Cooperative culturelle ; Cooperative multimédia
Jamana Contact
Imprimer
 

 

 

2007

Mois de Decembre

Les Echos du 04 Decembre

 

POUR DONNER SUITE AUX ATTEINTES GRAVES

Vérificateurs et juges se mettent en synergie

Agents des structures de contrôle et de la justice sont convaincus qu’il doit y avoir entre leurs corps une réelle complémentarité, plutôt qu’une concurrence qui nuise à l’efficacité d’ensemble. D’où l’atélier de recherche de synergies qui les unit depuis hier.

Entre les services de contrôle, notamment le Vérificateur général et la justice, c’est très souvent « je t’aime, moi non plus ». Beaucoup de malentendus, beaucoup de difficultés qu’ils cherchent constamment à surmonter. C’est pour éviter ces genres de problèmes que des répresentants des deux corps sont réunis dans un hôtel de la place depuis hier pour passer leur collaboration au crible de la critique et de l’autocritique.

Cette rencontre qui se veut un cadre de concertation est, selon le ministre de la Justice, Maharafa Traoré, la réponse à la réussite des missions que l’Etat a confiée à l’ensemble des services de contrôle. « Dans l’opinion publique, il est fréquent de relever la frustration souvent grande de voir des atteintes graves portées aux ressources publiques et sans suite réservé au travail combien laborieux et difficile des sezrvices de contrôle », a relevé le ministre ministre Traoré.

Cette situation, a-t-il poursuivi, peut s’expliquer par le fait que « la justice, au nom de l’obligation de réserve et de certains principes cardinaux qui fondent sa grandeur au nombre desquels la presomption d’innocence, le respect des droits de la défense, travaille dans l’ombre, dans la sérénité totale pour faire la lumière ».

La culture de contrôle

En tout cas, loin d’une concurrence nuisible, la nécessité de complémentarité s’impose à bien des égards : les efforts des structures de contrôle pour détecter les mécanismes de déprédation des ressources publiques ne seront pas vains. De l’autre côté, la justice à laquelle revient un rôle prééminent dans cette lutte doit pouvoir bénéficer de leurs expertises pour éclairer sa lanterne.

Ce qui fera dire au Vérificateur général, Sidi Sosso Diarra, que cet « exercice, au-delà d’une simple revue des forces et des faiblesses de la collaboration actuelle, a la possibilité d’explorer les nouvelles opportunités qui s’offrent au corps judiciaire et au corps de contrôle pour, qu’ensemble, ils puissent promouvoir une culture de contrôle dans notre pays ». Une culture qui permettra, à ses dires, de réaliser ce qui manque actuellement dans notre pays à savoir, « pour chaque responsable de se soumettre à l’obligation de rendre compte non pas avec plaisir car il n’est jamais agréable d’être contrôlé, mais sans faux-fuyants ».

Le corps judiciaire et celui du contrôle peuvent affermir leurs liens dans la confiance et le respect mutuels, sans verser dans la complicité, sinon les citoyens n’auraient pas de garde-fou. Parce qu’en démocratie, il faut que la justice reste le dernier rempart du citoyen.

Tout en réaffirmant son entière disposition à collaboer avec la justice, M. Diarra a souhaité l’institutionnalisation de cette rencontre en vue de surmonter les difficultés et les malentendus entre les deux corps.

La rencontre, première du genre, prendra fin aujourd’hui avec des recommandations pour une meilleure synergie entre les agents de contrôle et leurs « amis » de la justice.

Sidiki Y. Dembélé

Acceuil


BANQUE MONDIALE/MALI

Plus 359 millions de dollars US à décaisser d’ici 2012

Pour le financement des projets et programmes de développement, la Banque mondiale a mis à la disposition de notre pays, un portefeuille de 359,4 millions de dollars. La revue de l’opération est au centre d’une concertation de deux jours, qui a débuté hier entre la représentation de la Banque et les services techniques nationaux ainsi que les partenaires techniques et financiers et les représentants de la société civile .

L’exercice n’est pas nouveau dans notre pays. Depuis 1998, la Banque mondiale a initié avec les autorités la revue de l’ensemble des opérations qu’elle finance. L’exercice s’appelle aussi revue du portefeuille en ce sens qu’elle est focalisée sur l’analyse d’un budget. Le portefeuille de projets et programmes actifs financés par l’IDA au Mali s’élève à 359,4 millions de dollars US à la date du 31 octobre 2007 et qui doit être décaissé d’ici 2012.

L’engagement total est estimé à 667 millions de dollars US et comporte 14 opérations. Les engagements de l’IDA au Mali sont répartis entre les secteurs du développement rural et l’environnement, l’énergie et les transports, le développement humain, l’appui budgétaire, le secteur privé et financier, etc.

La revue est l’occasion, pour les représentants de l’administration centrale, des collectivités territoriales, de la société civile, du secteur privé au niveau de Bamako d'échanger avec les partenaires techniques et financiers ainsi que les responsables des structures d'exécution et de coordination des projets et programmes et le personnel de la Banque.

L'exercice consiste à passer en revue le mécanisme institutionnel de suivi et d'évaluation ainsi que le mode opératoire de chaque projet ou programme afin d'en évaluer la pertinence et le degré d'orientation vers les résultats et de formuler un plan d'action visant à assurer la transition vers un système entièrement axé sur les résultats.

Les travaux de deux jours, qui se déroulent en plénières et en groupes, sont axés sur une méthodologie d’approche visant à mesurer les progrès vers l’atteinte des objectifs de développement des opérations en cours d’exécution. Les participants devront s’assurer que les opérations de développement financées par la Banque mondiale au Mali portant sur les accords et crédits et/ou de dons liant les deux parties se déroulent dans des conditions capables de garantir l’atteinte des objectifs de développement définis entre l’institution de Bretton woods et le Mali. Il s’agira de mettre en exergue le suivi, l’évaluation et la gestion basée sur l’atteinte des résultats.

La revue se fixe trois priorités qui concourent à la culture des résultats. Il s’agit de la mise en œuvre d’une stratégie concertée visant à mesurer les progrès vers l’atteinte des objectifs de développement des différents projets et programmes du portefeuille de la Banque au Mali ainsi que leur contribution à la réalisation des objectifs du Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté ; l’esquisse d’un dispositif institutionnel type, la formation de propositions à même de rendre plus dynamique le suivi de la mise en œuvre des recommandations de la revue intégrant les fonctions de veille et d’alerte.

Abdrahamane Dicko

[haut]

Acceuil


FEBAK-2007

Les produits locaux plus abordables

Plus de 400 exposants (commerçants, industriels et prestataires de services) du Mali et de plusieurs pays d'Afrique, d'Europe et d'Asie prennent part à la 8e édition de la Foire exposition de Bamako (Febak) du 30 novembre au 15 décembre 2007 au Parc des expositions de Bamako. Comparés aux articles étrangers qui ont, dans certains cas, triplé de prix, les produits du cru s’avèrent plus abordables.

Le matin, à la Febak, installée au Parc des expositions sur la route de l'aéroport de Bamako-Sénou, l’affluence est très faible. Aux dires de nombreux exposants, c’est dans l’après-midi que beaucoup de visiteurs se rendent sur les lieux. « Comme c’est le matin, les visiteurs ne sont pas nombreux. C’est à partir de 16 h que l’affluence est grande. Il y a des articles qui coûtent cher. Mais on y trouve aussi des produits  moins abordables », explique Fatim Diakité, exposante de produits alimentaires comme le chocolat.

Se trouvant des talents de statisticienne, elle prévoit que la Foire accueillira pendant 15 jours quelque 150 000 visiteurs.

Toujours est-il que la Febak offre l'opportunité à différents secteurs économiques de révéler leurs atouts. La Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), en initiant la manifestation, crée non seulement un espace d'échanges, de ventes, mais aussi d’aide pour les professionnels du commerce, de l'industrie, de l'artisanat et des services.

« Nos produits viennent directement d’Italie. On a notre usine à Bamako. C’est l’Industrie malienne d’aluminium et de verre (Imav). Notre usine en Italie nous envoie des profils et des accessoires et l’on fait le montage ici au Mali. Nous ne sommes pas venus pour vendre. Nous sommes venus seulement exposer nos produits. S’il y a des gens qui désirent acheter, on les oriente à l’Imav. La Febak est une très bonne chose. Elle intéresse beaucoup les gens. Il y a des visiteurs qui achètent beaucoup de produits. Ils sont nombreux le soir » , a dit Hamid Boulahia.

Pour Dr. Esaï Diarra, visiteur, « les articles sont très abordables surtout les articles fabriqués localement. Mais ceux qui viennent d’ailleurs sont très chers. Je cherchais un habit burkinabé. Lors d’un sommet au Burkina Faso, j’ai acheté cet habit à 3000 F CFA. Ils sont en train de vendre le même modèle d’habit à 15 000 F CFA. Je suis parti à Batexci et à la Comatex où les prix sont plus abordables. C’est à la portée de tout le monde. Là-bas, on peut acheter les 3 pagnes à 2000 F CFA ».

La Febak est un lieu privilégié en termes de vente, d'échanges et de promotion des immenses potentialités de notre pays et d’ailleurs . Sa 8e édition, qui s'est ouverte vendredi dernier, regroupe plus de 400 exposants (commerçants, industriels et prestataires de services) du Mali et de plusieurs pays d'Afrique, d'Europe et d'Asie. Il s’agit, entre autres, de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, de la Guinée, du Burkina Faso, du Bénin, de la Syrie, de la Chine, du Canada…

Sidiki Doumbia

(stagiaire)

[haut]

Acceuil


AMALDEME

Les sentiers d’une nouvelle dynamique

L’Association malienne de lutte contre la déficience mentale chez l’enfant (Amaldeme) a tenu samedi dernier dans ses locaux sa 4e assemblée générale. Une occasion mise à profit pour présenter les différents rapports de l’année écoulée, revoir les modalités de fonctionnement de la structure et surtout mettre en place un nouveau bureau, qui devra prendre en charge les destinées de l’association.

« Vous avez su raviver la flamme qui s’éteignait et à nouveau l’Amaldeme renaît. Croyez-moi, Mme Kadiatou Sanogho n’en attendait pas moins » . C’est par ces termes que le vice-président de l’Amaldeme, Pr. Mamadou Marouf Kéita, s’est adressé aux administrateurs de l’association à l’ouverture des travaux.

En effet, cette assemblée générale intervient dans un contexte marqué par le décès en 2005 de l’initiatrice et présidente de l’Amaldeme, Mme Kadidiatou Sanogho. Et ce sont les administrateurs et tous les autres travailleurs de l’Amaldeme qui ont eu la lourde tâche d’assumer avec brio la relève de celle qui n’a ménagé aucun effort pour la prospérité de sa structure.

Cependant, le temps était venu pour mesurer le parcours de l’association et prendre les mesures qui s’imposent en vue de non seulement pérenniser les acquis de l’Amaldeme, mais surtout de rendre ses actions plus efficaces. C’est dans ce cadre qu’il a été procédé à la présentation des rapports d’activités et financiers et à l’adoption des statuts et règlements. Toutes choses qui permettront d’insuffler un nouveau dynamisme à l’association.

A cet effet, le nouveau statut, qui impose la tenue d’une assemblée générale annuelle, est important quand on sait que de sa création en 1984 à nos jours, l’Amaldeme n’en est qu’à sa 4e assemblée générale. L’organisation annuelle de l’assemblée générale qui permettra de faire « le contrôle annuel de l’activité des structures dirigeantes est un gage de dynamisme et surtout de contrôle et de confiance », a affirmé Pr. Kéita.

En dépit des énormes difficultés au cours de l’année 2006, le bilan des activités de l’Amaldeme est fort appréciable avec, entre autres, l’éducation, les formations professionnelles, les activités génératrices de revenus pour les déficients mentaux. « Les résultats au niveau des structures de prise en charge des enfants déficients de l’Amaldeme sont assez éloquents tant au niveau de l’accès à l’école, l’apprentissage et à l’emploi », informe le rapport d’activités 2006.

Des performances qui n’auraient pas été possibles sans l’accompagnement de tous les partenaires de l’Amaldeme. C’est pourquoi, l’assemblée générale a adressé des motions de remerciements à tous ceux qui, de près ou de loin, ont assisté l’association dans ses actions. Parmi ceux-ci figure l’Etat. Après s’être félicité du travail accompli par l’Amaldeme, le représentant du ministre du Développement social, de la Solidarité et des Personnes âgées a assuré de l’aide constante de son département.

A l’issue des travaux, un nouveau bureau dirigé par Dr. Broulaye Traoré, pédiatre à l’hôpital Gabriel Touré, a été élu. Celui qui devient ainsi le second président de l’histoire de l’Amaldeme place son mandat sous le signe de la capitalisation des acquis.

Ogopémo Ouologuem

(stagiaire)

 

[haut]

Acceuil


JOURNEE MONDIALE DES PERSONNES HANDICAPEES

L’emploi au cœur des débats

La Journée mondiale de personnes handicapées, célébrée chaque 3 décembre, a débuté hier à la Maison de la solidarité par un point de presse. Animé par le directeur national du développement social et le directeur général adjoint de l’emploi, il était consacré à « un emploi décent pour les personnes handicapées ».

« La problématique de l’emploi, d’une façon générale et celui des personnes handicapées en particulier, constitue une préoccupation majeure pour les autorités maliennes » , a attaqué le directeur national du développement social. Selon M. Bocoum, cette préoccupation, loin d’être seulement malienne, est un véritable phénomène mondial qui mobilise les énergies des décideurs à tous les niveaux où ils se trouvent.

Pour les conférenciers, le gouvernement malien a conçu dès 2000, une politique dynamique et cohérente de l’emploi ouverte à tous notamment aux couches sensibles, dont les personnes handicapées. A en croire le DNDS, la ratification de la convention 159 du BIT et les dispositions prises au niveau du Prodess II en sont une confirmation. Mais, compte tenu des options nouvelles en faveur de la promotion des droits de personnes handicapées, il apparaît qu’il est urgent que la politique générale de l’emploi prenne en charge l’emploi des personnes handicapées, dira-t-il.

« Beaucoup a été fait, eu égard au système de quotas qui était en vigueur, il y a quelques années, mais je dois reconnaître que beaucoup reste à faire par rapport à l’emploi des personnes handicapées » , a ajouté Alassane Bocoum pour qui l’accent doit être mis sur l’auto-emploi en facilitant aux personnes handicapées l’accès au crédit. « C’est une volonté de l’Etat, déjà des pistes sont dégagées à cet effet ».

Les débats ont permis à l’assistance de comprendre que le blocage, s’il y en a, réside chez des privés qui, le plus souvent, mettent beaucoup l’accent sur le paraître et le physique. Toutes choses qui annihilent les efforts de promotion des personnes handicapées

Il est également apparu qu’il est impératif que les plans et programmes de développement de notre pays intègrent à tous les niveaux la dimension handicap. Aussi l’ensemble du processus de développement social de notre pays doit-il refléter l’intégration de tous les aspects de promotion des personnes handicapées dans le cadre d’un développement inclusif ce, au nom de la solidarité et de l’égalité des chances et pour la sauvegarde de la dignité humaine.

Le président de la Fédération malienne des associations des personnes handicapées (Femaph) a saisi l’occasion pour remercier les autorités maliennes pour l’immense effort consenti et les a exhortés à continuer sur la même lancée.

Idrissa Sako

[haut]

Acceuil


   PARCS

Le Jardin botanique, un nid de débauches

Désormais loin de ses objectifs initiaux, le Jardin botanique, situé sur la route de Koulouba, sert aujourd’hui de lieu de rendez-vous pour amants ou même de « chambre de passe » à l’air libre. Une situation qui choque des visiteurs dont des étudiants qui ne savent plus à quel saint se vouer pour bûcher leurs leçons. Là-bas, l’administration semble inefficace.

De par sa position, sa grandeur le calme qui y règne, le Jardin botanique est un espace fantastique à visiter. Sa verdure crée beaucoup d’ombres sous lesquels les visiteurs peuvent confortablement s’asseoir. Il n’est donc pas surprenant qu’il accueille quotidiennement un nombre incalculable de visiteurs parmi lesquels des étrangers. Cette affluence est surtout imputable à sa proximité avec le Parc zoologique, d’où les visiteurs gagnent directement dans le Jardin à travers un portail.

« Je viens apprendre mes leçons ici, car j’y trouve une atmosphère inégalable pour bien cerner mes cours » , nous confie un étudiant de la Faculté de médecine il y a quelques mois. En effet, en plus des promenades de « dégraissage », le site accueillait plusieurs étudiants en quête d’endroits propices à l’apprentissage.

Mais, ce nombre impressionnant d’étudiants diminue jour après jour avec la « perte des repères et de l’identité » du Jardin. « Je ne me rends plus au Jardin pour réviser mes cours dans la mesure où le lieu n’est plus ce qu’il était auparavant. C’est désormais une place servant de refuge aux couples romantiques. Ce que je vois là-bas détourne mon attention de mes cours », dit un ex-fidèle du Jardin botanique.

En réalité, le Jardin, aux multiples végétaux, est devenu une véritable foire « multidimensionnelle ». Si, autrefois, les usagers cohabitaient sans se déranger, aujourd’hui, tel n’est plus le cas. La place sert de lieu d’escapade pour romantiques, de « chambre de passe » pour de nombreux jeunes gens, qui profitent des chaises isolées dans l’enceinte ou des endroits suffisamment touffus pour passer aux actes coupables.

Aujourd’hui, il est courant de surprendre des gens en train de s’embrasser ou en pleins ébats. « Avec un ami, nous avons surpris deux jeunes élèves en pleins ébats sexuels. Ils avaient d’abord fait semblant de faire des exercices parce que leurs cahiers étaient étalés à terre à côté d’eux. Quand nous les avons vus, ils se sont ressaisis et se sont directement dirigés vers la sortie », témoigne un autre visiteur qui n’en croyait pas à ses yeux.

Ce qui est encore effarant, c’est que des adultes auxquels des chambres de passe sont proposées se mêlent à cette débauche romantique. « Souvent, je vois des couples d’adultes causer dans la gaieté. Mais ces doux échanges se transforment rapidement en baisers avec des amants qui sont psychologiquement et physiquement prêts à satisfaire leur désir sexuel », regrette un quadragénaire impuissant qui a pris l’habitude de « respirer de l’air frais et naturel dans le Jardin ».

Ce que des visiteurs déplorent le plus c’est « l’inertie apparente » des responsables dont les locaux se trouvent à ce stade avancé de décadence morale. « Rien n’est fait contre. Nous voyons des hommes habillés en tenue de gardien dans le Jardin, mais nous ne savons vraiment pas quel est leur rôle ici. Nous n’avons jamais vu ou entendu qu’ils ont appréhendé des fautifs. Où est alors l’administration du jardin botanique ? » se demandent des étudiants navrés par la situation.

En tout cas, le directeur des lieux n’a pas cru devoir échanger avec les journalistes face à la dégradation du Parc zoologique de Bamako. Toutefois, il devra prendre des mesures efficaces pour que le Jardin ne s’éloigne pas davantage de ses objectifs.

Ogopémo Ouologuem

(stagiaire)

 

[haut]

Acceuil


Du nouveau aux éditions jamana

Un para à Koulouba

Prix:3000f cfa

Droit et pratique du droit au Mali

Prix:7500f cfa

 

 

Les pièges du destin

Prix:4000f cfa

Le mouvement mondial des femmes

Prix:4500f cfa

[haut]

acceuil

Dans ce site web vous trouverez :
OpeneNRICH

 

 




 
Les fondateurs
:: JAMANA : Coopérative Culturelle Multimédia AV. Cheick Zayed - Porte 2694 - Hamdalaye Bamako Mali ::
Tél. 00(223) 229 62 89 - Fax : 00 (223) 229 76 39 - http://www.jamana.org