue à Ténenkou , par portage, grâce à IBK qui l'avait imposée sur la liste RPM au grand dam des caciques du Rassemblement pour le Mali. Sitôt élue, elle a débarqué avec armes et bagages au Mouvement citoyen.

A présent, Mme Ascofaré est rattrapée par la réalité. Elle doit se représenter devant ses électeurs pour renouveler son mandat. Or, à ce niveau, elle ne laisse pas un souvenir indélébile. Les populations lui en veulent surtout de n'avoir rien fait pour elles.

Pire ou mieux, les deux formations politiques les mieux implantées localement, l' Adéma et le PSP, ont décidé de faire alliance et de constituer une liste commune. Du coup, la vice-présidente se trouve en mauvaise posture. Or, sa non-réélection ne serait pas non plus une bonne image pour le Mouvement citoyen.

Epouse d'un « ami de longue date » du général-président , celui-ci a décidé d'en faire son affaire personnelle. Pour cela, il a promis au Mouvement citoyen que Ouley sera sur la liste même s'il faut, pour cela, « écarter » le candidat du PSP ou de l' Adéma .

A. K.

[haut]

Acceuil


TAPAGES NOCTURNES

«  Dundumba  » dans le collimateur de Lafiabougou

Situé au marché de Lafiabougou , le bar «  Dundumba  », ex-Galaxie trouble le sommeil de son voisinage à cause du tapage qui dure souvent jusqu'à 3 h du matin. Après une pétition des chefs de famille restée sans suite, ce sont les jeunes du quartier qui menacent de régler les comptes à l'établissement si, dans les jours à venir, rien n'est fait pour mettre le holà à cette situation.

Depuis un certain temps, de nombreux problèmes résultant de l'implantation ou des conditions d'exploitation de bars et restaurants se posent et démontrent avec acuité la faiblesse de la réglementation.

Le bar «  Dundumba  » , près du marché de Lafiabougou en Commune IV, fait partie des nombreux établissements nocturnes qui perturbent le sommeil en raison de la pollution sonore. En effet, chaque soir dans ce bar, les bruits commencent à 22 h 30 et ne prennent jamais fin avant 3 h du matin, affirment plusieurs chefs de famille.

« L'espace est devenu plus qu'une discothèque. Nous sommes tympanisés et n'arrivons pas à fermer l'œil de la nuit » . Pour ces personnes âgées, l'autorité, en particulier la mairie, ne fait pas son travail de garant des textes.

« Nos enfants avaient adressé une pétition signée par tous les chefs de famille au ministre de l'Administration territoriale et au maire de la Commune. Elle est jusque-là sans suite » , déplore notre interlocuteur. « Si les autorités ne prennent pas leurs responsabilités, nous serons dans l'obligation de nous faire entendre à notre manière » .

Il faut dire qu'un nouveau texte définit les établissements de tourisme. Il interdit surtout leur implantation à proximité de certains édifices (lieux de culte, écoles, centres de santé, casernes ou même à proximité de maisons d'habitation) s'ils sont de nature à créer des nuisances au voisinage. Mais à «  Dundumba  » , semble-t-il, on outrepasse la loi.

Si l'équipe sortante, aux dires des protestataires avait fourni des efforts en fermant trois bars dont «  Dundumba  » , ils regrettent que les autorités actuelles de la mairie ne font pas assez pour restaurer la quiétude. «  Nous nous demandons s'ils ne sont pas de mèche avec le promoteur du bar » .

Devant la persistance de la nuisance, une rencontre avait eu lieu entre certains responsables municipaux et les contestataires. Elle s'était achevée en queue de poisson. Ayant épuisé toutes les voies légales, la population n'entend cependant plus s'en laisser conter.

Amadou Sidibé

[haut]

Acceuil


Du nouveau aux éditions jamana

Un para à Koulouba

Prix:3000f cfa

Faantankin la cité des pauvres

Prix:3000f cfa

 

 

Les pièges du destin

Prix:4000f cfa

Pour un Mali meilleur

Prix:3000f cfa

[haut]

acceuil

Dans ce site web vous trouverez :
OpeneNRICH

 

 




 
Les fondateurs
:: JAMANA : Coopérative Culturelle Multimédia AV. Cheick Zayed - Porte 2694 - Hamdalaye Bamako Mali ::
Tél. 00(223) 229 62 89 - Fax : 00 (223) 229 76 39 - http://www.jamana.org